Le ministre chinois des affaires étrangères Wang Yi entouré du ministre d’État saoudien Musaad bin Mohammed al-Aiban et du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de l’Iran Ali Shamkhani à Pékin, le 10 mars 2023, lors de l’annonce de la reprise des relations entre l’Iran et l’Arabie saoudite sous l’égide de la Chine, véritable succès diplomatique de Pékin au Moyen-Orient.
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Acteur moins visible que les États-Unis, la Chine tente de préserver ses intérêts dans un Moyen-Orient embrasé.
Le 7 juillet 2025 à la Maison Blanche, Benyamin Nétanyahou remet à Donald Trump une copie de la lettre qu’il a envoyée au comité Nobel pour proposer la candidature de son hôte au prix Nobel de la paix.
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Alors que Donald Trump paraît pressé d’obtenir la signature d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, Benyamin Nétanyahou semble déterminé à pousser son avantage sur le terrain.
Si les armes sont décisives, la capacité à financer une guerre demeure un facteur central dans tout conflit. Celui entre l’Iran et Israël n’échappe pas à cette règle d’airain.
Cette photo publiée le 18 juin 2025 par les forces armées iraniennes prétend montrer un drone israélien après avoir été pris pour cible dans la région centrale de la ville d'Ispahan, en Iran.
(Iranian Armed Forces via AP)
L’utilisation des drones armés n’est pas nouvelle, mais gagne en importance dans les conflits actuels en tant qu’unités de combat. Leur automatisation devrait accentuer le phénomène.
Vladimir Poutine reçoit le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi (de dos) à Moscou le 23 juin 2025.
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D’une part, l’Iran se retrouve plus dépendant de Moscou que jamais ; d’autre part, l’attaque illégale commise par Israël et les États-Unis sert le discours de politique étrangère du Kremlin.
Les deux pays, ennemis farouches depuis des décennies et aujourd’hui en guerre ouverte, n’ont pas toujours été opposés l’un à l’autre, au contraire.
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S’ils se livrent aujourd’hui une guerre ouverte, Israël et l’Iran n’ont pas toujours été ennemis, au contraire…
Un partisan du Hezbollah libanais brandit une photo montrant des tirs de missiles iraniens vers Israël et une autre montrant Hachem Safieddine, éphémère chef du Hezbollah, tué par Israël en octobre 2024, lors d’une manifestation de soutien à l’Iran à Beyrouth, le 20 juin 2025.
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L’Iran, parrain du Hezbollah libanais, est actuellement dans la tourmente, et Israël paraît plus que jamais en position de force. Quel impact sur le Liban ?
Le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine, présente les détails des frappes du 21 juin sur l’Iran, lors d’une conférence de presse au Pentagone le 22 juin 2025.
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Avant l’instauration de la République islamique en 1979, l’Iran avait de bonnes relations avec Israël. Tel-Aviv espère voir revenir à Téhéran un régime qui lui est favorable. Un vœu pieux, sans doute.
Le 14 juin, à Téhéran, un homme passe en mobylette devant une affiche représentant plusieurs des leaders militaires et scientifiques travaillant dans le domaine nucléaire qui ont été tués la veille dans des frappes israéliennes.
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Les installations nucléaires iraniennes les plus importantes sont enterrées des centaines de mètres sous terre, et le régime, quoique très impopulaire, a développé une forte résilience.
Le ciel de la ville israélienne de Nétanya, le 13 juin au soir. L'Iran a riposté par une salve de missiles et de drones à une attaque israélienne menée la nuit précédente qui a frappé plusieurs sites nucléaires et coûté la vie à au moins 80 personnes, dont des physiciens supposés impliqués dans le programme nucléaire iranien ainsi que plusieurs chefs militaires de premier plan.
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Pourquoi l'attaque israélienne a-t-elle eu lieu maintenant, quelles sont les faiblesses de l'Iran qu'elle a mises en évidence, et quels pourraient être les prochains développements ?
Yaïr Golan manifeste contre le gouvernement Nétanyahou et appelle à la libération des otages et à la fin de la guerre à Tel-Aviv, le 29 mai 2025.
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L’ancien numéro 2 de l’armée israélienne, Yaïr Golan : le nouvel espoir de la gauche sioniste pour sauver l’image d’Israël… par tous les faux-semblants possibles ?
Lors de cette manifestation anti-Nétanyahou à Tel-Aviv le 3 mai 2025, un manifestant brandit une pancarte proclamant en anglais : « Notre tyran est un menteur, à cause de lui l’État brûle. »
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Alors que la guerre à Gaza bat son plein et que l’État hébreu perd ses soutiens internationaux, la « seule démocratie du Moyen-Orient » peut-elle encore être qualifiée ainsi ?
Manifestation à Toronto (Canada) le 28 octobre 2023.
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Vincent Chetail, Graduate Institute – Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID)
S’il appartient à la Cour internationale de justice de trancher sur la qualification des faits, il convient, en attendant, de se focaliser sur ce qui se passe à Gaza et de chercher à soulager les souffrances de sa population.
Les échanges commerciaux entre l’UE et Israël s’élèvent chaque année à 46,8 milliards d’euros.
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Le Conseil européen des affaires étrangères du 20 mai 2025 a ouvert la voie à la remise en cause d’un important accord commercial entre l’UE et Israël.
Marche de militants pour la paix de l’organisation Standing Together à Haïfa (Israël), le 14 septembre 2024. Les slogans, écrits en arabe et en hébreu, appellent à la paix, à la libération des otages et à de nouvelles élections.
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Le chercheur Yuval Katz s’est récemment rendu en Israël auprès d’activistes israéliens œuvrant pour la paix.
Des soldats israéliens en patrouille sur le site du massacre du 7 octobre 2023, qui a causé plus de 1 200 morts. La réponse de Tsahal, visant à éliminer le Hamas, a provoqué des dizaines de milliers de victimes et la destruction de la majeure partie du bâti et des infrastructures dans la bande de Gaza.
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Extraits choisis du récent ouvrage de Samy Cohen, « Tuer ou laisser vivre : Israël et la morale de la guerre », qui vient de paraître aux éditions Flammarion.
Des Arabes israéliens manifestent contre le déplacement forcé des Palestiniens de Gaza, dans la ville arabe d’Umm al-Fahem, dans le nord du pays, le 8 février 2025. Ce type de manifestation est risqué pour les participants.
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Les « Arabes israéliens », sans cesse sommés de démontrer leur loyauté à l’égard de l’État, sont dans une situation particulièrement difficile depuis le 7 octobre 2023.
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay