Articles on Israël

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Portraits des dirigeants assassinés du mouvement chiite libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah (à gauche) et Hashem Safieddine, sur le site d’une frappe aérienne israélienne menée pendant la nuit et qui a visé le quartier de Burj al-Barajneh, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 14 mars 2026. Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient début mars lorsque le Hezbollah, soutenu par l’Iran, a attaqué Israël en réponse à l’assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei et aux violations persistantes par Tel-Aviv du cessez-le-feu acté fin 2024. AFP

La dernière guerre du Hezbollah ?

Déjà très affaibli par sa précédente confrontation avec Israël, le Hezbollah s’est tout de même lancé dans une nouvelle guerre plus que périlleuse pour sa survie.
Paysage de dévastation après des frappes aériennes israéliennes dans la banlieue sud de Beyrouth, le 12 mars 2026. AFP

Doit‑on se préparer à une Troisième Guerre mondiale ?

La peur d’une guerre nucléaire totale a longtemps dominé les analyses stratégiques. Mais un autre scénario se dessine : une guerre mondiale « sous le seuil », sans recours immédiat à l’arme nucléaire.
Lancement, en décembre dernier, depuis la frégate USS Santa Barbara d’un drone LUCAS (Low-cost Unmanned Combat Attack System – Système d’attaque de combat sans pilote à faible coût), la version américaine issue de la rétro-ingénierie du drone d’attaque à usage unique iranien Shahed. Les États-Unis tentent de combler leur retard en matière de drones de combat. Cpl. Kayla Mc Guire

Guerre des drones : la révolution low cost qui défie la puissance américaine

La guerre des drones favorise des armes bon marché et massives, remettant en cause la supériorité américaine, dont le modèle est trop coûteux et rigide.
Des ressortissants iraniens arrivent dans le nord-est de la Turquie après avoir passé la frontière à Razi-Kapikoy, près de Van, le 2 mars 2026. La Turquie, qui abrite déjà trois millions de Syriens sur son sol, craint un afflux massif de réfugiés en provenance d’Iran si la guerre continue longtemps. Ali Ihsan Ozturk/AFP

La position délicate de la Turquie face à la guerre en Iran

Membre de l’Otan, hostile à bien des égards à l’Iran qu’elle a longuement affronté par « proxys » interposés en Syrie, la Turquie ne souhaite pas pour autant une chute de la République islamique.
Une photo diffusée par la chaîne de télévision d’État Islamic Republic of Iran Broadcasting News (IRIBNEWS), le 2 mars 2026, montre Alireza Arafi, juriste membre du Conseil des gardiens, lors de la deuxième réunion du Conseil de direction provisoire, à laquelle ont assisté le président iranien et le chef du pouvoir judiciaire, à Téhéran. AFP

Iran : du régime des mollahs au régime des gardiens

À la faveur de la guerre déclenchée le 28 février, les Gardiens de la révolution ont encore raffermi leur emprise sur un régime qui tient bon malgré l’élimination de plusieurs personnalités de premier plan.
Le système traditionnel d'interception des missiles (ici, un tir iranien le 12 mars dernier) souffre d'un déséquilibre : l'interception coûte beaucoup plus cher que l'attaque. Iranian Revolutionary Guard Corps/AFP

Missiles Patriot, drones bon marché : pourquoi la défense aérienne doit changer d’échelle

Face à des attaques aériennes mêlant missiles, drones bon marché et salves massives, les systèmes de défense traditionnels atteignent leurs limites.
Un drapeau du Hezbollah flotte depuis un balcon sur le village de Nabi Chit, à l’est du Liban, dans la vallée de la Bekaa, touché par une frappe d’Israël, le 7 mars 2026, faisant 41 morts. Fadel Itani/AFP

Si la République islamique chute, quels effets sur l’Irak et le Liban ?

Les milices chiites en Irak et le Hezbollah libanais, jusqu’ici largement aux ordres de Téhéran, pourraient s’en émanciper à la faveur des événements.
Une colonne de fumée noire s’élève d’un incendie qui fait rage près des dépôts de carburant du port de Fujaïrah, dans l’émirat du même nom, le 4 mars 2026. Les frappes iraniennes contre ses voisins du Golfe depuis le 28 février, à la suite de l’attaque américano-israélienne, ont contraint les Émirats arabes unis à fermer leur espace aérien. Fadel Senna/AFP

Quelles sont les dernières options du régime iranien ?

L’objectif de l’Iran est d’inciter l’opinion publique américaine et les monarchies du Golfe à faire pression sur Donald Trump afin de le convaincre de mettre fin aux hostilités.
Bombardements sur Téhéran, le 1er mars 2026. Les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran le 28 février, tuant le Guide suprême Ali Khamenei et les principaux chefs militaires. Atta Kenare/AFP

Pourquoi les bombardements suffisent rarement à faire chuter un régime

Les frappes états-uniennes et israéliennes sur l’Iran mettront-elles à bas le régime des mollahs ? L’histoire des guerres modernes montre que la destruction matérielle ne se convertit pas toujours en bascule politique.
Une frappe aérienne à Téhéran, le 1er mars 2026. Israël et les États-Unis ont lancé des opérations militaires qui vise trois cibles : les bases militaires, les défenses aériennes et les sites de missiles stratégiques, ainsi que les dirigeants. (AP Photo/Vahid Salemi)

Les frappes américano‑israéliennes contre l’Iran pourraient être un succès militaire, mais à quel prix ?

Même en parvenant à provoquer un changement de régime en Iran, les États-Unis et Israël risquent de créer une situation géopolitique encore pire.
Donald Trump signe la charte du « Conseil de la paix » pendant la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. Derrière lui, plusieurs chefs d’État et ministres des affaires étrangères des pays ayant accepté de siéger au sein de cette instance. On voit notamment les présidents de l’Argentine (Javier Milei), de l’Azerbaïdjan (Ilham Aliev) et du Kazakhstan (Kassym-Jomart Tokaïev), ainsi que les premiers ministres du Pakistan (Shehbaz Sharif) et de la Hongrie (Viktor Orban), seul membre de l’UE concerné. Fabrice Coffrini/AFP

Le « Board of Peace » pour Gaza de Donald Trump : diplomatie de façade et remise en cause de l’ordre international

Le très hétéroclite Conseil de la paix est largement constitué d’États autoritaires et placé sous l’autorité directe de Washington.
Cette photo prise lors d’une visite organisée pour les médias montre des armements qui auraient été saisis par les forces israéliennes à Gaza, au Liban et en Syrie, exposés à la base militaire israélienne de Tzrifin, le 30 décembre 2025. Jack Guez/AFP

La « défense avancée » d’Israël au Proche‑Orient

Au prétexte d’assurer sa sécurité dans son entourage immédiat, Israël se montre de plus en plus interventionniste dans les États voisins, spécialement au Liban et en Syrie.
Des habitants de Hargeisa, la capitale somalilandaise, brandissent des drapeaux du Somaliland pour célébrer l’annonce par Israël de la reconnaissance de l’indépendance de leur pays, le 26 décembre 2025. Le président du Somaliland a déclaré que cette décision marquait le début d’un « partenariat stratégique ». Farhan Aleli/AFP

La reconnaissance du Somaliland par Israël : un cadeau empoisonné ?

Israël est devenu le premier pays à reconnaître l’indépendance du Somaliland. Pour celui-ci, il pourrait s’agir d’une victoire diplomatique à la Pyrrhus…
Des manifestants déguisés en Benyamin Nétanyahou et en Isaac Herzog participent à un rassemblement devant le domicile de ce dernier à Tel-Aviv, après que le premier ministre a demandé une grâce présidentielle, le 30 novembre 2025. Les bananes à leurs pieds illustrent leur dénonciation de la « République bananière » en laquelle le chef du gouvernement cherche, selon eux, à transformer Israël. Maya Levin/AFP

Les deux grands enjeux derrière la demande de grâce de Benyamin Nétanyahou

Le président Isaac Herzog a déclaré qu’il prendrait sa décision sur la demande de grâce de Nétanyahou uniquement en fonction du « bien de l’État et de la société ».
Des Iraniens en deuil assistent à la cérémonie funéraire des généraux des forces armées iraniennes, des scientifiques nucléaires et de leurs proches tués lors des frappes israéliennes, à Téhéran, Iran, le 28 juin 2025. (AP Photo/Vahid Salemi)

Comment Téhéran a transformé une défaite militaire en victoire symbolique

La guerre des douze jours Israël‑Iran en juin 2025, loin d’être seulement militaire, a servi de levier de propagande pour Téhéran.
L’avocate Fadwa Barghouti, épouse de Marwan, prend la parole lors d’un rassemblement de soutien à Ramallah, en Cisjordanie occupée, le 19 août 2025. Zain Jaafar/AFP

Marwan Barghouti, l’homme de l’espoir pour une Palestine démocratique

Leader palestinien emprisonné depuis 2002, Marwan Barghouti, très populaire auprès des siens, pourrait en cas de libération jouer un rôle clé dans le processus de paix.
Telegram est une application de messagerie et d’appels vocaux, créée en 2013 par les frères Nikolaï et Pavel Durov. En 2025, elle compte 950 millions d’utilisateurs. Constante/Shutterstock

Comment Telegram est devenue le champ de bataille des conflits modernes

Utilisé dans de nombreux conflits, Telegram sert de canal pour diffuser infos, propagande et images de guerre, souvent de manière brute, sans aucune modération ni contexte.

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