Manifestation en juin 2026 à Bruxelles demandant aux dirigeants européens de ne plus importer de biens provenant des colonies israéliennes illégales en Cisjordanie.
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Les États membres de l’UE, qui est la première partenaire commerciale d’Israël, sont toujours divisés sur la remise en cause des avantages du volet de libre-échange de l’accord d’association UE-Israël.
Le 8 mai 2026, des participants à une course à pied passent devant une fresque appelant à la libération de Marwan Barghouti, détenu en Israël depuis près de vingt ans, qui apparaît comme le candidat le plus susceptible de remporter une élection présidentielle palestinienne s’il était libéré et autorisé à s’y présenter.
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Un examen attentif de plusieurs sondages récents conduits auprès des Palestiniens comme des Israéliens donne un aperçu des craintes et des espoirs des deux populations.
Siège de la Cour pénale internationale à La Haye (Pays-bas).
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Si la population israélienne soutient largement l’opération contre l’Iran, cet appui ne se traduit pas par une adhésion au gouvernement Nétanyahou, loin de là.
Bombardements sur Téhéran, le 1er mars 2026. Les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran le 28 février, tuant le Guide suprême Ali Khamenei et les principaux chefs militaires.
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Les frappes états-uniennes et israéliennes sur l’Iran mettront-elles à bas le régime des mollahs ? L’histoire des guerres modernes montre que la destruction matérielle ne se convertit pas toujours en bascule politique.
Donald Trump signe la charte du « Conseil de la paix » pendant la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. Derrière lui, plusieurs chefs d’État et ministres des affaires étrangères des pays ayant accepté de siéger au sein de cette instance. On voit notamment les présidents de l’Argentine (Javier Milei), de l’Azerbaïdjan (Ilham Aliev) et du Kazakhstan (Kassym-Jomart Tokaïev), ainsi que les premiers ministres du Pakistan (Shehbaz Sharif) et de la Hongrie (Viktor Orban), seul membre de l’UE concerné.
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Le 10 septembre, l’UE a proposé la suspension de l’accord d’association UE-Israël sur les questions liées au commerce. Sans aller plus avant.
Gaza-ville, 7 février 2025. Donald Trump affirme que, dans quelques années, l’ensemble de la bande sera une sorte de paradis des affaires couvert de gratte-ciels rutilants, comparable à Dubaï.
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Le plan de reconstruction de Gaza avancé par l’administration Trump réduit les Palestiniens à la portion congrue et offre une place de choix aux investisseurs immobiliers.
Des bâtiments en ruines à Gaza montrent l’ampleur des dommages causés par l'armée israélienne aux infrastructures après deux ans de conflit.
(Mohammed Saber/EPA/AAP)
Le plan de paix en 20 points de Donald Trump suscite beaucoup d’espoir. Mais l’histoire du Moyen-Orient montre que la route vers une paix durable peut être longue.
Tony Blair à Gaza aux côtés de Yasser Arafat, président de l’Autorité palestinienne, en novembre 2001. L’ancien premier ministre britannique est souvent revenu dans la région plus tard en tant qu’envoyé spécial du Quartet, mais sans obtenir de succès notables.
Fayez Nureldine/AFP
L’ancien premier ministre britannique Tony Blair sera chargé de superviser l’Autorité internationale de transition pour Gaza prévue par le plan Trump.
Le 27 septembre dernier, lors d’un rassemblement organisé par les familles des otages israéliens détenus dans la bande de Gaza, un manifestant brandit une pancarte faisant référence au discours prononcé la veille par Benyamin Nétanyahou devant l’Assemblée générale des Nations unies (New York). Les manifestations critiques à l’égard du gouvernement insistent sur le sort des otages mais ne mentionnent que très peu celui de la population civile de Gaza.
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Jérome Bourdon, Université Paris-Panthéon-Assas; Tel Aviv University
Depuis le 7 octobre 2023, la majeure partie des Israéliens semble n’avoir aucune empathie pour les victimes civiles à Gaza. Plusieurs facteurs explicatifs permettent de comprendre les causes de cette indifférence.
Un bateau de la flottille Sumud intercepté par les forces israéliennes en mer Méditerranée au large des côtes de la bande de Gaza est escorté vers le port méridional d’Ashdod le 2 octobre 2025.
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Selon les organisateurs de la flottille, celle-ci a été interceptée dans les eaux internationales, ce qui contrevient aux lois régissant le droit de la mer.
La Justice et la Vengeance divine poursuivant le Crime (1808), du peinte français Pierre Prudon, dit Pierre-Paul Prud’hon (1758-1823).
Pierre-Paul Prud'hon/WikiArt
Marie Robin, Leiden University; Université Paris-Panthéon-Assas
De Mytilène à Gaza, la vengeance façonne l’histoire. Dans son dernier livre, Marie Robin explore ce moteur tragique de la guerre… et, parfois, de la paix.
Donald Trump et Benyamin Nétanyahou, lors de leur conférence de presse conjointe du 29 septembre 2025 à la Maison Blanche (Washington DC).
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Les deux parties sont lasses de la guerre. Ce qui ne signifie pas que le plan présenté par Donald Trump, déséquilibré et peu détaillé, va ramener la paix.
Détail d’une mosaïque byzantine, site de Jabaliya.
J.-B. Humbert/IMA
L’exposition « Trésors sauvés de Gaza : 5 000 ans d’histoire », présentée à l’Institut du monde arabe, à Paris, raconte le passé antique et médiéval de cette ville qui fut tour à tour florissante et ravagée par de terribles guerres.
Les journalistes palestiniens Shireen Abu Akleh, Mariam Dagga, Hossam Shabat, Anas Al-Sharif et Yasser Murtaja ont tous été tués au cours de ces dernières années alors qu’ils faisaient leur travail.
Jehad Alshrafi/AP, X.com, Al Jazeera/EPA, Ahmad Fallaha/EPA
Les journalistes palestiniens n’ont pas accès à la même formation, au même équipement, ni au même salaire que les correspondants étrangers, alors que leur vie est en danger à Gaza.
Manifestation propalestinienne au Caire, le 31 mars 2025. La rue égyptienne se sent largement solidaire des Gazaouis.
Khaled Desouki/AFP
Face à la guerre d’Israël à Gaza, l’Égypte, prise en étau entre des impératifs sécuritaires et la sympathie de son opinion publique pour les Palestiniens, cherche à jouer un rôle de médiateur.
Des Palestiniens affamés attendent de recevoir de la nourriture distribuée par une organisation caritative alors qu'Israël continue de bloquer l'aide humanitaire à Gaza en août 2025.
Photo: Khames Alrefi/Anadolu via Getty Images
Derrière chaque silhouette amaigrie, il y a un corps qui lutte pour survivre et une vie qui s’éteint peu à peu.
Des femmes et des fillettes attendent de recevoir à manger, région d’Al-Mawasi, à l’ouest de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 13 mai 2025.
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Deux nutritionnistes décrivent les mécanismes physiologiques de dégradation du corps humain soumis à des famines comme celles qui sévissent à Gaza et au Soudan.
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Sociologue, chargée de recherche à l'IRD (LPED/AMU), spécialiste des questions migratoires et des conflits au Moyen-Orient, Institut de recherche pour le développement (IRD)
Professeur de sociologie politique. Chercheur au Centre d’études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (CESSMA), chercheur associée au Centre d'Etudes et de Recherche Moyen-Orient, Méditerranée (CERMOM) , Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)
Doctorante associée à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire en science politique et relations internationales (CMH EA 4232-UCA), Sciences Po