Funérailles d’un membre de la milice irakienne Hachd al-Chaabi au cimetière de Wadi al-Salam, dans la ville sainte de Nadjaf, dans le centre du pays, le 29 juillet 2026. Des frappes américano-saoudiennes, déclenchées en riposte aux attaques menées contre les forces américaines et les installations pétrolières saoudiennes, ont tué au moins 20 combattants en Irak.
Qassem El-Kaabi/AFP
Pierre Firode, Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
L’Iran mobilise les milices irakiennes dans ses opérations visant l’Arabie saoudite, ce qui suscite un mécontentement de plus en plus sensible des leaders irakiens.
Sanaa, le 18 septembre 2026 : des partisans des autorités houthistes brandissent des armes et des pancartes représentant la Kaaba et portant l’inscription « Pour elle, nous offrons volontiers nos âmes », lors d’une manifestation contestant l’accusation de Riyad selon laquelle les houthistes auraient bombardé la ville sainte de La Mecque.
Mohammad Huwais/AFP
Dans le viseur des houthistes : le gouvernement yéménite internationalement reconnu, mais aussi la famille Al-Saoud qui dirige l’Arabie saoudite et contrôle les Lieux saints de l’islam.
Neuf pays (les huit montrés sur cette carte et, bien sûr, les États-Unis) disposent aujourd’hui de l’arme nucléaire.
Jobayer Hossen8859/Shutterstock
Le monde est passé de 70 000, au début des années 1980, à 12 000 têtes nucléaires. Il serait erroné de croire que, pour autant, le risque de l’emploi de l’arme atomique se serait réduit, au contraire même.
Sur cette affiche électorale du Likoud (droite, au pouvoir), on voit le guide suprême de l’Iran Mojtaba Khamenei, le maire de New York Zohran Mamdani, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le secrétaire général du Hezbollah Naim Qassem, et un texte en hébreu disant « Ils veulent que Nétanyahou perde » et « Ne les laissez pas gagner ». La sécurité du pays est au cœur de la campagne.
Jack Guez/AFP
À l’approche des législatives, Eisenkot talonne Nétanyahou. Mais le scrutin se jouera surtout sur les coalitions et sur le modèle d’Israël après le 7-Octobre.
Un brûlage contrôlé et préventif élimine la végétation sèche près d’un village de l’est de l’Angola.
Luisa Escobar Alvarado
La guerre civile en Angola a profondément modifié l’usage du feu dans les communautés rurales. Une étude montre que les surfaces brûlées ont diminué pendant le conflit, avant de fortement augmenter avec le retour de la paix.
Cette petite fille blessée, qui est conduite à l’hôpital, est l’une des victimes de la frappe de drone attribuée aux houthistes sur le village de Mash’a, près de Hays, au sud de Hodeidah, au Yémen, le 18 août 2026.
Khaled Ziad/AFP
Guerres régionales et El Niño conjuguent leurs effets en mer Rouge, menaçant d’aggraver l’insécurité alimentaire de populations déjà fragilisées par les conflits.
Manifestation devant le Parlement ukrainien, à Kiev le 19 août 2026, en soutien à l’ex-ministre de la défense Mykhailo Fedorov et pour contester son remplacement par Ievhenii Khmara, entériné le même jour. La veille, 18 août, Fedorov a lancé un appel public à l’organisation d’élections.
Tetyana Dzharaova/AFP
Des millions de déplacés internes et de réfugiés, une partie du territoire sous occupation russe et des frappes quotidiennes : malgré ce contexte, des responsables ukrainiens relancent le débat sur la tenue d’élections.
Drapeau de l’État islamique.
Mohammad Bash/Shutterstock (no reuse)
L’IA ne change pas les objectifs d’Al-Qaida et de l’État islamique, mais révèle deux rapports différents à la technologie.
Parade militaire de membres de la Sudanese Armed Popular Resistance Force, affiliée aux Forces armées soudanaises soutenues par Riyad, à Gedaref (est du Soudan) le 20 mai 2026.
AFP
Yassine El Yattioui, Institut libre d'étude des relations internationales (ILERI)
Une reprise de la guerre contre les houthistes du Yémen pourrait contraindre Riyad à réduire son soutien aux Forces armées soudanaises : les priorités extérieures font l’objet de rééquilibrages constants.
De la fumée s’élève au-dessus d’immeubles résidentiels depuis un entrepôt appartenant au géant russe de la distribution Wildberries situé près de Saint-Pétersbourg, après que celui-ci a été touché par des drones ukrainiens tôt dans la matinée du 24 juillet 2026.
Stringer/AFP
Les frappes ukrainiennes sur le territoire russe représentent un changement d’approche porteur d’effets bénéfiques à Kiev, mais ne suffiront pas, à elles seules, à assurer une victoire militaire.
Une photo montrant Kiev après une frappe russe, publiée sur Twitter par Roksana Panashchuk, rédactrice en chef de Katapult Ukraine, qui venait de fuir Odessa, est visible sur son bureau, au siège de la publication à Greifswald, Allemagne le 29 mars 2022.
John MacDougall/AFP
Depuis le début de la guerre en Ukraine, X est devenu un champ de bataille informationnel où diplomatie, OSINT, propagande et journalisme se croisent en temps réel.
Manifestation pro-Fedorov à Kiev le 20 juillet. Sur la pancarte de droite, on lit notamment « Renommez Fedorov au poste de ministre de la défense de l’Ukraine. Expérience, technologies, résultats. Une armée moderne, une Ukraine forte ! »
Genya Savilov/AFP
Le limogeage de Mykhaïlo Fedorov révèle un enjeu dépassant l’Ukraine : adapter les institutions au rythme de la guerre technologique.
L’opération ukrainienne « Spider’s Web » (« Toile d’araignée »), menée sur le territoire russe, a été présentée lors d’une conférence de presse à l’ambassade d’Ukraine à Washington, D. C., le 4 juin 2025.
Oliver Contreras/AFP
Ivan Manokha, Schiller International University; Sciences Po
Les drones bon marché font des équipements coûteux des grandes puissances des cibles privilégiées.
Nouveaux acteurs des opérations militaires, les drones sont vulnérables à bien des égards. Ce n’est pas forcément la survie de l’appareil qui prime, mais l’intérêt de la mission plus globalement.
Hamara/Shutterstock (no reeuse)
Sur les théâtres d’opération militaire, les drones sont là pour nous protéger. Mais comment sont-ils protégés, eux ? Plongée dans le domaine de la « cyber résilience ».
Un hors-bord s’approche du porte-conteneurs Marsa Victory, battant pavillon Saint-Kitts-et-Nevis, alors qu’il navigue dans les eaux du détroit d’Ormuz, au large de Khasab, dans la péninsule de Musandam, au nord d’Oman, le 25 juin 2025.
Giuseppe Cacace/AFP
L’instauration par l’Iran d’un péage permanent sur le détroit d’Ormuz ne serait ni légale ni réalisable.
Capture d’écran du jeu S.T.A.L.K.E.R. 2. Dans un immeuble abandonné, le joueur découvre cette fresque représentant le grand poète ukrainien Taras Chevtchenko, surmontée du titre d’un de ses textes les plus célèbres : « Aux morts, aux vivants et à ceux qui ne sont pas encore nés ».
Daitoou/Reddit
Quatre ans après le début de la guerre, comment vit-on en Ukraine et en Russie ? Dans Les Grands Entretiens, la spécialiste Anna Colin Lebedev, maîtresse de conférences à l’Université Paris-Nanterre, éclaire ces réalités.
Une femme achète du sabzeh, une variété d’herbe de blé qui est un élément incontournable des tablées de Nowruz (le Nouvel An persan), au Yekta Market, une épicerie iranienne de Rockville, dans le Maryland, le 18 mars 2026. Les familles iraniennes s’efforcent de préserver leurs traditions culturelles tout en suivant l’actualité du conflit qui sévit actuellement en Iran.
Amid Farahi/AFP
Les Iraniens de l’étranger, obnubilés par la situation dans leur pays, traversent une période très compliquée sur le plan psychologique.
Narges Mohammadi, Nobel de la paix 2023, reste aujourd’hui privée de liberté et dans un état de santé précaire, placée sous surveillance médicale et sécuritaire à son domicile de Téhéran après avoir frôlé la mort en détention.
Compte X Narges Foundation
Shadi Rouhshahbaz, The University of Melbourne; University of Newcastle
L’Iran compte des milliers de prisonniers d’opinion, dont Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023. Leur sort n’est aucunement évoqué dans l’accord entre Trump et Téhéran.
Les attaques terroristes, menées le 7 octobre 2023 dans le sud d’Israël, par des militants palestiniens du Hamas constituent l’une des plus grandes surprises stratégiques de la décennie. Sur la photo, des soldats israéliens sécurisent une zone de la ville de Sderot, où gisent des corps de civils tués lors de ces attaques.
Baz Ratner/AFP
Les grandes puissances sont régulièrement déstabilisées par des attaques surprises, malgré les informations disponibles. Comment mieux articuler renseignement et prise de décision politique ?
Maitre de conférences en sciences de la communication, Chercheur au PREFICS (Plurilinguismes, Représentations, Expressions Francophones, Information, Communication, Sociolinguistique), Université Rennes 2
Analyste en géopolitique, membre associé au Laboratoire de Recherche IAE Paris - Sorbonne Business School, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chaire « normes et risques », IAE Paris – Sorbonne Business School
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay