Le bon timing est essentiel pour réussir une négociation : l’échec de la rencontre d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran en fournit un bon exemple.
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Dans des négociations aussi complexes que celles conduites entre Washington et Téhéran, certains mécanismes comportementaux jouent un rôle décisif.
La stratégie iranienne de résilience reposant sur la robustesse plus que sur la performance a prouvé son efficacité (sur la photo, Téhéran, en 2022).
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La résilience de l’économie iranienne prend sa source dans un choix logistique, privilégiant la robustesse à l’hyperperformance. Quelles leçons en tirer ?
Le 24 février 2026, Donald Trump s'adresse aux élus du Congrès à l'occasion de son discours sur l'état de l'Union. Une semaine plus tard, il est revenu devant cette même assistance pour présenter son rapport sur l'entrée en guerre contre l'Iran.
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La loi des États-Unis dit clairement que le président ne dispose que de 60 jours pour mener un conflit sans l'accord du Congrès… Au-delà, la guerre devient illégale.
Donald Trump, Pete Hegseth et le chef d’état-major interarmées Dan Caine répondent aux questions de la presse sur l’intervention en Iran, le 6 avril 2026 à la Maison-Blanche.
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Le fragile cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur le 8 avril 2026, n’a pas mis fin à une opération militaire dont de plus en plus d’observateurs, de responsables politiques et d’électeurs états-uniens doutent du bien-fondé.
Portraits de victimes qui auraient été tuées lors d’une frappe aérienne américano-israélienne sur un immeuble résidentiel, à Téhéran, le 13 avril 2026.
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L’IA accélère le ciblage militaire, mais entraîne des erreurs graves, comme le bombardement d’une école à Minab, en Iran, le 28 février 2026, ce qui soulève des enjeux juridiques majeurs.
Sur cette image issue de l’une des nombreuses vidéos virales publiées sur les réseaux sociaux par des comptes liés à l’Iran, Donald Trump et Benyamin Nétanyahou signent un pacte avec Satan et Moloch.
En reprenant astucieusement grâce à l’IA, l’esthétique Lego et les codes du rap, la propagande iranienne marque des points dans le conflit opposant Téhéran à Washington et Tel-Aviv.
Le discours du président Donald Trump au fur et à mesure du temps s’est fait de plus en plus virulent.
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La violence des propos de Donald Trump face à l’Iran est sans précédent. Ils répondent à un objectif politique précis. Analyse.
Le 26 mars 2026, de l’engrais à base d’urée est chargé sur un cargo en vue de son exportation dans un port de Yantai, dans la province du Shandong (est de la Chine).
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La formule « Trump always chickens out » (TACO), soit « Trump se dégonfle toujours », accompagne désormais chaque commentaire ou presque des annonces du président des États-Unis.
Cette photographie d’archive non datée, diffusée par la police nationale ukrainienne le 12 décembre 2025, montre une vue aérienne d’immeubles d’habitation fortement endommagés dans la ville de Kostyantynivka, située en première ligne dans la région de Donetsk.
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La guerre moderne est une dérive vers une violence procédurale, autosuffisante, où la destruction, qui constitue sa fin propre, persiste malgré ses échecs et un affaiblissement des normes éthiques.
Le 6 avril 2026, rassemblement à Téhéran devant une affiche représentant Ruhollah Khomeini, premier guide suprême de la République islamique (1979-1989), Ali Khamenei (1989-2026) et Moqtaba Khamenei, désigné début mars 2026.
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Pierre Firode, Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
La guerre en Iran révèle la force d’une idéologie chiite qui transforme les défaites militaires en victoires symboliques et renforce la résilience du régime face aux États-Unis.
Les restrictions de transport dans le détroit d’Ormuz agissent comme un verrou géopolitique dont les effets se répercutent sur toutes les chaînes de valeur industrielles, pas uniquement celles liées à l'énergie.
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Le conflit au Moyen-Orient ne provoque pas seulement un choc pétrolier et gazier. Il fragilise l’ensemble des chaînes d’approvisionnement de ressources minérales cruciales.
Le 25 septembre 2025, le premier ministre du Pakistan Shehbaz Sharif et le chef de l’armée Asim Munir sont accueillis par Donald Trump, J. D. Vance et Marco Rubio à la Maison-Blanche.
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Le Pakistan s’appuie sur sa proximité à la fois avec l’Iran et avec les États-Unis pour apparaître comme un acteur diplomatique de premier plan.
Le mépris en lequel Trump tient l’UE et ses multiples attaques à l’égard de celle-ci ont déjà donné lieu à un certain nombre de réponses venues du Vieux Continent.
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Sur bien des dossiers – du Groenland à la guerre au Proche-Orient –, Donald Trump affiche régulièrement son mépris à l’égard d’une UE qu’il décrit comme faible et pusillanime.
Des militaires surveillent un rassemblement organisé à Téhéran, le 9 mars, à l’occasion de l’officialisation de la désignation de Mojtaba Khamenei au rang de Guide suprême.
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Thierry Kellner, Université Libre de Bruxelles (ULB) and Mohammad Reza Djalili, Institut des hautes études internationales et de développement de Genève
Le régime de Téhéran est fondamentalement irréformable. Seule une chute de la République islamique pourrait satisfaire la grande majorité des Iraniens.
Alors que les tensions sur l’approvisionnement énergétique mondial s’accentuent, les pénuries de carburant affectent l’accès quotidien. Des conducteurs de rickshaws font la queue pour faire le plein à une station-service à Hyderabad, en Inde, le 14 mars 2026.
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Les pénuries de carburant s’aggravent dans le monde, et certains pays ont déjà instauré le rationnement, un modèle pour gérer la rareté équitablement.
Pour comprendre la crise énergétique qui couve du fait de la guerre en Iran, il convient de se replonger dans les chocs pétroliers et gaziers passés.
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Avec la guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz, un choc énergétique mondial est à craindre. Les précédentes crises pétrolières aident à lire la situation actuelle.
Des enfants déplacés du sud du Liban dans la cour d’une école transformée en centre d’accueil à Beyrouth, le 21 mars 2026.
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La guerre élargit la crise humanitaire, perturbe l’aide et aggrave faim, déplacements et vulnérabilités, avec des effets mondiaux durables.
Le 1er avril 2026, Donald Trump s’adresse à ses compatriotes sur la question de l’Iran, expliquant que l’opération Epic Fury est déjà une grande victoire et va bientôt prendre fin, que l’Iran est à genoux et que les prix du pétrole vont rapidement revenir à leur niveau d’avant-guerre.
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Sur l’Iran, Donald Trump se présente comme le seul décideur, sans tenir compte des contre-pouvoirs. Sans tenir compte, non plus, de la réalité des faits sur le terrain.
Environ 70 % de l’eau potable en Arabie saoudite provient d’usines de dessalement. Au Koweït et à Oman, cette proportion atteint 90 %.
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Sanam Mahoozi, City St George's, University of London
Le dessalement a permis aux villes du Golfe de prospérer malgré la pénurie d’eau. Mais la concentration de ces installations essentielles pourrait devenir l’un des points faibles majeurs de la région.
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Enseignant à Sciences Po Paris en Middle East Studies, Président-fondateur de l'Institut des Relations Internationales et de Géopolitique, doctorant en science politique - relations internationales au Centre Thucydide, Sciences Po