Articles on Iran

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Athlètes persans dans un zurkhaneh (gymnase traditionnel iranien). Illustration issue de Gaspard Drouville, « Voyage en Perse fait en 1812 et 1813 », Librairie nationale et étrangère, Paris 1825. MAE, Bibliothèque, 31 A 13

De la Perse antique à la République islamique : le sport au cœur de la civilisation iranienne

Le sport a toujours été, en Iran, un univers s’étendant au-delà de la seule pratique athlétique, mobilisant une éthique personnelle et collective fondée sur la bravoure et le respect de l’adversaire.
Donald Trump pendant l’imposition des mains des pasteurs protestants réunis dans le bureau Ovale afin de prier avec lui, le 5 mars 2026. Capture d’écran Youtube

États‑Unis : quand les imaginaires religieux justifient (ou non) la guerre en Iran

Pour justifier l’intervention en Iran, ses partisans convoquent ouvertement un argumentaire fondé sur une lecture millénariste de la Bible. Mais tous les chrétiens ne partagent pas cette vision des choses.
Deux membres du Croissant-Rouge iranien se tiennent près des panaches de fumée d’un incendie qui fait rage à la suite d’une frappe aérienne nocturne sur la raffinerie de pétrole de Shahran, au nord-ouest de Téhéran, le 8 mars 2026. AFP

Que sont vraiment les « pluies acides » tombées sur l’Iran ?

Les pluies contiennent des acides, mais pas seulement. La situation pourrait être bien pire que ne le laisse entendre le terme « pluies acides ».
La frégate iranienne IRIS Dena (ici en mars 2024) a été torpillée près du Sri Lanka. Sur les 130 marins qui se seraient trouvés à bord au moment de l'attaque, seuls 32 ont survécu. Iranian Army Office/AFP

Les États‑Unis ont coulé un navire de guerre iranien sans secourir les survivants. Est‑ce légal en temps de guerre ?

Le torpillage de l’IRIS Dena par un sous-marin américain pose notamment une question juridique : comment le droit international encadre-t-il les combats et les secours en mer ?
Vladimir Poutine a déclaré que l’ayatollah Khamenei (qui le salue ici lors de sa visite à Téhéran en juin 2022) « restera dans les mémoires comme un homme d’État exceptionnel qui a apporté une énorme contribution personnelle au développement des relations amicales russo-iraniennes, les amenant au niveau d’un partenariat stratégique global ». AFP

La Russie, l’autre perdante de l’opération « Epic Fury » ?

L’affaiblissement de l’allié iranien est un revers pour Moscou ; pour autant, la Russie peut en tirer certains bénéfices économiques et militaires.
Une colonne de fumée noire s’élève d’un incendie qui fait rage près des dépôts de carburant du port de Fujaïrah, dans l’émirat du même nom, le 4 mars 2026. Les frappes iraniennes contre ses voisins du Golfe depuis le 28 février, à la suite de l’attaque américano-israélienne, ont contraint les Émirats arabes unis à fermer leur espace aérien. Fadel Senna/AFP

Quelles sont les dernières options du régime iranien ?

L’objectif de l’Iran est d’inciter l’opinion publique américaine et les monarchies du Golfe à faire pression sur Donald Trump afin de le convaincre de mettre fin aux hostilités.
Les premiers ministres des pays du groupe de Visegrad réunis à Prague en 2024 : de gauche à droite, le Slovaque Robert Fico, le Polonais Donald Tusk, le Tchèque Piotr Fiala et le Hongrois Viktor Orban (Fiala n’est plus aux affaires depuis les législatives de décembre 2025 ; il a été remplacé par Andrej Babis). Les quatre pays cherchent à afficher leur unité, mais celle-ci est mise à mal par des postures différentes sur la guerre en Ukraine, Fico et Orban se montrant très critiques vis-à-vis de la ligne générale de l’UE sur ce dossier. Michal Cizek/AFP

Le groupe de Visegrad face à la guerre en Iran : une unité de façade

Les différentes réactions des quatre pays du groupe de Visegrad à la guerre en Iran mettent en évidence des divergences en matière d’intérêts et d’alignement géopolitique.
L’industrie européenne pourrait être fortement touchée par les conséquences d’une fermeture du détroit d’Ormuz. (Sur la photo, le complexe chimique de Ludwighaffen en Rhénanie-Palatinat, Allemagne.) Joerg Steber/Shutterstock

Blocage du détroit d’Ormuz : le risque d’un choc industriel pour l’Europe ?

Le blocage du détroit d’Ormuz à la suite des frappes sur l’Iran pourrait perturber durablement le marché de l’énergie. Par ricochet, l’industrie européenne pourrait payer un prix élevé.
Bombardements sur Téhéran, le 1er mars 2026. Les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran le 28 février, tuant le Guide suprême Ali Khamenei et les principaux chefs militaires. Atta Kenare/AFP

Pourquoi les bombardements suffisent rarement à faire chuter un régime

Les frappes états-uniennes et israéliennes sur l’Iran mettront-elles à bas le régime des mollahs ? L’histoire des guerres modernes montre que la destruction matérielle ne se convertit pas toujours en bascule politique.
S’il est très compliqué, et très risqué pour les personnes concernées, de participer à des scènes de liesse en Iran à l’annonce de la mort d’Ali Khamenei, les rassemblements festifs de membres de la diaspora se sont en revanche multipliés dans le monde entier pour célébrer cette nouvelle (ici à Tbilissi, Géorgie, des soutiens de Reza Pahlavi, devant l’ambassade iranienne). Giorgi Arjevanidze/AFP

Iran : sous les bombes, une jeunesse qui n’a rien à perdre face à un régime qui veut tenir à tout prix

Chez de nombreux Iraniens, surtout les jeunes, le rejet du régime est absolu, et la situation actuelle offre peut-être l’occasion de le renverser.
Une frappe aérienne à Téhéran, le 1er mars 2026. Israël et les États-Unis ont lancé des opérations militaires qui vise trois cibles : les bases militaires, les défenses aériennes et les sites de missiles stratégiques, ainsi que les dirigeants. (AP Photo/Vahid Salemi)

Les frappes américano‑israéliennes contre l’Iran pourraient être un succès militaire, mais à quel prix ?

Même en parvenant à provoquer un changement de régime en Iran, les États-Unis et Israël risquent de créer une situation géopolitique encore pire.
Manifestation devant la Maison-Blanche le 28 février, après l’annonce du début de l’intervention en Iran. Les pancartes rappellent à Donald Trump qu’il s’était longtemps vanté d’être « le président de la paix » et exigent la publication intégrale des archives Epstein. L’opération de guerre contre la République islamique iranienne a débuté dans un contexte où les accusations contre le président s’accumulent aux États-Unis dans ce dossier. Tasos Katopodis/Getty Images/AFP

Frappes en Iran : le risque politique de Trump à quelques mois des midterms

Diversion alors que l’affaire Epstein ne cesse de prendre de l’ampleur ? Volonté de s’inscrire dans l’Histoire ? Quel que soit le calcul de Donald Trump, l’opération « Epic Fury » pourrait se retourner contre lui.
Les frappes iraniennes, comme ici à Dubaï, s’inscrivent dans la doctrine de « défense avancée » du pays. Fadel Senna/AFP

Pourquoi l’Iran a‑t‑il bombardé plusieurs États du Golfe ?

Frappes régionales, détroit d’Ormuz sous tension, mobilisation des alliés : face aux attaques américano-israéliennes, l’Iran élargit le conflit pour rappeler sa capacité de nuisance.
Les portraits d’Ali Khamenei étaient très présents dans l’espace public iranien depuis des décennies. Ici devant la mosquée de l’imam Khomeini, le 25 octobre dernier. Atta Kenare/AFP

Pourquoi la plupart des Iraniens ne pleureront pas Ali Khamenei

36 ans de pouvoir absolu et brutal, un pays à la dérive : c’est le bilan que la majorité des Iraniens tireront de l’œuvre d’Ali Khamenei, tué ce 28 février par une attaque américano-israélienne.
Fresque murale du mur extérieur de l’ancienne ambassade des États-Unis à Téhéran, représentant le face-à-face qui oppose Washington et la République islamique, le 8 mars 2025. Atta Kenare/AFP

Realpolitik et fiabilité : le dilemme des négociations avec la République islamique d’Iran

La question n’est pas de savoir s’il faut négocier avec l’Iran sur son programme nucléaire, mais d’identifier la bonne approche pour que ces discussions aient des effets concrets et durables.
L’homoérotisme était très présent dans la littérature arabe, turque ou perse, comme ici dans une illustration tirée du Shâhnâmeh (Livre des rois), de Ferdowsi, au XIe siècle. Library of Congress

Jusqu’au XIXᵉ siècle, les sociétés islamiques ont célébré l’amour homoérotique dans leur littérature. Que s’est‑il passé ensuite ?

La littérature persane et d’autres traditions littéraires islamiques célébraient l’amour homoérotique masculin comme une forme de désir divin – jusqu’à l’irruption des codes moraux occidentaux au Proche-Orient.

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