Articles on guerre

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Le 12 mars 2026, à New York, les représentants des pays permanents et non permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, rassemblés autour de l’ambassadeur des États-Unis et président en exercice du Conseil, Mike Waltz (cravate rouge), votent lors d’une réunion visant à examiner des sanctions contre l’Iran à la suite de la résolution adoptée la veille par l’ONU, qui condamne les attaques de l’Iran contre plusieurs pays voisins. Spencer Platt/Getty Images/AFP

Est‑ce la fin du multilatéralisme ? Les organisations internationales, victimes collatérales de la guerre en Iran

Une nouvelle fois, l’ONU et l’UE ne se font guère entendre dans une crise majeure. Le multilatéralisme n’est pas mort, mais il est très mal en point…
Dans cette station-service de Rohoznik, près de Bratislava, en Slovaquie, les clients sont invités par voie d’affiche à limiter leurs achats de carburant à moins de 50 litres, le 16 mars 2026. Certaines stations-service du pays ont commencé à restreindre les achats de carburant à la suite d’une forte hausse de la demande, les automobilistes se mettant de plus en plus à remplir des bidons pour constituer des réserves face à la flambée des prix. Joe Klamar/AFP

Du détroit d’Ormuz à l’Europe : comprendre la rapidité de la propagation de l’insécurité énergétique

Le prix du pétrole a nettement augmenté depuis le début de la crise dans le golfe Persique. Même si elle a diversifié ses fournisseurs d’énergie, l’Europe demeure très vulnérable.
Depuis les années 2010, les économistes s’intéressent de plus en plus aux liens complexes entre changement climatique et risque de conflit. Vern.design.lab/Shutterstock

Comment le réchauffement climatique nourrit la violence

Le changement climatique peut nourrir, indirectement, les violences. En cause, des tensions sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières.
Des ressortissants iraniens arrivent dans le nord-est de la Turquie après avoir passé la frontière à Razi-Kapikoy, près de Van, le 2 mars 2026. La Turquie, qui abrite déjà trois millions de Syriens sur son sol, craint un afflux massif de réfugiés en provenance d’Iran si la guerre continue longtemps. Ali Ihsan Ozturk/AFP

La position délicate de la Turquie face à la guerre en Iran

Membre de l’Otan, hostile à bien des égards à l’Iran qu’elle a longuement affronté par « proxys » interposés en Syrie, la Turquie ne souhaite pas pour autant une chute de la République islamique.
Une photo diffusée par la chaîne de télévision d’État Islamic Republic of Iran Broadcasting News (IRIBNEWS), le 2 mars 2026, montre Alireza Arafi, juriste membre du Conseil des gardiens, lors de la deuxième réunion du Conseil de direction provisoire, à laquelle ont assisté le président iranien et le chef du pouvoir judiciaire, à Téhéran. AFP

Iran : du régime des mollahs au régime des gardiens

À la faveur de la guerre déclenchée le 28 février, les Gardiens de la révolution ont encore raffermi leur emprise sur un régime qui tient bon malgré l’élimination de plusieurs personnalités de premier plan.
Un drapeau du Hezbollah flotte depuis un balcon sur le village de Nabi Chit, à l’est du Liban, dans la vallée de la Bekaa, touché par une frappe d’Israël, le 7 mars 2026, faisant 41 morts. Fadel Itani/AFP

Si la République islamique chute, quels effets sur l’Irak et le Liban ?

Les milices chiites en Irak et le Hezbollah libanais, jusqu’ici largement aux ordres de Téhéran, pourraient s’en émanciper à la faveur des événements.
Donald Trump dans le bureau Ovale, le 3 mars 2026, devant un buste représentant Winston Churchill, pendant une entrevue avec le chancelier allemand Friedrich Merz, durant laquelle il a défavorablement comparé l’actuel premier ministre britannique Keir Starmer à son illustre prédécesseur. Win McNamee/Getty Images/AFP

Que penserait Churchill de la guerre contre l’Iran ?

Pour Donald Trump, Keir Starmer n’est « pas un Churchill » ; mais Churchill aurait-il suivi aveuglément Washington en Iran ? Ce n’est pas certain.
Donald Trump pendant l’imposition des mains des pasteurs protestants réunis dans le bureau Ovale afin de prier avec lui, le 5 mars 2026. Capture d’écran Youtube

États‑Unis : quand les imaginaires religieux justifient (ou non) la guerre en Iran

Pour justifier l’intervention en Iran, ses partisans convoquent ouvertement un argumentaire fondé sur une lecture millénariste de la Bible. Mais tous les chrétiens ne partagent pas cette vision des choses.
Deux membres du Croissant-Rouge iranien se tiennent près des panaches de fumée d’un incendie qui fait rage à la suite d’une frappe aérienne nocturne sur la raffinerie de pétrole de Shahran, au nord-ouest de Téhéran, le 8 mars 2026. AFP

Que sont vraiment les « pluies acides » tombées sur l’Iran ?

Les pluies contiennent des acides, mais pas seulement. La situation pourrait être bien pire que ne le laisse entendre le terme « pluies acides ».
La frégate iranienne IRIS Dena (ici en mars 2024) a été torpillée près du Sri Lanka. Sur les 130 marins qui se seraient trouvés à bord au moment de l'attaque, seuls 32 ont survécu. Iranian Army Office/AFP

Les États‑Unis ont coulé un navire de guerre iranien sans secourir les survivants. Est‑ce légal en temps de guerre ?

Le torpillage de l’IRIS Dena par un sous-marin américain pose notamment une question juridique : comment le droit international encadre-t-il les combats et les secours en mer ?
Vladimir Poutine a déclaré que l’ayatollah Khamenei (qui le salue ici lors de sa visite à Téhéran en juin 2022) « restera dans les mémoires comme un homme d’État exceptionnel qui a apporté une énorme contribution personnelle au développement des relations amicales russo-iraniennes, les amenant au niveau d’un partenariat stratégique global ». AFP

La Russie, l’autre perdante de l’opération « Epic Fury » ?

L’affaiblissement de l’allié iranien est un revers pour Moscou ; pour autant, la Russie peut en tirer certains bénéfices économiques et militaires.
Un hélicoptère MH-60R Sea Hawk se prépare à décoller de l’USS Abraham Lincoln pour prendre part à l’opération Epic Fury, le 2 mars 2026. (U.S. Navy via AP)

D’Anthropic à l’Iran : qui fixe les limites de l’utilisation de l’IA dans les domaines de la guerre et de la surveillance ?

Le refus d’Anthropic d’accorder au département américain de la Guerre un accès illimité à Claude soulève des questions pour de nombreux pays.
Une colonne de fumée noire s’élève d’un incendie qui fait rage près des dépôts de carburant du port de Fujaïrah, dans l’émirat du même nom, le 4 mars 2026. Les frappes iraniennes contre ses voisins du Golfe depuis le 28 février, à la suite de l’attaque américano-israélienne, ont contraint les Émirats arabes unis à fermer leur espace aérien. Fadel Senna/AFP

Quelles sont les dernières options du régime iranien ?

L’objectif de l’Iran est d’inciter l’opinion publique américaine et les monarchies du Golfe à faire pression sur Donald Trump afin de le convaincre de mettre fin aux hostilités.
Les premiers ministres des pays du groupe de Visegrad réunis à Prague en 2024 : de gauche à droite, le Slovaque Robert Fico, le Polonais Donald Tusk, le Tchèque Piotr Fiala et le Hongrois Viktor Orban (Fiala n’est plus aux affaires depuis les législatives de décembre 2025 ; il a été remplacé par Andrej Babis). Les quatre pays cherchent à afficher leur unité, mais celle-ci est mise à mal par des postures différentes sur la guerre en Ukraine, Fico et Orban se montrant très critiques vis-à-vis de la ligne générale de l’UE sur ce dossier. Michal Cizek/AFP

Le groupe de Visegrad face à la guerre en Iran : une unité de façade

Les différentes réactions des quatre pays du groupe de Visegrad à la guerre en Iran mettent en évidence des divergences en matière d’intérêts et d’alignement géopolitique.
Bombardements sur Téhéran, le 1er mars 2026. Les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran le 28 février, tuant le Guide suprême Ali Khamenei et les principaux chefs militaires. Atta Kenare/AFP

Pourquoi les bombardements suffisent rarement à faire chuter un régime

Les frappes états-uniennes et israéliennes sur l’Iran mettront-elles à bas le régime des mollahs ? L’histoire des guerres modernes montre que la destruction matérielle ne se convertit pas toujours en bascule politique.
S’il est très compliqué, et très risqué pour les personnes concernées, de participer à des scènes de liesse en Iran à l’annonce de la mort d’Ali Khamenei, les rassemblements festifs de membres de la diaspora se sont en revanche multipliés dans le monde entier pour célébrer cette nouvelle (ici à Tbilissi, Géorgie, des soutiens de Reza Pahlavi, devant l’ambassade iranienne). Giorgi Arjevanidze/AFP

Iran : sous les bombes, une jeunesse qui n’a rien à perdre face à un régime qui veut tenir à tout prix

Chez de nombreux Iraniens, surtout les jeunes, le rejet du régime est absolu, et la situation actuelle offre peut-être l’occasion de le renverser.
Manifestation devant la Maison-Blanche le 28 février, après l’annonce du début de l’intervention en Iran. Les pancartes rappellent à Donald Trump qu’il s’était longtemps vanté d’être « le président de la paix » et exigent la publication intégrale des archives Epstein. L’opération de guerre contre la République islamique iranienne a débuté dans un contexte où les accusations contre le président s’accumulent aux États-Unis dans ce dossier. Tasos Katopodis/Getty Images/AFP

Frappes en Iran : le risque politique de Trump à quelques mois des midterms

Diversion alors que l’affaire Epstein ne cesse de prendre de l’ampleur ? Volonté de s’inscrire dans l’Histoire ? Quel que soit le calcul de Donald Trump, l’opération « Epic Fury » pourrait se retourner contre lui.
Les portraits d’Ali Khamenei étaient très présents dans l’espace public iranien depuis des décennies. Ici devant la mosquée de l’imam Khomeini, le 25 octobre dernier. Atta Kenare/AFP

Pourquoi la plupart des Iraniens ne pleureront pas Ali Khamenei

36 ans de pouvoir absolu et brutal, un pays à la dérive : c’est le bilan que la majorité des Iraniens tireront de l’œuvre d’Ali Khamenei, tué ce 28 février par une attaque américano-israélienne.

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