Avant l’instauration de la République islamique en 1979, l’Iran avait de bonnes relations avec Israël. Tel-Aviv espère voir revenir à Téhéran un régime qui lui est favorable. Un vœu pieux, sans doute.
Une infirmière de l’hôpital militaire de Kharkiv s’entretient avec un soldat blessé dans le cadre des affrontements dans le Donbass, le 26 juin 2014.
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Ioulia Shukan, École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS)
Extraits d’une enquête de neuf ans au plus près des soignantes bénévoles d’un hôpital de Kharkiv en temps de guerre.
Le ciel de la ville israélienne de Nétanya, le 13 juin au soir. L'Iran a riposté par une salve de missiles et de drones à une attaque israélienne menée la nuit précédente qui a frappé plusieurs sites nucléaires et coûté la vie à au moins 80 personnes, dont des physiciens supposés impliqués dans le programme nucléaire iranien ainsi que plusieurs chefs militaires de premier plan.
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Pourquoi l'attaque israélienne a-t-elle eu lieu maintenant, quelles sont les faiblesses de l'Iran qu'elle a mises en évidence, et quels pourraient être les prochains développements ?
Les menaces russes oscillent entre implicite et explicite : une posture volontaire pour semer l’incertitude.
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L’emploi de la bombe nucléaire par la Russie n’est guère probable, mais pas totalement à exclure. Une situation ambiguë qui instille la peur chez les adversaires du Kremlin.
Manifestation anti-indienne devant un bâtiment à Rawalpindi atteint par un tir de drone, à Rawalpindi (Pakistan), le 8 mai 2025.
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Une guerre totale entre ces deux nations nucléaires serait dévastatrice.
Des visiteurs regardent la vidéo d’un essai nucléaire, au pavillon de l’Atome, un centre d’exposition permanent conçu pour montrer les principales réalisations passées et modernes de l’industrie russe de l’énergie nucléaire (Centre d’exposition de toute la Russie-VDNH, Moscou, 4 novembre 2023).
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L’utilisation de l’arme nucléaire aurait des conséquences si catastrophiques, non seulement pour les pays ciblés, mais aussi pour ceux qui l’emploieraient en premier, qu’elle semble hautement improbable.
Des soldats israéliens en patrouille sur le site du massacre du 7 octobre 2023, qui a causé plus de 1 200 morts. La réponse de Tsahal, visant à éliminer le Hamas, a provoqué des dizaines de milliers de victimes et la destruction de la majeure partie du bâti et des infrastructures dans la bande de Gaza.
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Extraits choisis du récent ouvrage de Samy Cohen, « Tuer ou laisser vivre : Israël et la morale de la guerre », qui vient de paraître aux éditions Flammarion.
Des habitants de Bukavu écoutent les discours de représentants du mouvement M23 lors d’un meeting sur la place de l’Indépendance, le 27 février 2025.
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Que ressentent les habitants des villes de l’est de la RDC, prises par le mouvement rebelle du M23 ?
Des Arabes israéliens manifestent contre le déplacement forcé des Palestiniens de Gaza, dans la ville arabe d’Umm al-Fahem, dans le nord du pays, le 8 février 2025. Ce type de manifestation est risqué pour les participants.
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Les « Arabes israéliens », sans cesse sommés de démontrer leur loyauté à l’égard de l’État, sont dans une situation particulièrement difficile depuis le 7 octobre 2023.
Ilham Aliev, au pouvoir en Azerbaïdjan depuis 2003, souhaite-t-il réellement que l’accord de paix avec l’Arménie soit signé et mis en œuvre ?
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L’annonce d’un accord de paix, après trente ans de guerre, a fait naître de grands espoirs, vite douchés par des exigences supplémentaires de Bakou, qui ne semble guère pressé de voir s’installer une paix durable.
Têtes nucléaires, missiles de portée longue ou intermédiaire, bombes à sous-munitions, mines anti-personnel… Autant d’armes dont la production, voire l’usage, sont aujourd’hui nettement moins encadrés que par le passé (photo d’illustration).
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Tout l’édifice normatif construit depuis plus de soixante ans pour limiter ou interdire certains armements, notamment nucléaires, est en train de disparaître.
Poupées russes à l’effigie de Donald Trump et de Vladimir Poutine, photographiées à Moscou, le 18 mars 2025, jour du fameux coup de téléphone entre les deux présidents, consacré à une éventuelle trêve des combats en Ukraine prélude à, notamment, une levée des sanctions américaines visant Moscou.
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Le net réchauffement des relations Washington-Moscou pourrait rapidement conduire l’administration Trump à lever ses sanctions visant la Russie. Avec quelles conséquences ?
Les ministres européens de la défense, le Français Sébastien Lecornu (à gauche, premier plan), le Polonais Wladyslaw Kosiniak-Kamysz (à gauche, deuxième plan), l’Allemand Boris Pistorius (au centre) et l’Italien Guido Crosetto (à droite), ont rencontré leur homologue britannique John Healey à Paris, le 12 mars 2025. Les discussions ont porté sur le soutien à l’Ukraine et sur la défense européenne.
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Si l’UE multiplie dernièrement les annonces et les plans relatifs à son réarmement, elle est encore loin d’être perçue comme une puissance réelle par les autres grands acteurs internationaux.
Le 31 décembre 2023, à Lubumbashi (Haut-Katanga), un policier contrôle un partisan de Félix Tshisekedi, dont la réélection à un second mandat vient d’être annoncée. Tshisekedi, originaire du Kasaï, a été officiellement élu avec près des trois quarts des suffrages, mais il est resté très minoritaire au Katanga, où l’hostilité envers les Kasaïens, de plus en plus nombreux dans la région, ne cesse de croître.
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Dans le sud-est de la République démocratique du Congo, le risque d’une nouvelle vague de pogroms comme la région en a déjà connu semble plus réel que jamais.
Pour comprendre les conséquences de la guerre russo-ukrainienne, la recherche est fortement mobilisée et sort du cadre de l'université.
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Au cours des trois dernières années, les chercheurs ont été largement sollicités par les médias pour analyser la guerre en Ukraine. Mais la frontière entre analyse et opinion est fragile.
Conférence de presse du représentant (démocrate) du Texas Lloyd Doggett et du Congressional Ukraine Caucus au Capitole, à Washington DC, le 24 février 2025, jour du troisième anniversaire de l’invasion à grande échelle lancée par la Russie en Ukraine.
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La Russie semble en passe d’obtenir largement gain de cause dans sa guerre en Ukraine, grâce à l’assistance des États-Unis. Une impression qu’il convient de nuancer.
Une femme passe devant une fresque murale représentant des soldats russes lors d’une exposition de rue intitulée « Ensemble vers la victoire » dans le centre de Saint-Pétersbourg (Russie) le 30 novembre 2024.
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La société ukrainienne, quoique traumatisée par la guerre, la considère comme un enjeu existentiel pour le pays, ce qui est beaucoup moins le cas côté russe.
Des soldats de la M23 se tiennent devant un stade de Goma, dans l'est de la RDC, pour un rassemblement public le 6 février 2025.
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Planeurs et missiles hypersoniques volent à Mach 5, voire plus vite. Capables, pour certains, d’emporter des charges nucléaires, ces véhicules militaires changent la donne au plan stratégique mondial.
Maitre de conférences en sciences de la communication, Chercheur au PREFICS (Plurilinguismes, Représentations, Expressions Francophones, Information, Communication, Sociolinguistique), Université Rennes 2
Analyste en géopolitique, membre associé au Laboratoire de Recherche IAE Paris - Sorbonne Business School, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chaire « normes et risques », IAE Paris – Sorbonne Business School
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay