En gare de Krasnoïarsk (Sibérie orientale, Russie), le 7 janvier 2023, ces wagons-citernes participent de la mise en œuvre d’une nouvelle géographie des flux, qui renforce les liens de la Russie avec l’Asie centrale, le Moyen-Orient et l’Extrême-Orient.
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Les sanctions occidentales poussent la Russie à emprunter des routes alternatives et à exploiter un « marché gris » pour ses approvisionnements. Une nouvelle géographie des échanges se dessine-t-elle ?
La Russie a perfectionné depuis des décennies l’art du « contrôle réflexif », une forme de guerre cognitive qui consiste à façonner les perceptions d’un adversaire à son propre avantage, sans que ce dernier comprenne qu’il a été manipulé.
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On parle de « guerre cognitive » lorsque de fausses informations sont utilisées pour déstabiliser des populations. La Russie est coutumière de cette forme d’agression.
Poste-frontière de Vartius, côté finlandais, le 24 juin 2025. La frontière entre la Finlande, membre de l’Otan depuis avril 2023, et la Russie s’étend sur plus de 1 300 kilomètres.
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Face aux menaces du voisin russe, et au vu de la posture imprévisible de Washington, la Finlande espère que ses alliés européens au sein de l’Otan sauront l’épauler en cas d’agression venant de l’Est.
Un discours de bienvenue de Vladimir Poutine est diffusé sur un écran de la scène principale du concours Intervision à la Live Arena de Moscou, le 20 septembre 2025.
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La mer Caspienne recule à un rythme record sous l’effet du changement climatique, asséchant zones humides, ports et habitats d’espèces menacées, comme le phoque et l’esturgeon.
Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov (au centre), assiste à la conférence ministérielle du Forum de partenariat Russie-Afrique à l’université Sirius de Sotchi, le 10 novembre 2024.
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Partenariats économiques, mais surtout influence culturelle et médiatique et présence de paramilitaires : la Russie emploie de nombreux moyens pour accroître son influence en Afrique.
L’« affaire des étoiles de David », fin octobre 2023, est un exemple d’utilisation de « sharp power » par des réseaux liés à la Russie. Les images de ces graffitis antisémites avaient été diffusées sur les réseaux sociaux par des comptes prorusses.
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Au XXIe siècle, un pays qui souhaite faire usage de sa force sur la scène internationale n’a pas toujours besoin d’utiliser les armes.
Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue saoudien le prince Fayçal ben Farhane Al Saoud, lors de leur conférence de presse commune à Moscou, le 4 juillet 2025.
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Donald Trump a été réticent à prendre des engagements fermes lors des réunions avec Zelensky et les dirigeants européens. La Russie de Poutine en sort gagnante.
De gauche à droite : la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le premier ministre britannique Keir Starmer, le président finlandais Alexander Stubb, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président des États-Unis Donald Trump, le président français Emmanuel Macron, la première ministre italienne Giorgia Meloni, le chancelier allemand Friedrich Merz et le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte, à la Maison Blanche à Washington, DC, le 18 août 2025.
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Ce qui importe à Trump, c’est pouvoir affirmer qu’une paix a été mise en œuvre, quelles qu’en soient les modalités et la durée de vie.
Un combattant taliban monte la garde pendant que des femmes attendent de recevoir des rations alimentaires distribuées par une organisation humanitaire, à Kaboul (Afghanistan), en mai 2023.
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Russie et Chine sortent les talibans de l’isolement. Bientôt, la communauté internationale aura peu de moyens pour les contraindre à changer.
Le président états-unien Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine se rencontreront en Alaska, le 15 août 2025. Ici, ils arrivent ensemble pour la photo de groupe lors du sommet du G20 à Osaka, le 28 juin 2019.
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Un diplomate américain chevronné explique, exemples historiques à l’appui pourquoi, selon lui, ce sommet Trump-Poutine pour la paix en Ukraine, mal préparé, a peu de chances d’aboutir. Les faits lui ont donné raison.
Rosa Luxemburg s’opposa à la Première Guerre mondiale, ce qui lui vaut d’être exclue du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD). Elle cofonda ensuite la Ligue spartakiste, puis le Parti communiste d’Allemagne.
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En 1915, alors qu’elle est en prison pour s’être opposée à la Première Guerre mondiale, Rosa Luxemburg formule une analyse critique des dépenses militaires, qui résonne avec la situation actuelle en Europe.
La localisation du séisme du 30 juillet 2025, au Kamtchatka (Russie).
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La Russie défend une politique nataliste controversée, en rémunérant les adolescentes qui désireraient avoir des enfants. Elle n’est pas le seul pays à appliquer des mesures dites « pronatalistes ».
L’espace numérique est devenu depuis longtemps un théâtre d’affrontement majeur.
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Si le concept de guerre hybride reste d’actualité, celui de guerre cognitive est de plus en plus employé pour dépeindre la multiplicité des actions informationnelles russes.
Rassemblement massif à Bamako, au Mali, le 21 août 2020, après la prise de pouvoir par des officiers militaires.
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À La Haye, le sommet de l’Otan a exposé les divergences croissantes entre Washington et ses alliés européens, spécialement sur l’Ukraine.
Pour éviter que les soubresauts énergétiques ne se transforment en une crise sociale, il faudrait davantage prendre en compte les effets redistributifs de la fiscalité.
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L’Europe connaîtra vraisemblablement de nouvelles crises énergétiques. Comment éviter qu’elles ne dégénèrent en crises sociales ? Le Green Deal est-il une bonne réponse ?
Analyste en géopolitique, membre associé au Laboratoire de Recherche IAE Paris - Sorbonne Business School, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chaire « normes et risques », IAE Paris – Sorbonne Business School
Professeure des universités en études russes et soviétiques, Université de Rennes 2, chercheuse au CERCLE (Université de Lorraine), Université Rennes 2
Marie Skłodowska Curie Postdoctoral Fellow at the University of Oslo, Docteur en science politique associé au Centre de recherche Europes-Eurasie (CREE) de l'INALCO, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)