Conférence de presse du représentant (démocrate) du Texas Lloyd Doggett et du Congressional Ukraine Caucus au Capitole, à Washington DC, le 24 février 2025, jour du troisième anniversaire de l’invasion à grande échelle lancée par la Russie en Ukraine.
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La Russie semble en passe d’obtenir largement gain de cause dans sa guerre en Ukraine, grâce à l’assistance des États-Unis. Une impression qu’il convient de nuancer.
Statue en bronze du défunt chef mercenaire russe Evgueni Prigojine et de son assistant devant la Maison de Russie, à Bangui.
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En République centrafricaine, les missions de maintien de la paix perdent le soutien populaire en ne répondant pas aux attentes des gens..
Une femme passe devant une fresque murale représentant des soldats russes lors d’une exposition de rue intitulée « Ensemble vers la victoire » dans le centre de Saint-Pétersbourg (Russie) le 30 novembre 2024.
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La société ukrainienne, quoique traumatisée par la guerre, la considère comme un enjeu existentiel pour le pays, ce qui est beaucoup moins le cas côté russe.
Vue aérienne de la mine de cuivre et d’uranium Olympic Dam en Australie-Méridionale, dans les années 2000.
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Quels pays pourront répondre à l’explosion de la demande en uranium qu’exigera dans les prochaines décennies l’énergie nucléaire ?
Maria Lvova-Belova, commissaire aux droits de l'enfant auprès de Vladimir Poutine, visée comme ce dernier par un mandat d'arrêt de la CPI pour son rôle dans la déportation de milliers d'enfants ukrainiens vers la Russie, en compagnie de plusieurs de ces enfants à Moscou, le 19 février 2024.
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Une chercheuse propose, dans la revue « Nature », de créer une base de données génétiques pour permettre de rassembler les enfants ukrainiens déplacés par la Russie et leurs familles.
Sur cette photo fournie par le service de presse de la 24e brigade mécanisée d'Ukraine, des militaires ukrainiens tirent un missile en direction des positions de l'armée russe près de Chasiv Yar, dans la région de Donetsk, en Ukraine, le 15 février 2025.
(Oleg Petrasiuk/Ukraine's 24th Mechanised Brigade via AP)
La guerre en Ukraine ne sera pas résolue en 24 heures, comme Trump l’a promis. Mais la pression pour un cessez-le-feu n’a jamais été aussi forte depuis le début de l’invasion, il y a trois ans.
Photo d’illustration : une femme consultant son smartphone à Cluj, en Roumanie. La propagande russe sur les réseaux sociaux cherche avant tout à délégitimer le discours dit « mainstream », avec un succès certain dans plusieurs pays d’Europe.
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Ces prochains mois, l’Allemagne, la Roumanie et la Pologne vont connaître des scrutins sur lesquels la Russie cherche déjà à influer, d’une façon assez subtile.
Alexandre Loukachenko (ici en train de voter aux législatives de février 2024) tient aux apparences et organise donc une nouvelle élection présidentielle… où toute concurrence réelle a été soigneusement écartée.
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Ce dimanche, Alexandre Loukachenko sera reconduit à l’issue d’un scrutin dénué de suspense, face à des faire-valoir, les opposants réels étant emprisonnés ou exilés.
Donald Trump au téléphone avec Vladimir Poutine à Washington D.C., quelques jours après sa première investiture, le 28 janvier 2017.
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La ligne directe russo-américaine a permis d’éviter de nombreuses crises géopolitiques. Mais son efficacité est aujourd’hui remise en question compte tenu des personnalités des deux chefs d’État.
Le jeu « Best in Hell », tiré du film éponyme qui narre les « exploits » en Ukraine des mercenaires de la compagnie militaire privée Wagner, et dont l’action se déroule dans la ville de Popasnaya, dans la « République populaire de Lougansk », au printemps 2022, invite les joueurs à se mettre à la place des militaires russes.
Dans le conflit informationnel opposant la Russie à l’Occident, Moscou fait preuve d’une grande inventivité. Ses narratifs apparaissent souvent là où on ne les attend pas.
Jean-Marie Le Pen devant le mausolée de Lénine sur la place Rouge à Moscou le 9 février 1996.
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Si aujourd’hui les extrêmes droites russe et ukrainienne sont des ennemies mortelles, elles ont longtemps eu, en la personne de Jean-Marie Le Pen, un allié français commun.
Donald Trump a annoncé vouloir acheter le Groenland pour en faire un territoire américain. Ce projet risque d’affaiblir les États-Unis sur la scène internationale.
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La volonté de Donald Trump d’intégrer le Groenland aux États-Unis risque de saper l’OTAN et a fortiori d’affaiblir la position stratégique de Washington face à Moscou et Pékin.
La face cachée de la Lune prise en photo par les astronautes d’Apollo 16, en 1972.
NASA
Depuis la Terre, on voit toujours le même côté de la Lune. Sa face cachée recèle des secrets, et c’est une mission chinoise qui est allée les découvrir.
Pavlo Mykyento inspecte une zone potentiellement minée à l’aide d’un détecteur de métaux.
Paul Hardisty
La Russie a disséminé des millions de mines en Ukraine. Une ONG, qui emploie aujourd’hui l’ancien ambassadeur d’Australie à Kiev, tente courageusement de régler ce problème.
Le 25 novembre 2024, une manifestante dénonce la proximité entre Calin Georgescu, candidat populiste arrivé en tête au premier tour de la présidentielle à la surprise générale, et Vladimir Poutine. Quelques jours plus tard, les résultats du premier tour seront annulés par la Cour constitutionnelle, au vu des graves ingérences commises par « un État étranger » non nommé, chacun ayant compris qu’il s’agissait de la Russie.
Daniel Mihailescu/AFP
Un inconnu arrive en tête au premier tour de la présidentielle ; l’extrême droite gagne les législatives ; la présidentielle est annulée : la Roumanie a connu tout cela en à peine quelques jours.
Un rebelle tire avec son AK-47 alors qu'il célèbre la prise de la ville de Damas, en Syrie, le 8 décembre 2024.
(AP Photo/Hussein Malla)
Quoi qu’il arrive après la chute de la dictature syrienne, il est peu probable que la stabilité revienne en Syrie. les déplacements et les souffrances du peuple syrien risquent de se poursuivre.
Le premier ministre britannique Keir Starmer et Emmanuel Macron lors de la commémoration de l’armistice de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2024 à Paris.
Ludovic Marin/AFP
Deux pays européens disposent de l’arme ultime : la France et le Royaume-Uni. Pourraient-ils en faire profiter leurs voisins si Donald Trump décidait de se désengager de la défense du continent ?
Un extrait d’une vidéo diffusée par le ministère russe de la Défense le 1er mars 2024 semble montrer le tir d'essai d’un ICBM appartenant aux forces de dissuasion nucléaire du pays. Le 21 novembre 2024, un tel missile, sans ogive nucléaire, a frappé la ville ukrainienne de Dnipro.
Ministère russe de la Défense/AFP
La frappe du 21 novembre contre Dnipro et les menaces destinées à l’Occident formulées immédiatement après par Vladimir Poutine ne doivent susciter ni la panique, ni l’indifférence.
Les présidents Volodymyr Zelensky et Joe Biden dans le bureau ovale en septembre 2024.
(Saul Loeb/AFP via Getty Images)
Benjamin Jensen, American University School of International Service
L’autorisation de missiles à longue portée par l’administration Biden doit être vue comme un effort pour contrer le renforcement des troupes russes, soutenues par des troupes de Corée du Nord.
Le premier ministre arménien Nikol Pachinian (à gauche) rencontre le président iranien Massoud Pezechkian à Téhéran, le 30 juillet 2024.
AFP
Taline Ter Minassian, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)
Enserrée entre la Turquie à l’ouest et l’Azerbaïdjan à l’est, l’Arménie regarde vers la Russie au nord, vers l’Iran au sud, et aussi vers la communauté internationale pour assurer son avenir.
Analyste en géopolitique, membre associé au Laboratoire de Recherche IAE Paris - Sorbonne Business School, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chaire « normes et risques », IAE Paris – Sorbonne Business School
Professeure des universités en études russes et soviétiques, Université de Rennes 2, chercheuse au CERCLE (Université de Lorraine), Université Rennes 2
Marie Skłodowska Curie Postdoctoral Fellow at the University of Oslo, Docteur en science politique associé au Centre de recherche Europes-Eurasie (CREE) de l'INALCO, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)