C'est depuis 2018 seulement que les Saoudiennes ont accès aux tribunes des stades. Ici, le 21 janvier 2024, avant le coup d’envoi du match de football de la Coupe d’Asie des nations 2023, entre le Kirghizistan et l’Arabie saoudite, au stade Ahmad Bin Ali à Al-Rayyan, à l’ouest de Doha.
Karim Jaafar/AFP
En Arabie saoudite, le smartphone est à la fois un outil d’émancipation et de contrôle de la femme.
Rassemblement de Juifs orthodoxes sur la tombe du rabbin Shimon Bar Yochai, au mont Meron, dans le nord d’Israël, le 15 mai 2025. Dans un pays où la conscription est obligatoire pour tous les Juifs, y compris les femmes, l’exemption accordée à cette communauté qui représente désormais près de 15 % de la population est de plus plus remise en cause.
Jalaa Marey/AFP
Face à la guerre d’Israël à Gaza, l’Égypte, prise en étau entre des impératifs sécuritaires et la sympathie de son opinion publique pour les Palestiniens, cherche à jouer un rôle de médiateur.
Les drapeaux de la Palestine et d'Israël ont été affichés sur la Tour Eiffel dans la soirée du 21 septembre, veille de la reconnaissance officielle de la Palestine par la France.
Bertrand Guay/AFP
La décision française de reconnaître l’État de Palestine demeurera symbolique aussi longtemps qu’Israël et les États-Unis n’auront pas changé d’approche.
Des réfugiés syriens chargent leurs affaires sur une voiture et se préparent à quitter le camp Jordan-Emirati à Azraq, à l’est d’Amman, pour retourner à Deraa, dans le sud de la Syrie, le 3 juin 2025.
Khalil Mazraawi/AFP
La chute du régime Assad fin 2024 a relancé le débat sur le retour au pays des centaines de milliers de Syriens réfugiés en Jordanie, parfois depuis plus de dix ans.
Le 14 juin, à Téhéran, un homme passe en mobylette devant une affiche représentant plusieurs des leaders militaires et scientifiques travaillant dans le domaine nucléaire qui ont été tués la veille dans des frappes israéliennes.
Atta Kenare/AFP
Les installations nucléaires iraniennes les plus importantes sont enterrées des centaines de mètres sous terre, et le régime, quoique très impopulaire, a développé une forte résilience.
Le ciel de la ville israélienne de Nétanya, le 13 juin au soir. L'Iran a riposté par une salve de missiles et de drones à une attaque israélienne menée la nuit précédente qui a frappé plusieurs sites nucléaires et coûté la vie à au moins 80 personnes, dont des physiciens supposés impliqués dans le programme nucléaire iranien ainsi que plusieurs chefs militaires de premier plan.
Jack Guez/AFP
Pourquoi l'attaque israélienne a-t-elle eu lieu maintenant, quelles sont les faiblesses de l'Iran qu'elle a mises en évidence, et quels pourraient être les prochains développements ?
Emmanuel Macron et le directeur de l’Institut du monde arabe Jack Lang (au centre), lors de l’inauguration de l’exposition « Trésors sauvés de Gaza », à Paris, le 14 avril 2025.
Michel Euler/AFP
Reconnaître la Palestine : c’est un projet qu’Emmanuel Macron a récemment dévoilé. Mais qu’est-ce que cette formule implique réellement ?
Des soldats israéliens en patrouille sur le site du massacre du 7 octobre 2023, qui a causé plus de 1 200 morts. La réponse de Tsahal, visant à éliminer le Hamas, a provoqué des dizaines de milliers de victimes et la destruction de la majeure partie du bâti et des infrastructures dans la bande de Gaza.
Menahem Kahana/AFP
Extraits choisis du récent ouvrage de Samy Cohen, « Tuer ou laisser vivre : Israël et la morale de la guerre », qui vient de paraître aux éditions Flammarion.
Des femmes manifestent contre la déclaration constitutionnelle récemment annoncée par le gouvernement intérimaire de la Syrie, dans la ville de Qamishly, dans le nord-est de la Syrie, le 15 mars 2025. La veille, l’administration de cette région dirigée par les Kurdes a critiqué ce texte en affirmant qu’il ne reflétait pas la diversité du pays. Le nouveau gouvernement se dit « inclusif », mais saura-t-il, et voudra-t-il, établir le cadre institutionnel nécessaire à l’instauration d’une société unie et pacifique ?
Delil Souleiman/AFP
La Syrie possède un président par intérim, un gouvernement de transition et même une « déclaration constitutionnelle », prélude à une nouvelle Loi fondamentale. Mais la plus grande prudence reste de mise.
Des Arabes israéliens manifestent contre le déplacement forcé des Palestiniens de Gaza, dans la ville arabe d’Umm al-Fahem, dans le nord du pays, le 8 février 2025. Ce type de manifestation est risqué pour les participants.
Ahmad Gharabli/AFP
Les « Arabes israéliens », sans cesse sommés de démontrer leur loyauté à l’égard de l’État, sont dans une situation particulièrement difficile depuis le 7 octobre 2023.
Des représentants de la société civile syrienne réfléchissent à des stratégies pour s’assurer que leur pays ne retourne pas à l’autoritarisme, dans une scène inimaginable sous le régime du président Bachar al-Assad, dans la cour d’une maison traditionnelle du vieux Damas, le 6 janvier 2025. Depuis que les rebelles islamistes ont chassé le dirigeant historique le mois dernier, les espaces publics de la capitale syrienne sont animés par des réunions de la société civile qui étaient auparavant interdites. Les militants en exil sont revenus dans le pays pour la première fois depuis des années, ce qui a souvent donné lieu à des retrouvailles émouvantes avec des amis restés au pays pendant la guerre civile.
Louai Beshara/AFP
Trois mois après la chute de Bachar al-Assad, la société civile syrienne, y compris les anciens réfugiés revenus dans le pays, peine à jouer un rôle de premier plan dans la construction de la nouvelle Syrie.
Des femmes brandissent des photos de victimes de la récente vague de violence qui a visé la minorité alaouite de Syrie, lors d’une manifestation dans la ville de Qamishli (nord-est de la Syrie), le 11 mars 2025.
DelilSouleiman/AFP
Dans l’ouest de la Syrie, des milliers d’alaouites ont été massacrés, depuis début mars, par des forces du régime et des supplétifs. Un carnage qui n’est peut-être pas terminé.
Manifestation à Amman, capitale de la Jordanie, le 14 février 2025, contre la proposition de Donald Trump de prendre le contrôle de la bande de Gaza et de déplacer plus de deux millions de Palestiniens hors du territoire.
KhalilMazraawi/AFP
Pierre Firode, Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
La Jordanie et l’Égypte, profondément hostiles aux Frères musulmans, voient ce mouvement progresser, en bonne partie à cause du comportement d’Israël et des États-Unis.
Le plan de Trump reflète le soutien de longue date des sionistes chrétiens des États-Unis à l’État d’Israël – un soutien ancré dans une lecture spécifique de la Bible et non dénué d’ambiguïtés.
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Les sionistes chrétiens qui constituent un soutien clé de Donald Trump ont une interprétation de la Bible dont on retrouve clairement la trace dans le plan pour Gaza proposé par le président américain.
Ahmed al-Charaa, longtemps mieux connu sous son nom de djihadiste Abou Mohammed al-Joulani (en costume noir, sous le drapeau syrien), rencontre des notables à Tartous le 25 janvier 2025.
Présidence syrienne/AFP
Pierre Firode, Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Respectivement leader religieux chiite et ancien chef djihadiste sunnite, l’Irakien Moqtada al-Sadr et le Syrien Ahmed al-Charaa puisent volontiers dans le registre du nationalisme arabe.
Cette photo aérienne montre des Gazaouis déplacés marchant vers la ville de Gaza le 27 janvier 2025, après avoir traversé le corridor de Netzarim, installé par l'armée israélienne, qui coupe la bande de Gaza en deux. Donald Trump propose de « nettoyer » le territoire de ses habitants et de transformer le territoire en station balnéaire.
AFP
Au mépris des règles internationales et des procédures démocratiques, les « broligarques » (oligarques de la tech) états-uniens veulent refaire non seulement leur pays, mais aussi le reste du monde, y compris Gaza.
Une ménorah de Hanoukka, une lanterne de Ramadan et un arbre de Noël illuminé côte à côte à Haïfa (nord d’Israël), le 21 décembre 2024.
AhmadGharabli/AFP
Un État israélo-palestinien unique représente une possibilité crédible, à condition que des concessions importantes soient faites de part et d’autre.
Selon Donald Trump, la bande de Gaza ayant été réduite à l’état de ruines (ici la ville de Jabalia, dans le nord du territoire, le 5 février 2025), il convient d’en transférer la population ailleurs, le temps de reconstruire. Les Palestiniens redoutent qu’en cas de départ ils ne soient pas autorisés à revenir plus tard.
Bashar Taleb/AFP
Donald Trump propose de transférer les Palestiniens vers des pays arabes de la région, à commencer par l’Égypte et la Jordanie. Une idée qui n’a, en réalité, pas grand-chose de nouveau.
L’élection à la présidence de Joseph Aoun, jusqu’ici chef de l’armée (en portrait sur le mur, en second plan, à droite), a suscité des scènes de liesse au Liban, comme ici à Aaichiyeh (sud du pays), le 9 janvier 2025. Mais la population pourrait vite déchanter.
Mahmoud Zayyat/AFP
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Doctorante associée à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire en science politique et relations internationales (CMH EA 4232-UCA), Sciences Po
Chercheure associée à l’Institut français du Proche-Orient (IFPO – Beyrouth) et membre du Conseil arabe des sciences sociales, Fondation Maison des Sciences de l'Homme (FMSH)
Sociologue, chargée de recherche à l'IRD (LPED/AMU), spécialiste des questions migratoires et des conflits au Moyen-Orient, Institut de recherche pour le développement (IRD)