Cette photographie montre des chars et des véhicules militaires israéliens stationnés le long d’une route entre des maisons détruites dans le sud du Liban, près de la frontière avec Israël.
Jalaa Marey/AFP
L’armée israélienne s’enfonce dans le Sud-Liban face à un Hezbollah réorganisé. Une stratégie fondée sur des analyses erronées qui ébranle aujourd’hui l’alliance avec les États-Unis.
Une femme prépare du pain pour l’iftar du ramadan lors d’une rencontre entre élus du Grand Dakar et habitants de la Biscuiterie de Niarry-Tally, à Dakar, le 22 mars 2025.
SEYLLOU/AFP via Getty Images
Jean-Pierre Hassoun, Centre national de la recherche scientifique (CNRS) and Chantal Crenn, Université Paul Valéry – Montpellier III
Manger dans un fast-food est parfois vu comme une manière d’affirmer son urbanité et donc son appartenance aux élites sociales.
Dégâts causés par les frappes aériennes israéliennes dans le quartier de Burj al-Chamali, près de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, le 2 juin 2026.
Kawnat Haju/AFP
Incapable de vaincre l’Iran, Israël se concentre sur le Hezbollah, mais les leçons du passé rappellent à quel point l’occupation du sud du Liban est un exercice périlleux.
La singularité de la « Gap Law » : la garantie de l’argent placé sur un compte en banque ne s’effectue pas par établissement mais par déposant, à l’échelle du système bancaire.
TexBr/Shutterstock
Nizar Atrissi, IAE Paris – Sorbonne Business School; Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Près de 70 milliards de dollars états-uniens, soit plus de 59,4 milliards d’euros, c’est le montant du trou bancaire libanais. Alors, comment retrouver la confiance indispensable pour dessiner un avenir au pays du Cèdre ?
Rachid Nakhlé (1873-1939), dit le Prince du zajal, poète, journaliste et homme politique libanais, auteur des paroles de l’hymne national du Liban.
Wikimedia
Une tradition de performance poétique en langue arabe vieille de huit siècles fait un retour gagnant sur les réseaux sociaux.
Un gendarme des Forces de sécurité intérieure montant la garde à Beyrouth. Les autorités s’efforcent de protéger les communautés déplacées et de maintenir l’ordre.
Wael Hamzeh / EPA
Alors que le Hezbollah continue de combattre Israël dans le sud du Liban, le reste du pays est confronté à la perspective d’une guerre civile.
Portraits des dirigeants assassinés du mouvement chiite libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah (à gauche) et Hashem Safieddine, sur le site d’une frappe aérienne israélienne menée pendant la nuit et qui a visé le quartier de Burj al-Barajneh, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 14 mars 2026. Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient début mars lorsque le Hezbollah, soutenu par l’Iran, a attaqué Israël en réponse à l’assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei et aux violations persistantes par Tel-Aviv du cessez-le-feu acté fin 2024.
AFP
Déjà très affaibli par sa précédente confrontation avec Israël, le Hezbollah s’est tout de même lancé dans une nouvelle guerre plus que périlleuse pour sa survie.
Un drapeau du Hezbollah flotte depuis un balcon sur le village de Nabi Chit, à l’est du Liban, dans la vallée de la Bekaa, touché par une frappe d’Israël, le 7 mars 2026, faisant 41 morts.
Fadel Itani/AFP
Pierre Firode, Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Les milices chiites en Irak et le Hezbollah libanais, jusqu’ici largement aux ordres de Téhéran, pourraient s’en émanciper à la faveur des événements.
Cette photo prise lors d’une visite organisée pour les médias montre des armements qui auraient été saisis par les forces israéliennes à Gaza, au Liban et en Syrie, exposés à la base militaire israélienne de Tzrifin, le 30 décembre 2025.
Jack Guez/AFP
Au prétexte d’assurer sa sécurité dans son entourage immédiat, Israël se montre de plus en plus interventionniste dans les États voisins, spécialement au Liban et en Syrie.
Telegram est une application de messagerie et d’appels vocaux, créée en 2013 par les frères Nikolaï et Pavel Durov. En 2025, elle compte 950 millions d’utilisateurs.
Constante/Shutterstock
Utilisé dans de nombreux conflits, Telegram sert de canal pour diffuser infos, propagande et images de guerre, souvent de manière brute, sans aucune modération ni contexte.
Zarqa Al Yamama, le premier grand opéra produit par l'Arabie Saoudite, en avril 2024, à Riyad.
Saudi Theatre and Performing Arts Commission
Au Moyen-Orient, l’art lyrique n’est plus un modèle importé, mais un symbole culturel réinventé, souvent au service du soft power.
À partir du 1er août 1966, plusieurs banques libanaises et étrangères retirent de leurs comptes à l’Intra-Bank environ 18 millions de livres libanaises. Les petits épargnants suivent : 52 millions de livres sont retirés entre le 3 et le 14 octobre 1966.
Mohaymen Abk/Shutterstock
En 1966, le Liban connaît une crise de liquidité et la faillite de la banque Intra. Son origine : un choc récessif des États-Unis ?
Souweïda, 21 juillet 2025. Après le cessez-le-feu, ce combattant s’incline devant une stèle de fortune, drapée des couleurs du peuple druze, dressée en hommage au cheikh Marha Chahine (80 ans) qui figure parmi les victimes des affrontements.
Shadi Al-Dubaisi/AFP
Les affrontements entre druzes et bédouins survenus dans la province de Souweïda annoncent-ils une confessionnalisation des conflits dans la Syrie post-Assad ?
Vue de Mossoul (Irak), occupée en 2014 par l’État islamique et reprise en 2017 par l’armée après de lourds combats qui ont provoqué de graves dégâts. La reconstruction des villes et des États après les guerres, en termes de BTP comme en termes institutionnels, est un processus long et complexe.
Sebastian Castelier/Shutterstock
Après la fin d’une guerre, la reconstruction de l’État doit passer à la fois par une aide extérieure et par l’implication des différences forces locales. Ce qui est parfois une gageure.
Un partisan du Hezbollah libanais brandit une photo montrant des tirs de missiles iraniens vers Israël et une autre montrant Hachem Safieddine, éphémère chef du Hezbollah, tué par Israël en octobre 2024, lors d’une manifestation de soutien à l’Iran à Beyrouth, le 20 juin 2025.
Anwar Amro/AFP
L’Iran, parrain du Hezbollah libanais, est actuellement dans la tourmente, et Israël paraît plus que jamais en position de force. Quel impact sur le Liban ?
L’élection à la présidence de Joseph Aoun, jusqu’ici chef de l’armée (en portrait sur le mur, en second plan, à droite), a suscité des scènes de liesse au Liban, comme ici à Aaichiyeh (sud du pays), le 9 janvier 2025. Mais la population pourrait vite déchanter.
Mahmoud Zayyat/AFP
Elena Aoun, Université catholique de Louvain (UCLouvain)
L’élection de Joseph Aoun suscite des espoirs qui, pour de nombreuses raisons, semblent hélas démesurés.
Le 30 mai 2024, Bachar Al-Assad était à Téhéran, où il rencontrait le Guide suprême Ali Khamenei. Quelques mois plus tard, ce dernier a regardé sans s’engager les rebelles syriens renverser son allié de longue date.
KHAMENEI.IR/AFP
Le fameux « axe de la résistance » qui allait de l’Iran au Hezbollah en passant par l’Irak et la Syrie n’a été d’aucun secours à Bachar Al-Assad. Pour un ensemble de raisons très rationnelles.
Des rebelles (véhicule de gauche) provenant de la direction d’Idlib et Alep passent devant un char abandonné par les forces du régime sur la route menant à la ville de Khan Sheikhun, dans le nord-ouest de la province syrienne d’Idlib, le 1er décembre 2024.
Omar Haj Kadour/AFP
Une coalition de rebelles a repris la deuxième plus grande ville de Syrie, Alep, ainsi que la cinquième, Hama, et entend poursuivre son effort vers le sud, direction Damas.
Le Sud-Liban a payé un très lourd tribut à cette guerre qui devrait s’interrompre pour deux mois.
Bilal Hussein/AP
L’engagement de Benyamin Nétanyahou dans un conflit militaire de haute intensité au Liban vise à changer l’équilibre des forces pour transformer la réalité stratégique du Moyen-Orient.
Chercheure associée à l’Institut français du Proche-Orient (IFPO – Beyrouth) et membre du Conseil arabe des sciences sociales, Fondation Maison des Sciences de l'Homme (FMSH)
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay