Articles on chiites

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Funérailles d’un membre de la milice irakienne Hachd al-Chaabi au cimetière de Wadi al-Salam, dans la ville sainte de Nadjaf, dans le centre du pays, le 29 juillet 2026. Des frappes américano-saoudiennes, déclenchées en riposte aux attaques menées contre les forces américaines et les installations pétrolières saoudiennes, ont tué au moins 20 combattants en Irak. Qassem El-Kaabi/AFP

Le régime iranien va‑t‑il perdre son influence sur l’Irak ?

L’Iran mobilise les milices irakiennes dans ses opérations visant l’Arabie saoudite, ce qui suscite un mécontentement de plus en plus sensible des leaders irakiens.
Dégâts causés par les frappes aériennes israéliennes dans le quartier de Burj al-Chamali, près de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, le 2 juin 2026. Kawnat Haju/AFP

Au Liban, Israël parti pour reproduire les erreurs du passé

Incapable de vaincre l’Iran, Israël se concentre sur le Hezbollah, mais les leçons du passé rappellent à quel point l’occupation du sud du Liban est un exercice périlleux.
Le 6 avril 2026, rassemblement à Téhéran devant une affiche représentant Ruhollah Khomeini, premier guide suprême de la République islamique (1979-1989), Ali Khamenei (1989-2026) et Moqtaba Khamenei, désigné début mars 2026. AFP

Le chiisme, facteur majeur de la résilience du régime iranien

La guerre en Iran révèle la force d’une idéologie chiite qui transforme les défaites militaires en victoires symboliques et renforce la résilience du régime face aux États-Unis.
Des militaires surveillent un rassemblement organisé à Téhéran, le 9 mars, à l’occasion de l’officialisation de la désignation de Mojtaba Khamenei au rang de Guide suprême. Atta Kenare/AFP

Iran : un nécessaire changement de régime ?

Le régime de Téhéran est fondamentalement irréformable. Seule une chute de la République islamique pourrait satisfaire la grande majorité des Iraniens.
Portraits des dirigeants assassinés du mouvement chiite libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah (à gauche) et Hashem Safieddine, sur le site d’une frappe aérienne israélienne menée pendant la nuit et qui a visé le quartier de Burj al-Barajneh, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 14 mars 2026. Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient début mars lorsque le Hezbollah, soutenu par l’Iran, a attaqué Israël en réponse à l’assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei et aux violations persistantes par Tel-Aviv du cessez-le-feu acté fin 2024. AFP

La dernière guerre du Hezbollah ?

Déjà très affaibli par sa précédente confrontation avec Israël, le Hezbollah s’est tout de même lancé dans une nouvelle guerre plus que périlleuse pour sa survie.
Funérailles d’Ali Larijani, chef de la sécurité iranienne, et de Gholamreza Soleimani, haut responsable du Corps des gardiens de la révolution islamique et commandant des forces des bassidji, à Téhéran, le 18 mars 2026. Atta Kenare/AFP

La République islamique d’Iran va‑t‑elle survivre malgré tout ?

Paradoxalement, l’attaque israélo-américaine pourrait aider le régime iranien, exsangue, à se maintenir sur la durée ; mais pour cela, il devra évoluer.
Un drapeau du Hezbollah flotte depuis un balcon sur le village de Nabi Chit, à l’est du Liban, dans la vallée de la Bekaa, touché par une frappe d’Israël, le 7 mars 2026, faisant 41 morts. Fadel Itani/AFP

Si la République islamique chute, quels effets sur l’Irak et le Liban ?

Les milices chiites en Irak et le Hezbollah libanais, jusqu’ici largement aux ordres de Téhéran, pourraient s’en émanciper à la faveur des événements.
Les portraits d’Ali Khamenei étaient très présents dans l’espace public iranien depuis des décennies. Ici devant la mosquée de l’imam Khomeini, le 25 octobre dernier. Atta Kenare/AFP

Pourquoi la plupart des Iraniens ne pleureront pas Ali Khamenei

36 ans de pouvoir absolu et brutal, un pays à la dérive : c’est le bilan que la majorité des Iraniens tireront de l’œuvre d’Ali Khamenei, tué ce 28 février par une attaque américano-israélienne.
Les deux pays, ennemis farouches depuis des décennies et aujourd’hui en guerre ouverte, n’ont pas toujours été opposés l’un à l’autre, au contraire. Andy.LIU/Shutterstock

Iran–Israël : de l’alliance secrète à la guerre ouverte

S’ils se livrent aujourd’hui une guerre ouverte, Israël et l’Iran n’ont pas toujours été ennemis, au contraire…
Un partisan du Hezbollah libanais brandit une photo montrant des tirs de missiles iraniens vers Israël et une autre montrant Hachem Safieddine, éphémère chef du Hezbollah, tué par Israël en octobre 2024, lors d’une manifestation de soutien à l’Iran à Beyrouth, le 20 juin 2025. Anwar Amro/AFP

Le Liban face au conflit israélo‑iranien

L’Iran, parrain du Hezbollah libanais, est actuellement dans la tourmente, et Israël paraît plus que jamais en position de force. Quel impact sur le Liban ?
Dès leur plus jeune âge, les enfants subissent une éducation largement centrée sur la préparation militaire. Ici pendant une manifestation de solidarité avec Gaza le 13 octobre 2023. Muhammad Huwais/AFP

Yémen : comment les Houthis forment une génération de combattants

Sur les 30 % du territoire du Yémen qu’ils contrôlent, les Houthis ont transformé en profondeur le système éducatif dans l’optique de légitimer leur pouvoir et de promouvoir leur projet politico-religieux.
Des femmes brandissent des photos de victimes de la récente vague de violence qui a visé la minorité alaouite de Syrie, lors d’une manifestation dans la ville de Qamishli (nord-est de la Syrie), le 11 mars 2025. DelilSouleiman/AFP

Syrie : les alaouites, communauté de Bachar Al‑Assad, aujourd’hui en proie aux massacres

Dans l’ouest de la Syrie, des milliers d’alaouites ont été massacrés, depuis début mars, par des forces du régime et des supplétifs. Un carnage qui n’est peut-être pas terminé.
Ahmed al-Charaa, longtemps mieux connu sous son nom de djihadiste Abou Mohammed al-Joulani (en costume noir, sous le drapeau syrien), rencontre des notables à Tartous le 25 janvier 2025. Présidence syrienne/AFP

En Syrie comme en Irak, l’islamo‑nationalisme a le vent en poupe

Respectivement leader religieux chiite et ancien chef djihadiste sunnite, l’Irakien Moqtada al-Sadr et le Syrien Ahmed al-Charaa puisent volontiers dans le registre du nationalisme arabe.
L’élection à la présidence de Joseph Aoun, jusqu’ici chef de l’armée (en portrait sur le mur, en second plan, à droite), a suscité des scènes de liesse au Liban, comme ici à Aaichiyeh (sud du pays), le 9 janvier 2025. Mais la population pourrait vite déchanter. Mahmoud Zayyat/AFP

Le Liban a enfin un président. Et alors ?

L’élection de Joseph Aoun suscite des espoirs qui, pour de nombreuses raisons, semblent hélas démesurés.
Le 30 mai 2024, Bachar Al-Assad était à Téhéran, où il rencontrait le Guide suprême Ali Khamenei. Quelques mois plus tard, ce dernier a regardé sans s’engager les rebelles syriens renverser son allié de longue date. KHAMENEI.IR/AFP

Pourquoi l’Iran et ses alliés régionaux n’ont‑ils rien tenté pour sauver Assad ?

Le fameux « axe de la résistance » qui allait de l’Iran au Hezbollah en passant par l’Irak et la Syrie n’a été d’aucun secours à Bachar Al-Assad. Pour un ensemble de raisons très rationnelles.
Des personnes inspectent les décombres des bâtiments qui ont été rasés le 27 septembre par les frappes israéliennes qui ont visé et tué le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah dans le quartier de Haret Hreik dans la banlieue sud de Beyrouth, le 29 septembre 2024. AFP

Le Liban et le Hezbollah après Nasrallah

Un million de déplacés internes, des centaines de morts et des destructions majeures… mais aussi un affaiblissement peut-être définitif du Hezbollah. C’est le bilan de ces derniers jours. Analyse.

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