Cette photo d’illustration prise le 30 janvier 2023 montre un écran de téléphone affichant une déclaration du chef de la politique de sécurité de META avec, en arrière-plan, une fausse vidéo (à droite) du président ukrainien Volodymyr Zelensky appelant ses soldats à déposer les armes.
Olivier Douliery/AFP
Les deepfakes, ces fausses vidéos générées à l’aide de l’IA, sont désormais fréquemment employés par les deux parties, ce qui rend le « brouillard de la guerre » encore plus indéchiffrable…
Après la mort de Yahya Sinouar, Benyamin Nétanyahou est confronté à de multiples pressions, mais il est probable qu’il poursuive la guerre pour garantir la stabilité de son gouvernement.
Trois véhicules blindés de transport de troupes israéliens, dont l’un a été retourné par l’impact, après avoir subi un tir de missile du Hezbollah près du village de Kfar Kila, dans le sud du Liban, le 31 juillet 2006.
Menahem Kahana/AFP
En 2006, le Hezbollah s’est montré capable à la fois d’affronter Tsahal en terrain ouvert et d’employer des méthodes de guérilla. 18 ans plus tard, l’examen de cette guerre est riche d’enseignements.
Des conscrits à l’armée russe font leurs adieux à leurs proches avant leur départ pour les garnisons de Saint-Pétersbourg, le 23 mai 2023.
Olga Maltseva/AFP
En théorie, seuls les militaires sous contrat participent à la guerre en Ukraine. Pas les conscrits effectuant leur service militaire obligatoire. Mais cela pourrait changer.
Frappe aérienne israélienne sur le village de Khiam, dans le sud du Liban, le 7 octobre 2024.
AFP
Après onze mois de guerre d’usure, septembre 2024 a vu une nette intensification du conflit, qui semble désormais impliquer plus que jamais la plupart des alliés régionaux de l’Iran face à Israël.
Lâcher de colombes, symbole de paix, devant le mémorial aux victimes du bombardement atomique de Nagasaki, 9 août 2019.
AFP
La paix ne se résume pas à l’absence de guerre. Il s’agit d’une notion bien plus large.
Des Iraniens brûlent un drapeau israélien lors d’un rassemblement à Téhéran le 2 octobre 2024, au lendemain du tir de 180 missiles iraniens sur Israël.
Atta Kenare/AFP
L’Iran ne pouvait pas rester sur la touche, laissant ses alliés le Hezbollah et le Hamas livrer bataille à Israël.
Des personnes inspectent les décombres des bâtiments qui ont été rasés le 27 septembre par les frappes israéliennes qui ont visé et tué le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah dans le quartier de Haret Hreik dans la banlieue sud de Beyrouth, le 29 septembre 2024.
AFP
Un million de déplacés internes, des centaines de morts et des destructions majeures… mais aussi un affaiblissement peut-être définitif du Hezbollah. C’est le bilan de ces derniers jours. Analyse.
En tout, ce sont 37 squelettes de chevaux et 3 de chiens datant de l’époque gauloise qui ont été découverts sur le site de Villedieu-sur-Indre.
Hamid Azmoun/Inrap
37 squelettes de chevaux et 3 de chiens datant de l’époque gauloise ont été découverts sur le site de Villedieu-sur-Indre. Pour l’instant, les archéologues n’ont pas élucidé l’origine de ce site.
L'écologie de guerre pourrait désigner le moment où soutenabilité et sécurité n’apparaissent plus comme des injonctions contradictoires, mais convergent – au moins dans les discours – pour aiguiller vers une réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Hamara/Shutterstock
C’est l’hypothèse audacieuse explorée par Pierre Charbonnier dans son ouvrage Vers l’écologie de guerre. Extrait choisi.
Cette photo prise le 15 avril 2024 montre une vue d’une immense affiche représentant des missiles balistiques iraniens avec un texte en arabe indiquant « la promesse de [la personne] honnête » et en persan « Israël est plus faible qu’une toile d’araignée », sur la place Valiasr, dans le centre de Téhéran.
Atta Kenare/AFP
Au vu du maximalisme du gouvernement Nétanyahou d’une part, et de la détermination du Hezbollah et de son protecteur iranien d’autre part, la situation paraît plus explosive que jamais.
Des militaires ukrainiens dans la zone de Soumy (Ukraine, à quelques kilomètres de la frontière russe), le 14 août 2024. L'opération lancée le 6 août sur le territoire russe a déjà permis aux Ukrainiens de prendre plusieurs dizaines de localités et provoqué le déplacement de 180 000 personnes.
Roman Pilipey/AFP
S’il est bien sûr trop tôt pour tirer des conclusions définitives de l’audacieuse opération ukrainienne, on constate déjà qu’elle a totalement pris la partie russe au dépourvu.
De jeunes garçons dans un champ à Sylhet, Bangladesh,
8 mars 2014.
Adam Jones/Wikimedia
Sharif raconte comment la guerre et les conflits l’ont contraint à vivre dans la rue à 14 ans et à intégrer divers gangs criminels pour survivre.
Des jeunes Syriens jouent sur un char détruit de l'armée syrienne garé devant la mosquée d'Azaz, au nord de la ville agitée d'Alep, le 2 août 2012. C'est à cette époque que Romain Huët, auteur de « La Guerre en tête », y a effectué son premier séjour.
Ahmad Gharabli/AFP
Comment vivent ceux qui subissent la guerre et finissent par la faire ? L'ethnographie permet de mieux appréhender la profonde transformation intime qu'implique une telle expérience.
Benny Gantz (à droite), leader d'un parti d'opposition de centre gauche, a accepté de rejoindre le cabinet d'urgence de Benyamin Nétanyahou (à gauche) où il siège aux côtés du ministre de la Défense Yoav Gallant (au centre).
Abir Sultan/AFP
Avant le 7 octobre 2023, l’opposition de centre et de gauche était vent debout contre Benyamin Nétanyahou. Cela a radicalement changé après le massacre commis par le Hamas.
Photo de Caen en ruines, prise en octobre 1944. La ville a été partiellement détruite sous le feu des bombardements alliés.
AFP
Lors des bombardements de juin 1944, les autorités alliées ont créé une situation de dilemme moral pour les aviateurs français des forces de libération.
On voit sur la photo un Halifax, l'un des 467 bombardiers britanniques qui bombardèrent Caen le 7 juillet 1944, déversant plus de 2 300 tonnes de bombes sur le nord de la ville et faisant environ 300 victimes.
Imperial War Museum, CL 347
Les bombardements ayant précédé, accompagné et suivi le D-Day ont causé en Normandie des milliers de victimes civiles. À quel point étaient-ils nécessaires ?
La ministre belge de la Défense Ludivine Dedonder et le premier ministre belge Alexander De Croo posent avec Volodymyr Zelensky à côté d'un avion de chasse F-16 lors d'une visite du président ukrainien en Belgique dans le cadre d'un accord visant à aider Kiev à lutter contre l'invasion russe, à l'aéroport militaire de Melsbroek à Steenokkerzeel, au nord-est de Bruxelles, le 28 mai 2024. La Belgique s'est engagée à livrer 30 avions de combat F-16 d'ici 2028 pour aider Kiev à lutter contre l'invasion russe.
Simon Wohlfahrt/AFP
Le président Zelensky souhaiterait être autorisé à employer les armes européennes pour frapper les bases russes d'où sont lancés les missiles qui frappent le territoire ukrainien.
En cas de confrontation à des situations extrême, comme ici à Gaza-city en mai 2024, les repères et cadres de références volent en éclat, ce qui a d’importantes conséquences en matière de psychisme.
Omar Al-Qattaa/AFP
Les conflits se multiplient, confrontant des centaines de milliers de personnes à des situations extrêmes. Les conséquences sur leur psychisme sont nombreuses, et bouleverseront leurs existences pour longtemps.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président français Emmanuel Macron participent à une réunion bilatérale lors du sommet de la Communauté politique européenne à Grenade, dans le sud de l'Espagne, le 5 octobre 2023.
Ludovic Marin / AFP
« L’économie de guerre » désigne une préparation concrète à un conflit de haute intensité dans un cadre interallié. Cette nouvelle réalité appelle à une adaptation de l’outil industriel de défense.
Maitre de conférences en sciences de la communication, Chercheur au PREFICS (Plurilinguismes, Représentations, Expressions Francophones, Information, Communication, Sociolinguistique), Université Rennes 2
Analyste en géopolitique, membre associé au Laboratoire de Recherche IAE Paris - Sorbonne Business School, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chaire « normes et risques », IAE Paris – Sorbonne Business School
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay