Articles on dissuasion
Displaying 1 - 20 of 24 articles
Les premiers bombardements datent du début du XXᵉ siècle. Dès l’origine, ils ont pour but de préserver la vie des militaires de l’armée attaquante, quitte à causer la mort de très nombreux civils.
La Chine ne cesse de moderniser et de renforcer son armée, mais son manque d’expérience du combat laisse planer le doute sur ses capacités réelles en cas de guerre.
Le dernier traité russo-américain portant sur la réduction des arsenaux nucléaires vient d’arriver à expiration. Avec quelles conséquences ?
L’emploi de la bombe nucléaire par la Russie n’est guère probable, mais pas totalement à exclure. Une situation ambiguë qui instille la peur chez les adversaires du Kremlin.
L’utilisation de l’arme nucléaire aurait des conséquences si catastrophiques, non seulement pour les pays ciblés, mais aussi pour ceux qui l’emploieraient en premier, qu’elle semble hautement improbable.
La communication stratégique produit les illusions d’évidence et de nécessité du réarmement de l’Europe et de l’extension du « parapluie nucléaire » français.
L’arsenal nucléaire français est sous-dimensionné pour répondre à la menace russe. À quelles conditions la France pourrait-elle assurer une dissuasion à l’échelle européenne, alors que la protection des États-Unis n’est plus garantie ?
Planeurs et missiles hypersoniques volent à Mach 5, voire plus vite. Capables, pour certains, d’emporter des charges nucléaires, ces véhicules militaires changent la donne au plan stratégique mondial.
Deux pays européens disposent de l’arme ultime : la France et le Royaume-Uni. Pourraient-ils en faire profiter leurs voisins si Donald Trump décidait de se désengager de la défense du continent ?
Une dizaine d’États possèdent aujourd’hui la bombe nucléaire. À terme, plusieurs autres pourraient rejoindre ce club. Dans le contexte actuel, ce risque de prolifération est très inquiétant.
Le Rassemblement national souhaite que la dissuasion nucléaire soit inscrite dans la constitution. Est-ce possible juridiquement et pertinent d’un point de vue stratégique ?
Les menaces proférées par Vladimir Poutine, ce 21 septembre, ne doivent pas être balayées d’un revers de la main. Aux yeux du Kremlin, l’emploi de l’arme nucléaire en premier n’est pas tabou.
Jugée « en état de mort cérébrale » par Emmanuel Macron en 2021, l’OTAN se trouve aujourd’hui significativement revitalisée par le conflit russo-ukrainien.
1966-1996, la France réalise 193 essais nucléaires en Polynésie française. L’ouvrage « Des bombes en Polynésie » revient sur cet épisode, en associant historiens, géographes et anthropologues.
Crise de Cuba, guerre du Kippour, euromissiles : ce n’est pas la première fois que Moscou met ses forces nucléaires en état d’alerte. Mais c’est la première depuis l’arrivée de Poutine au Kremlin…
L'offensive contre l'Ukraine se révélant beaucoup moins aisée que prévu, et les réactions occidentales étant massives, la Russie brandit une menace que l'on aurait tort de sous-estimer…
Il arrive qu’en menaçant une partie de représailles si elle se conduit d’une façon donnée, on la pousse à se conduire ainsi. Des exemples historiques fournissent à cet égard d’utiles leçons…
L’Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire multiplie les actions de plaidoyer depuis sa création en 1980. Malgré des succès, la route est encore longue.
L’entrée en vigueur du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires, élaboré sous l’égide de l’ONU et ratifié par 52 États, est une victoire pour les tenants de l’abolition de l’arme nucléaire.
75 ans après les faits, il convient non seulement de commémorer ce qui s’est passé à Hiroshima et à Nagasaki, mais aussi de s’interroger sur le sens politique à donner à cet événement.



















