Articles on arme nucléaire
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Le monde est passé de 70 000, au début des années 1980, à 12 000 têtes nucléaires. Il serait erroné de croire que, pour autant, le risque de l’emploi de l’arme atomique se serait réduit, au contraire même.
L’essor des IA telles que Mythos met en lumière la vulnérabilité potentielle des arsenaux nucléaires, et complique le pari de la dissuasion nucléaire.
L’accident nucléaire de Tchernobyl a dispersé des rayonnements à travers l’Europe et provoqué des transformations qui ont contribué à l’effondrement de l’URSS.
La dissuasion exige la confiance que la puissance protectrice agira selon des cadres prévisibles, transparents et responsables.
Emmanuel Macron souhaite augmenter l’arsenal nucléaire et étendre le parapluie français à une partie de l’Europe. Un changement majeur dans la stratégie française de dissuasion.
Des centaines de cibles militaires ont été visées en Iran, lequel a répondu en frappant Israël, mais aussi plusieurs autres pays de la région. Une désescalade est-elle encore possible ?
La question n’est pas de savoir s’il faut négocier avec l’Iran sur son programme nucléaire, mais d’identifier la bonne approche pour que ces discussions aient des effets concrets et durables.
Le dernier traité russo-américain portant sur la réduction des arsenaux nucléaires vient d’arriver à expiration. Avec quelles conséquences ?
La course aux armements nucléaires entre la Russie et les États-Unis paraît relancée, comme aux heures les plus inquiétantes de la guerre froide, mais selon des modalités nouvelles.
Derrière le renouveau du nucléaire civil se cachent des enjeux militaires : sous-marins, armement et projection de puissance.
La Russie affirme avoir testé avec succès un missile de croisière à propulsion nucléaire, le Bourevestnik. Capable de voler des milliers de kilomètres à basse altitude, il pourrait remettre en cause l’équilibre stratégique mondial.
L’accord Riyad-Islamabad est de nature à susciter une certaine inquiétude aussi bien à Téhéran qu’à New Delhi, voire à Washington, traditionnel parrain de ces deux États.
Les frappes israéliennes et états-uniennes contre les installations nucléaires iraniennes fragilisent un régime de non-prolifération déjà affaibli.
Si les armes sont décisives, la capacité à financer une guerre demeure un facteur central dans tout conflit. Celui entre l’Iran et Israël n’échappe pas à cette règle d’airain.
D’une part, l’Iran se retrouve plus dépendant de Moscou que jamais ; d’autre part, l’attaque illégale commise par Israël et les États-Unis sert le discours de politique étrangère du Kremlin.
L’Iran n’a pas les moyens de s’engager dans une guerre totale avec les États-Unis. Ces derniers en ont les moyens mais pas la volonté.
Avant l’instauration de la République islamique en 1979, l’Iran avait de bonnes relations avec Israël. Tel-Aviv espère voir revenir à Téhéran un régime qui lui est favorable. Un vœu pieux, sans doute.
L’uranium a des usages civils qui n’ont rien à voir avec les armes. Pour fabriquer une bombe, il faut que l’uranium soit beaucoup plus concentré.
Les installations nucléaires iraniennes les plus importantes sont enterrées des centaines de mètres sous terre, et le régime, quoique très impopulaire, a développé une forte résilience.
Trente ans après les derniers essais nucléaires français, la population de la Polynésie attend une juste indemnisation pour les préjudices subis.



















