Le président Donald Trump brandit un décret signé dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, le 27 août 2026, à Washington.
(Photo AP/Manuel Balce Ceneta)
Renommer le lac Ontario était-il stratégiquement avisé? En négociation, humilier l’autre peut renforcer son image chez soi, mais aussi rendre la concession adverse politiquement impossible.
L’Amazonie recouvre l’un des principaux foyers de déforestation de la planète. En perturbant le cycle de l’eau et en augmentant les risques de catastrophes naturelles, la destruction des forêts contribue largement au phénomène de désertification.
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Chloé Maurel, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Sur fond de canicules et d’incendies, la COP sur la désertification se réunit pour lutter contre la dégradation des terres, qui accentue les pressions sur les écosystèmes et sur les populations.
De gauche à droite : Michelle Bachelet (ancienne présidente du Chili), Maria Fernanda Espinosa (ex-présidente de l’Assemblée générale de l’ONU), Rafael Mariano Grossi (directeur général de l’AIEA), Rebeca Grynspan (secrétaire générale de la Cnuced), Carolyn Rodrigues (ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana) et Macky Sall (ancien président du Sénégal et de l’Union africaine), candidat·es au poste de secrétaire général·e de l’ONU, lors d’un débat à l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 23 juillet 2026.
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Chloé Maurel, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
ONU cherche patron… ou patronne. Cette fois, une femme latino-américaine pourrait prendre la tête de l’institution. Réponse en décembre.
Le bon timing est essentiel pour réussir une négociation : l’échec de la rencontre d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran en fournit un bon exemple.
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La formule « Trump always chickens out » (TACO), soit « Trump se dégonfle toujours », accompagne désormais chaque commentaire ou presque des annonces du président des États-Unis.
Le 12 mars 2026, à New York, les représentants des pays permanents et non permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, rassemblés autour de l’ambassadeur des États-Unis et président en exercice du Conseil, Mike Waltz (cravate rouge), votent lors d’une réunion visant à examiner des sanctions contre l’Iran à la suite de la résolution adoptée la veille par l’ONU, qui condamne les attaques de l’Iran contre plusieurs pays voisins.
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Une nouvelle fois, l’ONU et l’UE ne se font guère entendre dans une crise majeure. Le multilatéralisme n’est pas mort, mais il est très mal en point…
Fresque murale du mur extérieur de l’ancienne ambassade des États-Unis à Téhéran, représentant le face-à-face qui oppose Washington et la République islamique, le 8 mars 2025.
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La question n’est pas de savoir s’il faut négocier avec l’Iran sur son programme nucléaire, mais d’identifier la bonne approche pour que ces discussions aient des effets concrets et durables.
Donald Trump et son homologue vénézuélien Nicolas Maduro se sont copieusement insultés, mais ont aussi eu il y a quelques jours un entretien téléphonique « cordial ». Alors que les États-Unis semblent prêts à effectuer une campagne de frappes — si ce n’est une intervention terrestre — pour faire chuter le régime de Caracas, ce dernier peut-il tenir ?
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Alors que Donald Trump exige qu’il démissionne, Nicolas Maduro refuse pour l’instant de quitter le pouvoir. Washington brandit la menace d’une intervention armée.
Au premier plan, les deux protagonistes du scandale actuel Iouri Ouchakov (à gauche) et Steve Witkoff (à droite) étaient présents lors de la fameuse rencontre Trump-Poutine à Anchorage (Alaska), le 15 août 2025. Le contenu de leur discussion du 14 octobre, qui vient d’être révélé, n’a en réalité rien de surprenant.
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La révélation d’une conversation entre l’émissaire de Trump et celui de Poutine, où le premier se montrait très complaisant à l’égard du Kremlin, a suscité une large levée de boucliers.
Les participants font la queue pour passer les contrôles de sécurité et entrer dans le Scottish Event Campus (SEC) à Glasgow, le 1er novembre 2021, deuxième jour de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP26). Selon son rapport sur le développement durable, près de 40 000 délégués ont participé à l’événement.
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Des dizaines de milliers de personnes sont attendues à la COP30 au Brésil. Pourront-elles toutes se faire entendre ?
La transition énergétique plus rapide que prévu de plusieurs pays en développement laisse encore une chance d’agir : la fenêtre pour agir se resserre, mais ne s’est pas encore refermée.
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Dix ans après l’accord de Paris, la COP30 va s’ouvrir sur un bilan contrasté. Mais la possibilité d’une transition énergétique plus rapide qu’attendu maintient l’espoir d’un basculement décisif.
Tony Blair à Gaza aux côtés de Yasser Arafat, président de l’Autorité palestinienne, en novembre 2001. L’ancien premier ministre britannique est souvent revenu dans la région plus tard en tant qu’envoyé spécial du Quartet, mais sans obtenir de succès notables.
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L’ancien premier ministre britannique Tony Blair sera chargé de superviser l’Autorité internationale de transition pour Gaza prévue par le plan Trump.
À la COP30, le plastique pourrait servir d’alibi aux industriels du pétrole. Au risque de retarder encore la transition énergétique vers une économie décarbonée.
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Recyclage ou pas, le plastique reste un piège : il émet des gaz à effet de serre et renforce notre dépendance au pétrole. Un enjeu clé de la COP30 qui va s’ouvrir au Brésil le 10 novembre.
Manifestation propalestinienne au Caire, le 31 mars 2025. La rue égyptienne se sent largement solidaire des Gazaouis.
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Face à la guerre d’Israël à Gaza, l’Égypte, prise en étau entre des impératifs sécuritaires et la sympathie de son opinion publique pour les Palestiniens, cherche à jouer un rôle de médiateur.
De gauche à droite : la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le premier ministre britannique Keir Starmer, le président finlandais Alexander Stubb, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président des États-Unis Donald Trump, le président français Emmanuel Macron, la première ministre italienne Giorgia Meloni, le chancelier allemand Friedrich Merz et le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte, à la Maison Blanche à Washington, DC, le 18 août 2025.
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Ce qui importe à Trump, c’est pouvoir affirmer qu’une paix a été mise en œuvre, quelles qu’en soient les modalités et la durée de vie.
Le multilatéralisme repose sur deux piliers : la conviction que la solution négociée est plus avantageuse que le rapport de force et l’idée que les gains d’un État ne correspondent pas forcément aux pertes d’un autre.
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L’intégration économique des nations a transformé le monde en 350 ans. Pourtant, cette mondialisation n’a jamais suivi une trajectoire rectiligne.
Le 10 mars 2025, MBS reçoit, à Djeddah, Volodymyr Zelensky. Trois semaines plus tôt, il avait reçu le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov. Les hauts responsables des États-Unis, des pays de l’UE et des États du Proche-Orient sont également nombreux à s’être rendus récemment dans le royaume, devenu un haut lieu de négociations internationales.
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Comment le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane est-il parvenu à repositionner Riyad au cœur de la diplomatie mondiale ?
Le Donald Trump de 2025 est-il assimilable au Neville Chamberlain de 1938, qui avait abandonné les Sudètes à Hitler en espérant ainsi obtenir une paix durable en Europe ?
Michael de Adder (@deAdder)
Hitler disait ne vouloir que les Sudètes, comme Poutine dit ne vouloir que quelques régions de l’Est de l’Ukraine. Mais peu après avoir obtenu les Sudètes, Hitler avait envahi le reste de la Tchécoslovaquie…
De gauche à droite : Neville Chamberlain, Édouard Daladier, Adolf Hitler, Benito Mussolini et le ministre italien des Affaires étrangères Galeazzo Ciano, juste avant la signature de l’accord de Munich, le 30 septembre 1938.
Archives fédérales allemandes/Wikimedia Commons
Berlin (1885), Munich (1938), Yalta (1945)… autant de précédents dont le souvenir s’impose aujourd’hui quand Russes et Américains cherchent à régler le sort de l’Ukraine sans demander son avis à cette dernière.
Maître de conférences en droit public à l'Université de Franche-Comté, membre du Comité Global Health Law de l'International Law Association, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Docteure en relations internationales, maitresse de conférences en science politique à l'Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA), chercheure associée au Collège de France, chercheure associée au centre Thucydide, Université Paris-Panthéon-Assas