Articles on négociations internationales
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L’émergence d’une gouvernance mondiale pour la protection de l’environnement pourra-t-elle résister aux forces politiques qui pourfendent le multilatéralisme ?
La France n’a été que marginalement impliquée dans les négociations de l’ONU qui ont abouti en septembre dernier au Pacte de l’avenir, censé redéfinir le multilatéralisme pour les générations à venir.
Pour être vraiment juste, le traité mondial sur la pollution plastique devrait s’attaquer aux inégalités au cœur des systèmes actuels de recyclage et de gestion des déchets.
S’il convient de se féliciter de la mise en place d’une trêve de 60 jours, de nombreuses questions demeurent en suspens.
La pollution plastique accumulée dans les écosystèmes mondiaux depuis 1950 pourrait coûter jusqu'à 281 800 milliards de dollars en dommages environnementaux, soit 93 fois le PIB de la France en 2023.
Alors que débute une COP29 qui s'annonce à bien des égards particulières, pénétrez dans les coulisses de cette conférence des parties avec des scientifiques qui s'y rendent depuis quatre éditions.
Le cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal de 2022 ambitionne d’être l’équivalent d’un accord de Paris pour la biodiversité. La COP16 doit trancher sur les questions en suspens.
La loi ne régit pas les échanges de prisonniers politiques. Ces processus sont menés en secret, et décidés par les seuls gouvernements des pays concernés.
Une coalition de scientifiques s’est formée pour peser dans les négociations et y faire valoir des arguments scientifiques. Une façon de peser contre le lobbying des industriels.
Le dernier cycle de négociations pour élaborer un instrument international juridiquement contraignant sur la pollution plastique doit débuter ce 25 novembre à Busan, en Corée du Sud
La COP28 s’achève sur un compromis historique. Même si la sortie des énergies fossiles n’est pas entièrement réglée, enfin, les COP entrent « dans le dur » des négociations.
Les chercheurs et universitaires ont un rôle à jouer dans les négociations climatiques à la COP, où ils peuvent endosser tant la casquette d’expert que celle d’ambassadeur de leur institution scientifique.
La compétition entre les États-Unis, la Chine et les grands émergents a toujours rythmé les négociations climatiques. La COP28 n’y fait pas exception. Le climat, c’est avant tout de l’économie et des rivalités inexpugnables.
Les avancées obtenues grâce aux COP sont loin d’avoir répondu aux urgences de l’action climatique. Mais où en serions-nous dans un monde sans COP ?
La COP28, un échec annoncé ? Certains éléments invitent au pessimisme, avant même le début officiel de négociations qui tiennent de plus en plus du grand spectacle. Les vraies tractations, elles, sont ailleurs.
Le président turc aimerait jouer les médiateurs, mais il lui est difficile de s’exprimer son soutien au Hamas tout en ménageant Israël.
De nombreux pays tentent de proposer leurs bons offices pour jouer les médiateurs entre Moscou et Kiev. Mais le temps de la diplomatie n’est pas encore venu.
Bachar Al-Assad, Kim Jong‑un, Vladimir Poutine aujourd’hui, Mouammar Kadhafi, Fidel Castro et bien d’autres hier : de nombreux infréquentables deviennent un jour fréquentables, et inversement.
Le régime iranien est contesté à l’intérieur et fragilisé par les difficultés que rencontre en Ukraine son allié russe. Les Occidentaux aimeraient en profiter dans les négociations sur le nucléaire…
La langue diplomatique est-elle nécessairement une langue d’Ésope ?



















