Un groupe lié au mouvement Extinction Rebellion se joint à des centaines d’autres personnes participant à une manifestation contre le projet de la compagnie pétrolière néerlandaise Shell de mener des études sismiques sous-marines le long de la côte est de l’Afrique du Sud, sur la plage de Muizenberg, au Cap, le 5 décembre 2021. Près de cinq ans plus tard, les adversaires du projet viennent d’obtenir satisfaction.
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La première affaire climatique portée devant la Cour constitutionnelle d’Afrique du Sud a mis un terme aux activités d’exploration pétrolière et gazière de Shell au large de la Wild Coast, protégeant ainsi les communautés côtières.
Adolphe-Frédéric (ici peint par Antoine Pesne) a été roi de Suède et grand-duc de Finlande de 1751 à 1771.
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Au XVIIIe siècle, la Suède expérimenta une forme de gouvernement proche du parlementarisme moderne. Lorsqu'un conflit institutionnel éclata en 1768, un roi décida de se mettre en grève, déclenchant une crise constitutionnelle qui interrogeait le rôle même de la monarchie.
Donald Trump montre un décret qu’il vient de signer dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche, à Washington, le 30 avril 2026. En signant des centaines de décrets depuis son retour, le chef de l’État et de l’exécutif états-unien étend au maximum ses prérogatives présidentielles.
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La théorie de l’« exécutif unitaire », remise en avant par Donald Trump, renforce les prérogatives du président et relance le débat sur l’équilibre des pouvoirs.
Le 24 février 2026, Donald Trump s'adresse aux élus du Congrès à l'occasion de son discours sur l'état de l'Union. Une semaine plus tard, il est revenu devant cette même assistance pour présenter son rapport sur l'entrée en guerre contre l'Iran.
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La loi des États-Unis dit clairement que le président ne dispose que de 60 jours pour mener un conflit sans l'accord du Congrès… Au-delà, la guerre devient illégale.
Donald Trump s’adresse à la presse, depuis le bureau Ovale, à côté d’une carte du « golfe d’Amérique », le 26 mars 2025 à Washington, DC.
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La frontière entre communication politique et lois applicables dépend largement de l’attitude des tribunaux, en particulier de la Cour suprême.
Donald Trump, le 20 février 2026, pendant la conférence de presse donnée à la Maison-Blanche après l’annonce de la décision de la Cour suprême..
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Si la décision de la Cour constitue un camouflet pour Donald Trump, elle ne signifie pas pour autant la fin de sa politique commerciale consistant à promulguer des droits de douane tous azimuts.
Le bâtiment de la Cour suprême, à Washington DC.
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Si la Cour suprême des États-Unis est dominée par les juges conservateurs, dont trois nommés par Donald Trump durant son premier mandat, elle n’est pas pour autant inféodée au locataire de la Maison-Blanche.
Le Sénat, lors du vote sur le projet de loi de finances spéciale, à Paris, le 23 décembre 2025.
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La loi de finances spéciale, adoptée par le Parlement le 23 décembre 2025, ne correspond à aucune hypothèse prévue par la Constitution.
Le 5 novembre 2025, des manifestants se retrouvent devant la Cour suprême en travaux, où commence l’examen de la question de savoir si le président des États-Unis a l’autorité constitutionnelle de promulguer des droits de douane. Sur la pancarte : « Seul le Congrès peut promulguer des impôts. Pas Trump ! »
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Antoine Bouët, CEPII - Institut français d'économie (IFE)
La Cour suprême va bientôt se prononcer sur la légalité des droits de douane émis par l’administration Trump. Cette décision, quelle qu’en soit la teneur, aura des conséquences de long terme.
La première ministre Giorgia Meloni (Fratelli d'Italia) s'exprime aux côtés du ministre des affaires étrangères Antonio Tajani (Forza Italia, à gauche) et du ministre de l'économie Giancarlo Giorgetti (Lega), au Parlement à Rome le 17 décembre 2024. La coalition en place réunit ces trois partis qui vont du centre droit à la droite la plus radicale.
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L’Italie affiche dernièrement une stabilité politique et une rigueur budgétaire dont le mérite revient moins à Giorgia Meloni qu’à des traditions instaurées avant elle et qu’elle a reprises à son compte.
Conférence de presse de Donald Trump à la Maison Blanche, le 27 juin 2025, après la décision de la Cour suprême de réduire la capacité des juges fédéraux de bloquer les actions de l’exécutif. Le président s’est félicité d’une « grande victoire ».
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La Cour suprême, dominée par des juges conservateurs, a pris le 27 juin dernier une décision qui permettra à l’exécutif d’avoir les coudées franches.
Donald Trump s’exprime lors du défilé du 250e anniversaire de l’armée (Washington, DC, 14 juin 2025) tandis que des centaines de milliers de personnes dans le pays se sont mobilisées pour contester à la fois ce défilé et sa brutale politique migratoire.
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Légalement douteux, le déploiement de l’armée en Californie vient s’ajouter à de nombreuses mesures qui, chaque jour davantage, confirment un glissement de Donald Trump vers l’autoritarisme.
Lee Jae-myung, le nouveau président, avant un meeting à Séoul, le 4 juin 2025.
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En Corée du Sud, l’opposant démocrate Lee Jae-myung succède au conservateur Yoon Suk-yeol, destitué pour violation de la Constitution. L’élection a une nouvelle fois mis en évidence la profondeur des clivages qui traversent la société.
Los Angeles, le 11 juin 2025.
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Le bras de fer juridique et politique engagé en Californie pourrait avoir des conséquences majeures pour l’avenir des États-Unis dans leur ensemble.
Donald Trump serre ici la main du juge en chef de la Cour suprême John Roberts, le 4 mars 2025 au Congrès. Classé parmi les conservateurs, ce dernier a rappelé à plusieurs reprises au président qu’il ne pouvait exiger la destitution des juges dont les décisions ne lui convenaient pas.
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Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump s’en prend avec virulence aux juges, qu’il accuse de s’opposer à sa volonté par parti pris politique. Mais ceux-ci refusent de plier.
Séance du 16 juin 1877 à la Chambre des députés, qui siégeait à Versailles jusqu’en 1879. Peinture de Jules-Arsène Garnier.
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Il y a 150 ans, les lois constitutionnelles de la IIIᵉ République permettaient une première expérience durable de démocratie parlementaire en France. Cet épisode est riche d’enseignement alors que notre Vᵉ République est en crise.
La ministre Ginette Petitpas Taylor, responsable de la Loi sur les langues officielles s'adresse à la Chambre des communes le 2 juin 2023.
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La nouvelle loi sur les langues officielles serait-elle injuste ? Trois experts constitutionnels affirment que ceux qui l’allèguent déforment les réalités canadiennes.
Emmanuel Macron face à un portrait de Charles de Gaulle à la mairie de Colombey-les-Deux-Églises, le 4 octobre 2018, pour les 60 ans de la Constitution de la Ve République.
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Critiquée depuis sa création, la Constitution de la Vᵉ République était censée assurer la stabilité de nos institutions. Mais depuis 2022, l’instabilité domine. Un changement de Constitution serait-il nécessaire ?
L’Italie de Sergio Mattarella et la France d’Emmanuel Macron, ici ensemble au Louvre en juin 2023, n’ont pas seulement la Joconde en commun : la France connaît désormais une situation parlementaire assez fréquente de l’autre côté des Alpes…
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Un président « au-dessus des partis », arbitre et médiateur en cas d’absence de majorité parlementaire : tel est le modèle italien. Un modèle à suivre pour la France en cette période particulière ?
Le 25 novembre 2024, une manifestante dénonce la proximité entre Calin Georgescu, candidat populiste arrivé en tête au premier tour de la présidentielle à la surprise générale, et Vladimir Poutine. Quelques jours plus tard, les résultats du premier tour seront annulés par la Cour constitutionnelle, au vu des graves ingérences commises par « un État étranger » non nommé, chacun ayant compris qu’il s’agissait de la Russie.
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Un inconnu arrive en tête au premier tour de la présidentielle ; l’extrême droite gagne les législatives ; la présidentielle est annulée : la Roumanie a connu tout cela en à peine quelques jours.
Professeur émérite juriste et américaniste, spécialiste des États-Unis, questions politiques, sociales et juridiques (Cour suprême), Université Paris Nanterre
Full professor at the University of Côte d’Azur, director of the master’s programme in “France-Italy Relations”. Associate fellow at the Foundation for Strategic Research (FRS, Paris) and adjunct professor at LUISS University (Rome), Université Côte d’Azur
Full Professor, Research Chair in Language Rights, Faculty of Law | Professeur titulaire, Chaire de recherche Droits et enjeux linguistiques, Faculté de droit, L’Université d’Ottawa/University of Ottawa
Professeur du Cnam, titulaire de la chaire Droit du travail et droits de la personne, Lise/Cnam/Cnrs, Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)
Enseignant au Moravian College de Pennsylvanie, doctorant au Laboratoire Interdisciplinaire De Droit et Mutations Sociales, Aix-Marseille Université (AMU)