Le 3 décembre 2025 à New York, la réalisatrice Kim A. Snyder assiste à la projection new-yorkaise de son documentaire The Librarians (les Bibliothécaires), consacré aux difficultés croissantes auxquelles sont confrontées les bibliothécaires et les personnes qui y travaillent face aux demandes de retrait des rayonnages de livres jugés « indésirables » par divers groupes de pression. Sur l’affiche : « La guerre de l’Amérique contre les livres est plus qu’une guerre contre les mots. »
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Aux États-Unis, la censure des livres s’étend aux bibliothèques publiques et devient un enjeu politique, menaçant aussi celles et ceux qui les font vivre.
Des sympathisants du Parti républicain, dont les pancartes appellent notamment à « garder la majorité » (sous-entendu : au Congrès) applaudissent Donald Trump alors qu’il prend la parole lors de la Convention nationale républicaine pour les élections de mi-mandat, à l’American Airlines Center de Dallas, au Texas, le 9 septembre 2026.
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Les midterms peuvent modifier l’équilibre politique au Congrès et donc faciliter ou bloquer l’action du président.
Donald Trump et Zohran Mamdani, ici lors de leur rencontre dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche, à Washington, DC, le 21 novembre 2025, sont au cœur des débats à l’approche des cérémonies commémorant le 25e anniversaire des attentats dans lesquels près de 3 000 personnes ont trouvé la mort.
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Vingt-cinq ans après le 11-Septembre, la préparation de la commémoration aux États-Unis révèle les fractures persistantes autour de l’islam, de l’identité et de la mémoire nationales.
Donald Trump sonne la cloche pour marquer le premier jour de cotation des « Trump Accounts » en présence d’enfants invités, de la présidente de la Bourse de New York (NYSE) Lynn Martin, de Susan Dell (épouse du milliardaire Michael Dell, donateur majeur de l’initiative) et d’autres personnalités, dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche, le 6 juillet 2026 à Washington, DC.
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Les « comptes Trump » promettent d’aider les jeunes mineurs, citoyens des États-Unis, à se constituer un patrimoine. Mais le dispositif pourrait surtout profiter aux familles aisées.
Le 18 août 2025, dans le bureau Ovale, sous les yeux de J. D. Vance et de Donald Trump, Natalie Harp finalise un post du président sur Truth Social pendant une rencontre avec plusieurs leaders européens.
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Une assistante de rang subalterne filtre-t-elle réellement les informations parvenant jusqu’au chef de l’État ?
Donald Trump brandit une copie imprimée d’un de ses posts sur Truth Social concernant la loi « The Safeguard American Voter Eligibility Act » (également connue sous le nom de « SAVE America Act ») à la Maison-Blanche, le 4 juin 2026. Pour une raison non expliquée, il a inclus dans l’énumération des principaux aspects de ce texte les points 4 et 5, qui ont trait à la question de la transsexualité, nullement évoquée dans le SAVE America Act.
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Avec le projet de loi « SAVE America Act », Donald Trump affirme vouloir mettre fin à la fraude électorale. Selon ses adversaires, il veut surtout avantager son parti aux prochaines midterms.
Le 8 mai 2026, à la veille de la Fête des mères, célébrée le 10 mai aux États-Unis, Donald Trump reçoit, dans la roseraie de la Maison-Blanche, des « Angel Moms » et des « Gold Star Mothers » .
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Retour sur l’histoire de la Fête des mères des deux côtés de l’Atlantique – une célébration largement dévoyée de son sens initial.
La nouvelle stratégie antiterroriste des États-Unis brouille la hiérarchie des menaces, au risque d’affaiblir durablement la capacité du pays à anticiper les menaces réelles.
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La stratégie contreterroriste de Donald Trump souligne le danger posé par les cartels, les djihadistes et l’« ultragauche », mais ignore sciemment celui provenant de l’extrême droite.
Le 30 mars 1981, la tentative d’assassinat contre Ronald Reagan (ici recouvert par une nuée de corps après avoir atteint par une balle au poumon) s’était déjà produite sous l’œil des caméras, à quelques mètres de l’endroit où, 45 ans plus tard, Cole Tomas Allen tentera de tuer Donald Trump.
Ronald Reagan Presidential Library/AFP
Florian Leniaud, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
À 45 ans d’intervalle, deux présidents des États-Unis ont failli perdre la vie au même endroit. Au-delà de l’anecdote, il y a la matière à analyse et comparaison.
Dustin Hoffman (Carl Bernstein) et Robert Redford (Bob Woodward) dans les Hommes du président (1976).
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Le film, sorti en avril 1976, nous plonge dans une époque où, contrairement à aujourd’hui, les Américains faisaient confiance à ce qu’ils lisaient dans la presse.
Le 24 février 2026, Donald Trump s'adresse aux élus du Congrès à l'occasion de son discours sur l'état de l'Union. Une semaine plus tard, il est revenu devant cette même assistance pour présenter son rapport sur l'entrée en guerre contre l'Iran.
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La loi des États-Unis dit clairement que le président ne dispose que de 60 jours pour mener un conflit sans l'accord du Congrès… Au-delà, la guerre devient illégale.
De nombreuses Églises, comme leurs paroissiens, considèrent que le message biblique contredit directement la politique, dont l’ICE est l’instrument, qui vise à expulser des millions de personnes du territoire états-unien. Sur la pancarte de cette manifestante photographiée dans la ville d’Orange (Californie), le 10 juin 2025 : « Jésus était un réfugié. »
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Aux États-Unis, de nombreuses organisations religieuses estiment que la chasse aux migrants à laquelle se livre l’ICE est contraire à leurs valeurs, et n’hésitent pas à le faire savoir.
Donald Trump s’adresse à la presse, depuis le bureau Ovale, à côté d’une carte du « golfe d’Amérique », le 26 mars 2025 à Washington, DC.
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La frontière entre communication politique et lois applicables dépend largement de l’attitude des tribunaux, en particulier de la Cour suprême.
Manifestation devant la Maison-Blanche le 28 février, après l’annonce du début de l’intervention en Iran. Les pancartes rappellent à Donald Trump qu’il s’était longtemps vanté d’être « le président de la paix » et exigent la publication intégrale des archives Epstein. L’opération de guerre contre la République islamique iranienne a débuté dans un contexte où les accusations contre le président s’accumulent aux États-Unis dans ce dossier.
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Diversion alors que l’affaire Epstein ne cesse de prendre de l’ampleur ? Volonté de s’inscrire dans l’Histoire ? Quel que soit le calcul de Donald Trump, l’opération « Epic Fury » pourrait se retourner contre lui.
Donald Trump prononce le discours sur l’état de l’Union à la Chambre des représentants du Capitole à Washington, DC, le 24 février 2026.
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Exercice obligé et très attendu chaque année, le discours du président sur l’état de l’Union a été, cette fois, une ode de Donald Trump à lui-même, couplée à une attaque féroce contre ses adversaires.
Le bâtiment de la Cour suprême, à Washington DC.
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Si la Cour suprême des États-Unis est dominée par les juges conservateurs, dont trois nommés par Donald Trump durant son premier mandat, elle n’est pas pour autant inféodée au locataire de la Maison-Blanche.
« Appartement à louer » à San Francisco, en Californie, le 4 décembre 2025. Selon un rapport publié par Apartments.com, San Francisco est l’une des villes les plus chères des États-Unis en matière de loyer, où il se situe aujourd’hui en moyenne à 3 139 dollars par mois, soit une augmentation de 6,5 % par rapport à l’année précédente et de 92 % par rapport à la moyenne nationale qui est de 1 631 dollars mensuels.
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Loyers en surchauffe, prêts inaccessibles, chantiers fragilisés : la crise du logement s’invite au cœur des midterms 2026. Les mesures de Trump sur les droits de douane et l’immigration pourraient se retourner contre lui.
Un manifestant devant le Capitole, grimé en Donald Trump portant une couronne : « Le règne fou de Donald le Terrible », Washington, le 2 septembre 2025.
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Se concentrer sur la supposée « folie » de Donald Trump revient à méconnaître la rationalité de son action et, au bout du compte, à faire son jeu.
Le procureur général adjoint Todd Blanche s’exprime lors d’une conférence de presse sur la publication de trois millions de documents supplémentaires dans le cadre de l’enquête sur Jeffrey Epstein, le 30 janvier 2026, à Washington.
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Tout un chacun peut désormais consulter des millions de documents des fameux « Epstein Files ». Mais quels effets cet effort de transparence aura-t-il ?
Manifestation anti-ICE à Minneapolis, le 25 janvier 2026, au lendemain de la mort d’Alex Pretti. La banderole au centre appelle à la grève générale.
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Abhorrée par les démocrates et les défenseurs des migrants, l’agence chargée des arrestations et expulsions de migrants clandestins reste soutenue par le pouvoir et la majeure partie de ses sympathisants.
Professeur émérite juriste et américaniste, spécialiste des États-Unis, questions politiques, sociales et juridiques (Cour suprême), Université Paris Nanterre
Docteur en civilisation américaine. Membre associé au Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay