Articles on séparation des pouvoirs

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Des sympathisants du Parti républicain, dont les pancartes appellent notamment à « garder la majorité » (sous-entendu : au Congrès) applaudissent Donald Trump alors qu’il prend la parole lors de la Convention nationale républicaine pour les élections de mi-mandat, à l’American Airlines Center de Dallas, au Texas, le 9 septembre 2026. Patrick T. Fallon/AFP

États‑Unis : tout comprendre aux midterms

Les midterms peuvent modifier l’équilibre politique au Congrès et donc faciliter ou bloquer l’action du président.
Adolphe-Frédéric (ici peint par Antoine Pesne) a été roi de Suède et grand-duc de Finlande de 1751 à 1771. Nationalmuseum/Wikimedia

En 1768, comment un roi paralysa l’État en se mettant en grève

Au XVIIIe siècle, la Suède expérimenta une forme de gouvernement proche du parlementarisme moderne. Lorsqu'un conflit institutionnel éclata en 1768, un roi décida de se mettre en grève, déclenchant une crise constitutionnelle qui interrogeait le rôle même de la monarchie.
Donald Trump montre un décret qu’il vient de signer dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche, à Washington, le 30 avril 2026. En signant des centaines de décrets depuis son retour, le chef de l’État et de l’exécutif états-unien étend au maximum ses prérogatives présidentielles. Brendan Smialowski/AFP

Le régime présidentiel de Donald Trump et la théorie de l’exécutif unitaire

La théorie de l’« exécutif unitaire », remise en avant par Donald Trump, renforce les prérogatives du président et relance le débat sur l’équilibre des pouvoirs.
Le 24 février 2026, Donald Trump s'adresse aux élus du Congrès à l'occasion de son discours sur l'état de l'Union. Une semaine plus tard, il est revenu devant cette même assistance pour présenter son rapport sur l'entrée en guerre contre l'Iran. Jessica Koscielniak-Pool/Getty Images/AFP

Donald Trump peut‑il poursuivre la guerre en Iran sans l’accord officiel du Congrès ?

La loi des États-Unis dit clairement que le président ne dispose que de 60 jours pour mener un conflit sans l'accord du Congrès… Au-delà, la guerre devient illégale.
Le 1er avril 2026, Donald Trump s’adresse à ses compatriotes sur la question de l’Iran, expliquant que l’opération Epic Fury est déjà une grande victoire et va bientôt prendre fin, que l’Iran est à genoux et que les prix du pétrole vont rapidement revenir à leur niveau d’avant-guerre. Alex Brandon-Pool/Getty Images/AFP

Jusqu’où Trump ira‑t‑il ?

Sur l’Iran, Donald Trump se présente comme le seul décideur, sans tenir compte des contre-pouvoirs. Sans tenir compte, non plus, de la réalité des faits sur le terrain.
Donald Trump, le 20 février 2026, pendant la conférence de presse donnée à la Maison-Blanche après l’annonce de la décision de la Cour suprême.. Aaron Schwartz/Getty Images/AFP

Trump désavoué par la Cour suprême sur les droits de douane : et maintenant ?

Si la décision de la Cour constitue un camouflet pour Donald Trump, elle ne signifie pas pour autant la fin de sa politique commerciale consistant à promulguer des droits de douane tous azimuts.
Le bâtiment de la Cour suprême, à Washington DC. Aashish Kiphayet/Shutterstock

La Cour suprême des États‑Unis est‑elle « trumpiste » ?

Si la Cour suprême des États-Unis est dominée par les juges conservateurs, dont trois nommés par Donald Trump durant son premier mandat, elle n’est pas pour autant inféodée au locataire de la Maison-Blanche.
Le 30 mai 2005, Donald Trump prononce un discours devant les travailleurs d’une aciérie dans le Wisconsin. Son engagement à « ramener les emplois aux États-Unis » est pour beaucoup dans sa victoire à la présidentielle de 2024. Saul Loeb/AFP

Comprendre le populisme trumpiste, au‑delà des anathèmes et des invectives

Le populisme n’a pas seulement permis à Trump de se faire élire. Il constitue aussi un mode de gouvernement, dont il convient de prendre la juste mesure.
Conférence de presse de Donald Trump à la Maison Blanche, le 27 juin 2025, après la décision de la Cour suprême de réduire la capacité des juges fédéraux de bloquer les actions de l’exécutif. Le président s’est félicité d’une « grande victoire ». Andrew Caballero-Reynolds/AFP

États‑Unis : nouveau feu vert de la Cour suprême à une présidence monarchique

La Cour suprême, dominée par des juges conservateurs, a pris le 27 juin dernier une décision qui permettra à l’exécutif d’avoir les coudées franches.
L’Italie de Sergio Mattarella et la France d’Emmanuel Macron, ici ensemble au Louvre en juin 2023, n’ont pas seulement la Joconde en commun : la France connaît désormais une situation parlementaire assez fréquente de l’autre côté des Alpes… Aurélien Morissard/AFP

Une présidence « à l’italienne » pour Emmanuel Macron : une option à envisager ?

Un président « au-dessus des partis », arbitre et médiateur en cas d’absence de majorité parlementaire : tel est le modèle italien. Un modèle à suivre pour la France en cette période particulière ?
Pam Bondi (à gauche sur la photo) sera la ministre de la Justice de Donald Trump durant son second mandat. On la voit ici le 21 mai 2024 assister à une conférence de presse de Trump pendant le procès de celui-ci à Manhattan dans le cadre de l’affaire Stormy Daniels. Justin Lane/AFP

Trump II : vers une mise au pas du ministère de la Justice ?

Durant la campagne, Donald Trump a clairement annoncé son objectif de faire du ministère de la Justice un outil au service de ses projets politiques.
Donald Trump a poussé à son apogée la personnalisation de la fonction présidentielle durant son premier mandat, et affirme ouvertement vouloir concentrer le plus de pouvoirs possible entre ses mains en cas de retour à la Maison Blanche. Jared C. Tillton/Getty/AFP

L’état critique de la démocratie américaine : vers une expansion incontrôlée du pouvoir présidentiel ?

Durant son mandat, Donald Trump n’a cessé de chercher à étendre l’emprise du pouvoir du président. Une entreprise qu’il poursuivrait et approfondirait s’il était élu de nouveau le 5 novembre prochain.
François Bayrou arrive au tribunal de Paris, aux Batignolles, le 7 novembre 2023. Le jugement de l'affaire des assistants des eurodéputés du MoDem a été mis en délibéré au 5 février 2024. Miguel Medina/AFP

Affaires des emplois fictifs : des procès politiques ?

Les procès dits « politiques » sont ceux où la justice est instrumentalisée, par certains gouvernements, mais aussi des accusés qui politisent certains procès en les médiatisant.
Le 26 juillet 2021, des Tunisiens célèbrent le gel des activités du Parlement à Tunis. Fethi Belaid/AFP

La Tunisie, aux frontières de la légitimité démocratique

Plus qu’un changement de dirigeants ou de Constitution, le peuple tunisien semble réclamer une réinvention du « politique », au sens large de l’art de gouverner.

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