Articles on réindustrialisation
Displaying 1 - 20 of 35 articles
Les marques ancrées dans leur territoire peuvent aussi renforcer leur relation avec les consommateurs. Mais attention, tout dépend de la manière dont cet engagement est perçu.
L’État vient d’investir 50 millions d’euros dans un projet de mine de lithium dans l’Allier. Le site a déjà une histoire industrielle, depuis la Première Guerre mondiale, notamment d’armement.
L’entreprise emblématique Duralex a récolté 20 millions d’euros en 48 h en lançant une campagne de crowdfunding. Ce succès donne-t-il des espoirs pour un nouveau modèle de réindustrialisation ?
Les zones les moins denses peinent d’autant plus à attirer des industries qu’on y manque de main-d’œuvre. Est-il possible de sortir de ce cercle vicieux ? Comment faire ?
Relocalisation, végétalisation, zéro artificialisation nette… Les villes sont prises dans des injonctions contradictoires. Pour les résoudre, de nouvelles approches émergent, comment à Rouen.
À Fos-étang de Berre, un nouveau projet propose la décarbonation d’industries lourdes présentes depuis le XIXᵉ siècle, notamment grâce à l’hydrogène vert. Mais ces promesses sont trompeuses.
Industrie, réindustrialisation, désindustrialisation… ces mots sont au cœur de bien des débats. Mais de quoi parle-t-on précisément ? L’impact des politiques menées dépend des réponses à cette question.
Certaines entreprises (re)transfèrent avec succès leurs activités en France. Notamment la coopérative Atol et Lucibel, pionnière du LED dans l’Hexagone.
Suppression de la CVAE, création des Territoires d’industrie… les dispositifs se multiplient pour accélérer la réindustrialisation. Mais comment leur articulation est-elle pensée ?
Réindustrialiser est devenu une évidence. Vincent Vicard, auteur d’un essai sur le sujet, revient sur les facteurs expliquant la désindustrialisation et sur les enjeux du mouvement en cours.
Certes la balance commerciale des biens se dégrade, mais c’est aussi parce que la France a choisi de servir de plus en plus la demande étrangère au moyen de filiales plutôt que par l’exportation.
Mieux connaître le foncier, savoir le recycler et négocier… Les autorités publiques peinent parfois à articuler leurs ambitions avec celles des entreprises, malgré des envies de réindustrialisation.
Les crises de ces dernières années ont incité les grandes puissances à reléguer au second plan les principes d’ouverture et de libre-échange.
Les montants des investissements européens dans des technologies comme les batteries électriques ou les semi-conducteurs restent limités par rapport à la Chine ou aux États-Unis.
La politique industrielle et environnementale française cible les plus grands sites de production. Il ne faudrait pas pour autant négliger les ETI qui appellent des politiques différentes.
Depuis les années 1990, les sociétés transnationales en tant que propriétaires et gestionnaires de grands projets miniers sont redevenues la force dominante.
Les entreprises qui s’internationalisent rapidement ont beau être les plus performantes, elles rencontrent plus de difficultés que les autres à accéder aux dispositifs de financement efficaces.
Les enjeux de réglementation ou encore de rentabilité freinent le développement de procédés industriels qui permettraient de relancer une filière française autrefois active.
La succession de crises a conduit au retour des politiques industrielles pour gagner en autonomie, inverser les conséquences sociales de la désindustrialisation et réussir la transition écologique.
Attirer des industriels requiert des prix de l’électricité stables et peu élevés, ce que la libéralisation et la tarification au coût marginal, piliers de la politique de l’UE, ne garantissent pas.



















