Articles on relocalisation économique
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Multiples et polymorphes, les relocalisations s’imposent dans le débat public. Leur réussite dépend d’un acteur souvent invisible : l’acheteur professionnel.
Depuis le Covid-19, la France mise sur la relocalisation, mais l’accès complexe aux aides publiques et la faible mobilisation de la commande publique interrogent sur l’efficacité réelle de cette stratégie.
Paris attire des entreprises du monde entier, comme toutes les villes-mondes. Quelles sont les caractéristiques de ces dernières ? Quel type d’entreprise est le mieux à même d’en profiter ?
Oh lait lait à Bordeaux, Les Frox à Annecy, Marengo à Bayonne… à l’instar des micro-brasseries, les laiteries urbaines font (ou refont) leur apparition dans les villes.
Le retour de la fabrication de puces électroniques aux États-Unis est une priorité pour la sécurité nationale et l’économie. Une pénurie de travailleurs qualifiés menace de faire dérailler ce projet.
L’urbaniste et sociologue Pierre Veltz analyse les enjeux de l’action publique à l’échelon local, quatre décennies après les lois de décentralisation.
Certaines entreprises (re)transfèrent avec succès leurs activités en France. Notamment la coopérative Atol et Lucibel, pionnière du LED dans l’Hexagone.
Définir l’origine d’un produit est plus compliqué qu’il n’y paraît. Le droit, au niveau national ou européen, fixe un certain nombre de règles pour déterminer quelle origine apposer.
À l’international, les cosmétiques et la parfumerie française jouissent d’une aura de luxe et de raffinement. Comment le secteur est-il parvenu à s’imposer tout en gardant sa production en France ?
Si de nombreux consommateurs déclarent vouloir acheter français, produire dans l’Hexagone entraîne des surcoûts. La mutualisation des efforts constitue alors une piste à explorer.
Réindustrialiser est devenu une évidence. Vincent Vicard, auteur d’un essai sur le sujet, revient sur les facteurs expliquant la désindustrialisation et sur les enjeux du mouvement en cours.
Certes la balance commerciale des biens se dégrade, mais c’est aussi parce que la France a choisi de servir de plus en plus la demande étrangère au moyen de filiales plutôt que par l’exportation.
Mieux connaître le foncier, savoir le recycler et négocier… Les autorités publiques peinent parfois à articuler leurs ambitions avec celles des entreprises, malgré des envies de réindustrialisation.
Comme à la fin du XIXᵉ siècle, un bloc sociopolitique opposé au libre-échange émerge en France.
Attirer des industriels requiert des prix de l’électricité stables et peu élevés, ce que la libéralisation et la tarification au coût marginal, piliers de la politique de l’UE, ne garantissent pas.
La production de batteries en Europe ne devrait pas bouleverser le secteur, mais peut renforcer le pouvoir de négociation des entreprises européennes face à leurs fournisseurs internationaux.
L’industrie des processeurs, outre des usines de pointe, met en jeu de lourdes activités de conception tout aussi stratégiques que la fabrication.
L’Union européenne fixe des objectifs peu atteignables en matière de relocalisation de ces matériaux stratégiques, sans s’interroger sur la façon d’en réduire notre usage.
La transition écologique impose un retour des questions de l’impact des activités économiques sur les territoires d’implantations. Une rupture impérative dans les stratégies d’entreprises.
La décarbonisation du secteur, les dynamiques de relocalisation et de digitalisation, ainsi que la remise en cause du duopole Airbus-Boeing, sont les grandes questions qui animent l’aéronautique.



















