Articles on Homo sapiens

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Représentation du groupe d’australopithèques ayant laissé leurs empreintes à Laetoli (Tanzanie actuelle). Ces traces fossilisées sont actuellement les plus anciennes preuves directes de la bipédie chez les ancêtres de l’être humain. Dawid Adam Iurino/University of Milano Statale

Non, nos ancêtres ne se sont pas simplement « redressés » : repenser l’évolution vers notre bipédie

Loin de l’image populaire mais fausse d’un grand singe se redressant peu à peu pour devenir bipède, les recherches dévoilent une réalité plus complexe.
Quelles relations les néandertaliens et les sapiens entretenaient-ils ? *Néandertal nu*, Frédéric Bihel et Ludovic Slimak/©Odile Jacob, 2026

Question de goût : les néandertaliens aimaient‑ils vraiment les femmes « sapiens » ?

Un article récent paru dans « Science » a été largement lu comme s’il révélait une préférence des hommes néandertaliens pour les femmes sapiens. Mais qu’en est-il vraiment ?
Mâchoires inférieures (mandibules) provenant d’Afrique du Nord, illustrant les variations entre les hominidés fossiles et les humains modernes, avec un Tighennif 3 d’Algérie (en haut à gauche), un ThI-GH-10717 de la carrière Thomas au Maroc (en haut à droite) et un Jebel Irhoud 11 du Maroc (en bas à gauche), comparés à une mandibule d’un humain moderne récent (en bas à droite). Traduit avec DeepL.com (version gratuite) AFP photo/Philipp Gunz/MPI Eva Leipzig/CC BY-SA 2.0/Handout

Des fossiles datés de 773 000 ans éclairent l’histoire de nos origines

Une étude très récente publiée dans « Nature » décrit des fossiles d’hominines datés de 773 000 ans. Ils nous permettent d’enraciner très loin dans le temps les ancêtres de notre espèce en Afrique.
Mandibule (mâchoire inférieure) du spécimen d’homininé ThI-GH-10717, mise au jour lors des fouilles de la carrière Thomas, au Maroc. Avec l'aimable autorisation de Abderrahim Mohib

Maroc : des fossiles humains très anciens éclairent une période clé de l'évolution humaine

Les fossiles de Casablanca fournissent de nouveaux éléments pour nourrir notre connaissance de l’évolution humaine.
Crâne d’Homo Floresiensis dont le cerveau atteint un volume de 380 à 400 cm³. Wikimédia Commons

Une nouvelle étude met en lumière le rôle du climat dans la disparition de l’homme de Florès

Pendant un million d’années, l’un des derniers cousins de l’humanité a vécu sur une île en Indonésie. Pourquoi a-t-il disparu ? De nouvelles recherches mettent en avant le rôle du climat.
Les données manquent pour déterminer si l’art, qui accompagne « Homo sapiens » depuis ses origines, est le produit de la sélection naturelle darwinienne.(Peinture murale, grotte de Lascaux, Périgord, France). MisterStock/Shutterstock

Darwin, l’art et l’esthétique : créer ou apprécier ce qui est beau confère‑t‑il un avantage du point de vue de l’évolution ?

L’art a une place essentielle pour l’être humain. Une approche originale, qui s’inscrit dans la filiation de la théorie de l’évolution de Darwin, explore les liens entre biologie et art.
Evelyne Heyer retrace l’odyssée de notre espèce grâce à la génétique. A. Iatzoura/MNHN

L’odyssée d’« Homo sapiens », cet « animal curieux » qui migre depuis 300 000 ans : conversation avec Evelyne Heyer

Evelyne Heyer est professeure d’anthropologie génétique au Muséum national d’histoire naturelle où elle mène des recherches sur l’évolution génétique et la diversité de notre espèce.
Des peintures sur les parois rocheuses de la grotte Chauvet à Vallon-Pont-d’Arc, dans le sud-est de la France. Il s’agit des plus anciennes peintures rupestres connues en Europe, avec des empreintes de mains et des représentations de chevaux et d’autres animaux datant d’environ 36 000 ans pour les plus anciennes. Jeff Pachoud/AFP

Plongée dans le quotidien des humains de la Préhistoire, il y a 40 000 ans

Loin du cliché d’individus errant au hasard, les « Homo sapiens » ont constitué des sociétés complexes, faites de réseaux de relations à grandes distances, d’outils et d’art.
Face à cette scène pleine de vie provenant du Tadrart Acacus (Sahara, Libye), lieu où ont été trouvées des peintures rupestres datées de 12 000 ans jusqu’au Ie siècle de l’ère chrétienne, on perçoit concrètement une partie du mode de vie de ces populations du passé. Mais comment savoir ce qui se passait à des périodes bien plus anciennes ? Luca Galuzzi, Wikipedia

Préhistoire : nos ancêtres étaient‑ils de grands sportifs ?

L’activité physique finit par modifier la résistance de vos os. Ce qui permet, en retour, de mieux comprendre comment se déplace l’humanité depuis la nuit des temps.
La tombe collective de Bréviandes les Pointes, près de Troyes, dont tous les squelettes ont vu leur génome séquencé. INRAP

Une tombe collective de 4 500 ans révèle son secret : la dernière étape de la formation du génome européen

Une toute nouvelle étude révèle la dernière étape de la formation du génome européen toujours présent chez les Européens actuels.
Depuis quel époque l'humain est-il capable de parler ? Procy/Shutterstock

Émergence du langage dans l’évolution humaine : des chercheurs font parler les structures osseuses fossilisées

Pour savoir quand le langage articulé est apparu , il faudrait pouvoir étudier les langues de nos ancêtres. Problème, elles ne fossilisent pas, il faut donc les modéliser.
Le fossile original Cro-Magnon 1 et une image virtuelle montrant grâce à l'imagerie la moitié droite de l'endocrâne et la moitié gauche du crâne (le code couleur sur le crâne correspond à la variation d'épaisseur des os). Antoine Balzeau CNRS/MNHN

Les cerveaux ne fossilisent pas, comment étudier ceux de nos ancêtres ?

Les tissus mous du cerveau ne fossilisent pas, il est donc nécessaire d’extrapoler pour obtenir des informations sur l’organe de nos ancêtres. Le fait-on correctement ?

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