Articles on goût

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Catzos blancos (Platycoelia lutescens) : scarabées adultes mangés à Quito et dans ses environs (Équateur).

Les insectes sont‑ils vraiment une nourriture de pauvre ?

La consommation d’insectes est souvent perçue comme étant seulement un dernier recours en cas de famine. Pourtant, dans les pays où ils sont consommés, ils sont souvent un mets rare, voire un luxe.
Certaines odeurs nous renvoient loin dans le passé, à des scènes parfois très précises de notre existence. Elena Pominova/Shutterstock

Comment une odeur devient‑elle une madeleine de Proust ?

L’origine de l’effet « madeleine de Proust » ne peut pas être expliquée exclusivement par des arguments d’anatomie du système nerveux et du cerveau.
Nos papilles gustatives sont aussi capables de détecter le « goût du gras ». Creative Family/Shutterstock (no reuse)

« Goût du gras » : l’existence d’une sixième saveur expliquerait l’attirance des personnes obèses pour les aliments gras

On savait nos papilles gustatives capables de détecter le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami. Des chercheurs ont démontré qu’elles reconnaissaient aussi une autre saveur, le « goût du gras ».
Un repas japonais qui pourrait se résumer à la mise en avant de cette saveur umami que l’Occident a ignorée pendant longtemps… bien que la connaissant sans la reconnaître. Loïc Briand

Qu’est‑ce que la saveur umami ?

La saveur umami est la cinquième saveur à avoir été admise dans le cercle très fermé des saveurs primaires, au côté du sucré, du salé, de l’amer et de l’acide. Mais quelle est cette saveur dont même les chats raffolent ?
Si la langue est l’organe où l’on trouve le plus de bourgeons gustatifs, responsables du goût, on les retrouve aussi ailleurs dans le corps. Andriyko Podilnyk/Unsplash

Sentons‑nous le goût des aliments uniquement avec notre langue ?

Les bourgeons gustatifs, les structures qui nous permettent de sentir le goût, ne se trouvent pas que sur la langue. Les scientifiques en ont identifié dans d’autres parties du corps.
Sous quelle forme préférez-vous votre part des quelque 5 millions de tonnes de cacao produites dans le monde chaque année ? Maya Kruchankova/Shutterstock

Saveur, texture, préparation… la science du chocolat décortiquée

Derrière la fermentation, la torréfaction et le broyage qui transforment le cacao en tablettes de chocolat, bonbons et pâtisseries, c’est de la science qui se cache.
C’est la capsaïcine qui donne aux piments leur goût piquant. (Shutterstock)

Ça brûle et j’aime ça : la science du piquant

Notre penchant pour la nourriture épicée nous distingue des autres mammifères. Le piment est une épice bien populaire, mais comment cette affinité est apparue demeure un mystère.
Diverses études portant sur le vin ont d’ailleurs identifié de profondes différences d’appréciation entre les personnes. Shutterstock

Et si la génétique expliquait aussi les tendances sur le marché mondial du vin ?

Selon une recherche, les différences génétiques entre les populations influenceraient les échanges commerciaux internationaux, comme la distance géographique et les particularités culturelles.
Surface d’un épithélium de langue murine : les papilles filiformes (picots/écailles bleus) permettent de sentir la nourriture et de l’amener vers le fond de la bouche ; les papilles gustatives (les galaxies vertes et rouges) nous permettent de détecter les différents goûts. Louise Simonnet, Centre d’immunologie de Marseille-Luminy, CIML, (INSERM/CNRS/Aix-Marseille Université)

Images de science : Une galaxie sur notre langue

Premier organe de notre système digestif, la langue subit des micro-lésions fréquentes. Les macrophages ont ainsi un rôle majeur pour éviter les infections.
Triptyque de la Tentation de Saint Antoine. Musées Royaux des Beaux Arts de Belgique. Hieronymus van Aken dit Jérôme Bosch 1450 - 1516.Bois le Duc (Hertogenbosch). Jérome Bosch/jean louis maziere/Flickr

Le dégoût, un impensé de la recherche ?

Le dégout ne peut-être compris qu’en nécessaire relation avec les notions de discrimination, de dévalorisation ou de haine qui nous animent.
Selon la loi française, un produit est considéré comme du vin s’il présente un titre alcoométrique supérieur à 8,5 % en volume.

Le vin sans alcool est‑il vraiment du vin ?

Ces produits innovants, qui pourraient contribuer à limiter les phénomènes d’alcoolisme, souffrent encore d’un défaut de légitimité auprès des consommateurs.

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