Cette petite fille blessée, qui est conduite à l’hôpital, est l’une des victimes de la frappe de drone attribuée aux houthistes sur le village de Mash’a, près de Hays, au sud de Hodeidah, au Yémen, le 18 août 2026.
Khaled Ziad/AFP
Guerres régionales et El Niño conjuguent leurs effets en mer Rouge, menaçant d’aggraver l’insécurité alimentaire de populations déjà fragilisées par les conflits.
Un hors-bord s’approche du porte-conteneurs Marsa Victory, battant pavillon Saint-Kitts-et-Nevis, alors qu’il navigue dans les eaux du détroit d’Ormuz, au large de Khasab, dans la péninsule de Musandam, au nord d’Oman, le 25 juin 2025.
Giuseppe Cacace/AFP
L’instauration par l’Iran d’un péage permanent sur le détroit d’Ormuz ne serait ni légale ni réalisable.
Le blocage du détroit d’Ormuz le confirme : la décarbonation est autant, voire plus, une stratégie de sécurité économique qu’une réponse à une contrainte écologique.
TIMS13/Shutterstock (nor reuse)
L’affrontement entre les États-Unis et l’Iran a duré quelques mois qui ont changé le visage du marché mondial de l’énergie. Dans quelle mesure ces changements sont-ils durables ?
Les drapeaux états-unien et taïwanais flottent devant l’Institut national des sciences et technologies Chung-Shan (ou NCSIST, acronyme en anglais) à Taoyuan, le 30 mars 2026.
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Alors que la Chine ne cesse de monter en puissance et de menacer Taïwan, l’administration Trump, focalisée sur le Moyen-Orient, constitue-t-elle toujours une garantie de sécurité pour Taipei ?
Cette photo satellite prise le 25 mars 2025 montre trois barges chinoises reliées par des ponts extensibles au large de la ville de Zhanjiang, dans la province de Guangdong (sud de la Chine). Selon des experts militaires, ces grandes barges pourraient être utilisées pour débarquer du matériel lourd et des milliers de soldats dans le cadre d’une éventuelle invasion de Taïwan. Les trois barges peuvent être reliées par des rampes extensibles pour former une jetée déplaçable de 820 mètres de long entre les eaux profondes et la terre ferme, selon une note de l’US Naval College.
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Les États-Unis seraient-ils prêts à s’engager militairement aux côtés de Taïwan en cas d’attaque chinoise ? Avec Trump, cela ne semble pas certain, et Pékin en profite pour pousser ses pions.
Un moment historique : le président tadjik Emomali Rahmon (à gauche) et son homologue kirghiz Sadyr Japarov posent avec les documents qu’ils viennent de signer pour mettre fin au litige frontalier opposant les deux pays, lors de leur rencontre à Bichkek, capitale du Kirghizstan, le 13 mars 2025.
Vyacheslav Oseledko/AFP
Le 13 mars 2025, le Kirghizstan et le Tadjikistan ont signé un accord actant le tracé définitif de leur frontière, mettant ainsi un terme à 35 ans de litige territorial.
Combattants du Mouvement de libération du Soudan, un groupe rebelle soudanais actif au sud-est du pays, dans l’État du Darfour (Soudan), le 28 mars 2024.
AFP
Si l’attention internationale se concentre sur le Proche-Orient, l’Ukraine ou encore les États-Unis, le continent africain reste le théâtre de nombreux conflits peu médiatisés.
Des policiers anti-émeute du Kosovo et des policiers militaires de la KFOR sécurisent l’entrée du bâtiment municipal de Zvecan, dans le nord du Kosovo, le 29 mai 2023, à la suite d’affrontements avec des manifestants serbes réclamant la destitution des maires albanais récemment élus.
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Les affrontements survenus dans le nord du Kosovo sont avant tout imputables au gouvernement de Pristina. Mais il n’y aura pas de solution durable si la Serbie ne joue pas un rôle plus constructif.
Les nouveaux défis de la loi de programmation visent à faire face à des ennemis d’une puissance symétrique. Les nouvelles technologies occupent notamment une place importante dans l’appréhension de ces conflits futurs.
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Le projet de loi de programmation militaire 2024-2030 prévoit 413 milliards d’euros de dépenses sur sept ans afin de « transformer » les armées.
Parade militaire à Taipei, le 10 octobre 2021. Taïwan se prépare à affronter une invasion chinoise sur mer, dans les airs et aussi sur le territoire de l’île.
Jeng Bo Yuan/Shuttterstock
La tension ne retombe pas dans le détroit de Taïwan. Quel est le potentiel militaire de la Chine, et comment l’île s’organise-t-elle pour sa défense ? État des lieux des forces en présence.
Funérailles d’un combattant des Unités de protection du peuple kurde (YPG), à Qamishli, ville à majorité kurde du nord-est de la Syrie, le 7 décembre 2022. Une opération militaire turque dans la région est en cours depuis le 20 novembre.
Delil Souleiman/AFP
Pendant que l’attention russe et américaine est largement fixée sur l’Ukraine, Ankara et Téhéran s’attaquent aux forces kurdes, en Syrie et à la frontière Irak-Iran.
Des soldats de l’armée taïwanaise lors d’un exercice de tir réel anti-débarquement dans le sud de Taïwan, le 9 août 2022.
Sam Yeh/AFP
La récente montée des tensions entre la Chine et le duo américano-taïwanais contraint Washington à repenser sa stratégie régionale, qui vise à maintenir un équilibre de plus en plus précaire…
Vladimir Poutine et Xi Jinping à Pékin le 4 février 2022. Ce fut le dernier déplacement en date du président russe à l’étranger.
Alexei Druzhinin/AFP
Les discours russe et chinois sur l’Ukraine et Taïwan ont beaucoup en commun, aussi bien sur les plans identitaire et stratégique qu’au niveau politique.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est entretenu avec Vladimir Poutine au Kremlin le 26 avril 2022. Le surlendemain, il était à Kiev, où il a rencontré Volodymyr Zelensky.
Vladimir Astapkovich/Sputnik/AFP
Raoul Delcorde, Université catholique de Louvain (UCLouvain)
Dans le cas de conflits armés ou diplomatiques, la médiation a une importance vitale, comme le conflit russo-ukrainien en témoigne. Mais en quoi consiste-t-elle exactement et comment peut-elle aider ?
Un char russe détruit dans le centre de la ville de Borodianka, près de Kiev, à proximité d’un immeuble calciné, le 4 avril 2022.
Sergei Supinsky/AFP
Laissant derrière un spectacle de désolation, l'armée russe s'est retirée des alentours de Kiev. Probablement pour mieux porter le fer dans le Donbass…
Des soldats en patrouille le 3 octobre 2018 à Buea, capitale de la province anglophone du sud-ouest, devant une affiche électorale du président Paul Biya, dont le slogan est écrit en français et en anglais.
Marco Longari/AFP
Les griefs des anglophones sont anciens et n’ont pas été pris en considération pendant longtemps.
Le drapeau russe flotte aux côtés de celui, rouge et vert et frappé de la faucille et du marteau, de la Transnistrie, à côté d’une statue du maréchal russe du XVIIIe siècle Souvorov, à Tiraspol, capitale de la Transnistrie, le 12 septembre 2021.
Sergei Gapon/AFP
La Transnistrie vit en quasi-indépendance de la Moldavie depuis trente ans. Ce territoire jugé « pro-russe » et frontalier de l’Ukraine pourrait être convoité par la Russie dans un proche avenir.
Un char de carnaval représentant Vladimir Poutine manipulant Alexandre Loukachenko comme une marionnette est présenté le 28 février 2022 dans le centre de Cologne, où une manifestation « Liberté pour l'Ukraine » a remplacé le traditionnel défilé du « lundi des roses ».
Ina Fassbender/AFP
Longtemps, le dictateur de Minsk a marché sur une corde raide entre la Russie et l’Occident. Désormais, il se retrouve, à son corps défendant, pleinement aux côtés du régime de Moscou.
Stoyanka, à l’ouest de Kiev, le 4 mars 2022.
Aris Messins/AFP
À moins d’un brusque recul russe, trois options sont aujourd’hui envisageables : la finlandisation de l’Ukraine, sa destruction quasi totale ou son amputation de ses territoires du sud et de l’est.
Le missile balistique intercontinental thermonucléaire RS-24 Yars pendant la répétition de la parade militaire du 9 mai 2016, sur la Place Rouge, à Moscou.
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L'offensive contre l'Ukraine se révélant beaucoup moins aisée que prévu, et les réactions occidentales étant massives, la Russie brandit une menace que l'on aurait tort de sous-estimer…
Historienne, professeure des universités. Co-directrice de l'Observatoire des États post-soviétiques jusqu'en 2024., Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)
Analyste en géopolitique, membre associé au Laboratoire de Recherche IAE Paris - Sorbonne Business School, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chaire « normes et risques », IAE Paris – Sorbonne Business School
Doctorante associée à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire en science politique et relations internationales (CMH EA 4232-UCA), Sciences Po
Professor of International Relations & Political Science at L'École polytechnique, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay