Articles on conflit russo-ukrainien
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Certains médias interdits en Russie cherchent à échapper à la censure et expliquent à leurs lecteurs comment continuer de les lire. Des recommandations qui peuvent aussi se révéler utiles ailleurs…
La « guerre d’Hiver » de 1939-1940, entre l’URSS et la Finlande, et la première guerre de Tchétchénie (1994-1996) rappellent en bien des points l’actuelle « opération militaire spéciale » en Ukraine.
Des programmes humanitaires intégrant l’art et les pratiques artistiques sont conduits auprès des enfants ukrainiens afin de les aider à surmonter leurs traumatismes.
Des millions de réfugiés ukrainiens se trouvent déjà sur le territoire des pays de l’UE – avant tout en Pologne. Comment serait-il possible de les « répartir » entre les pays de l’Union ?
L’expérience de la guerre donne aussi lieu à des forme de résistance non violentes.
Depuis l’invasion de l’Ukraine, les oligarques font bloc autour du gouvernement ukrainien. Leurs rapports avec l’État n’ont pourtant pas toujours été si clairs.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie révèle au grand jour la nouvelle donne des relations internationales. Elle met à mal le libéralisme, vu comme une panacée depuis la chute du rideau de fer.
L’ethnographie tente de sauver ce que la géopolitique et les idéologies écrasent : la guerre est aussi une affaire de gens ordinaires. Romain Huët raconte son départ pour l’Ukraine.
Les ressortissants des régions à majorité musulmane et des régions les plus pauvres du pays (ce sont souvent les mêmes) sont surreprésentés au sein de l’armée russe qui combat en Ukraine.
Homère, Aristote et Platon se sont penchés sur la question de la guerre : est-elle nécessaire ? Inévitable ? Peut-on parler de « guerre juste » ?
La guerre de haute intensité est de retour en Europe. L’état-major français suit de très près les développements militaires sur le terrain.
Pour la Russie, les conséquences militaires de la perte du « Moskva » sont réelles, mais l’effet le plus important est symbolique.
L’Union européenne a ouvert ses frontières pour les réfugiés ukrainiens, fuyant leur pays en guerre. Mais elle ne fait pas preuve de la même générosité envers d’autres demandeurs d’asile.
Il n’y a pas lieu de s’étonner de l’ampleur des crimes commis par la Russie en Ukraine : Poutine avait déjà annoncé la couleur en Syrie.
L’économie russe se caractérise par une forte dépendance vis-à-vis de l’extérieur et par une faible capacité à compenser ses pertes par d’autres activités.
Près de deux mois après le début de l’invasion russe, les dirigeants affichent des capacités de résilience nourries par un réseau de solidarité qui dépasse les frontières du pays.
Affiches et graffitis sont quelques-unes des façons dont les membres de la Résistance féministe antiguerre en Russie s’expriment contre la propagande.
Les violences sexuelles commises par les soldats russes en Ukraine ne sont pas de simples « dérapages » individuels. Ce sont des armes de guerre et les femmes en sont les principales cibles.
L’identification des corps est une priorité pour que les familles puissent dignement enterrer les leurs. Ce travail est également indispensable en vue d’éventuelles poursuites judiciaires.
Les contrats signés avant l’annexion de la Crimée restent en vigueur. Pour la défense russe, ils constituent un rouage essentiel de la stratégie de modernisation militaire.



















