Articles on Vladimir Poutine
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Six mois après son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump n’a pas mis fin à la guerre en Ukraine – il en redéfinit plutôt les règles selon une logique transactionnelle.
La Russie défend une politique nataliste controversée, en rémunérant les adolescentes qui désireraient avoir des enfants. Elle n’est pas le seul pays à appliquer des mesures dites « pronatalistes ».
L’emploi de la bombe nucléaire par la Russie n’est guère probable, mais pas totalement à exclure. Une situation ambiguë qui instille la peur chez les adversaires du Kremlin.
Les Européens, la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump ont tous des visions différentes de ce que signifie la paix en Ukraine, et du meilleur moyen d’y parvenir.
Le 80e anniversaire de la reddition de l'Allemagne nazie a donné à Vladimir Poutine l'occasion de prononcer un discours qui en dit beaucoup sur ses priorités du moment.
La Chine a toujours considéré la Corée du Nord comme un tampon de sécurité et un voisin idéologiquement aligné. D’où son inquiétude en constatant que les liens entre Pyongyang et Moscou se font plus étroits.
Au moment où l’ordre mondial est mis à mal, il faut dénoncer les tentatives d’intimidation d’États qui se voient comme des empires, et dévalorisent la souveraineté et l’intégrité territoriale.
La Russie semble en passe d’obtenir largement gain de cause dans sa guerre en Ukraine, grâce à l’assistance des États-Unis. Une impression qu’il convient de nuancer.
La guerre en Ukraine ne sera pas résolue en 24 heures, comme Trump l’a promis. Mais la pression pour un cessez-le-feu n’a jamais été aussi forte depuis le début de l’invasion, il y a trois ans.
La ligne directe russo-américaine a permis d’éviter de nombreuses crises géopolitiques. Mais son efficacité est aujourd’hui remise en question compte tenu des personnalités des deux chefs d’État.
Deux pays européens disposent de l’arme ultime : la France et le Royaume-Uni. Pourraient-ils en faire profiter leurs voisins si Donald Trump décidait de se désengager de la défense du continent ?
La frappe du 21 novembre contre Dnipro et les menaces destinées à l’Occident formulées immédiatement après par Vladimir Poutine ne doivent susciter ni la panique, ni l’indifférence.
L’autorisation de missiles à longue portée par l’administration Biden doit être vue comme un effort pour contrer le renforcement des troupes russes, soutenues par des troupes de Corée du Nord.
L’élection de Donald Trump, connu pour ses propos élogieux envers Vladimir Poutine, est souvent perçue comme une très mauvaise nouvelle pour l’Ukraine. Or ce ne sera pas nécessairement le cas.
Une rupture immuable sépare-t-elle la Russie de l’Ukraine et de ses alliés occidentaux ? Un retour historique sur leurs relations diplomatiques pour envisager une résolution du conflit.
La Russie accueille le sommet des BRICS du 22 au 24 octobre. La rupture de ses relations avec les occidentaux la pousse à voir dans ce club un canal pour la promotion d’un agenda « post-occidental ».
Les deepfakes, ces fausses vidéos générées à l’aide de l’IA, sont désormais fréquemment employés par les deux parties, ce qui rend le « brouillard de la guerre » encore plus indéchiffrable…
En théorie, seuls les militaires sous contrat participent à la guerre en Ukraine. Pas les conscrits effectuant leur service militaire obligatoire. Mais cela pourrait changer.
Coup de projecteur sur le Mouvement impérial russe, l’un des outils qu’emploie Moscou pour séduire l’ultra-droite européenne, et notamment française.
S’il est bien sûr trop tôt pour tirer des conclusions définitives de l’audacieuse opération ukrainienne, on constate déjà qu’elle a totalement pris la partie russe au dépourvu.



















