Articles on souffrance animale

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De haut en bas : dés de Quorn (mycoprotéines), viande cultivée, viande végétale, élevage d’insectes. Patrick.Anja/GFI/LikeMeat

Remplacer la viande : toutes les alternatives se valent‑elles ?

C’est une réalité qui fait désormais consensus : pour la santé humaine comme pour celle des écosystèmes, nous mangeons collectivement trop de viande. Mais quelles alternatives faut-il plébisciter ?
Dans quasiment tous les systèmes juridiques, les animaux sont considérés comme des « biens ».

Les animaux et le droit : vers une remise en question de nos catégories juridiques

Bien que le droit reconnaisse désormais que les animaux sont des êtres sensibles, il les traite toujours comme des biens. Cette contradiction n’est pas un oubli – c’est un choix de société qu’il est temps de mettre en question.
Un bouledogue français, un Cavalier King Charles Spaniel, un teckel à poil ras. Greggabet photographie caudry/Cavalier King Charles Spaniels//Dalila Dalprat Sousa Santos

Chiens de race : l’esthétique peut‑elle justifier la souffrance ?

Alors que l’UE tâche de poser des limites à la sélection génétique de certaines races de chiens et de chats, retour sur un phénomène tout sauf nouveau : l’obsession humaine pour l’apparence animale.
Une femme fait ses courses dans le rayon alimentation halal d'un supermarché Metro à Milton, en Ontario, en janvier 2024. L'abattage rituel provoque la controverse, notamment pour des raisons de souffrance animale. Mais elle n'est pas absente des abattoirs traditionnels non plus. (La Presse canadienne/Nathan Denette)

L’abattage religieux suscite la controverse. Mais la souffrance animale est aussi présente dans les abattoirs conventionnels

Dans des conditions idéales, l’étourdissement de l’animal, absent lors d’abattage rituel, réduit la souffrance. Mais les pratiques dans les abattoirs canadiens ne sont pas exemplaires.
En Asie, on peut cajoler des loutres cendrées (Aonyx cinereus) dans des cafés qui leur sont consacrés. Mais qu’en est-il du bien-être de ces animaux sauvages qui se voient piégés dans des environnements inadaptés à leurs besoins fondamentaux ? Sara Hoummady/UniLaSalle

« Bars à loutres » au Japon : comment les réseaux sociaux popularisent les animaux sauvages malgré leur mal‑être en captivité

Les réseaux sociaux exposent des espèces sauvages tout en invisibilisant leur souffrance, ce qui alimente la méprise entre apprivoisement et domestication.
Chaque année, environ 800 millions de poules et poulets sont tués en France. La grande majorité d’entre eux ne voit jamais la lumière du jour et souffre de problèmes physiologiques graves. L214/Wikimédia commons

Bien‑être ou bientraitance animale : à qui profitent les mots ?

Faut-il parler de bien-être ou de bientraitance animale ? Bien que proches, les deux expressions ne sont ni équivalentes, ni neutres.
Les poulpes peuvent traiter de l’information, utiliser des outils rudimentaires et possèdent des capacités de perception visuelle complexes. Osman Temizel, Shutterstock

Pourquoi les projets d’élevages industriels de poulpes doivent nous interroger

L’entreprise espagnole Nueva Pescanova a l’intention de construire la première ferme d’élevage de poulpes au monde. Un projet qui pose de nombreuses questions, éthiques notamment.
L'expression « bien-être animal » est issue de la locution anglaise animal welfare popularisée dans les années 1960. Fred Tanneau / AFP

Parlons‑nous trop du « bien‑être animal » ?

Le terme de « bien-être animal » est trompeur à plusieurs égards, et tend à minimiser la réalité des souffrances des animaux d’élevage.
Une copie du générateur de chocs récemment utilisée lors d’une réplication des études de Milgram en Pologne par Darius Dolinski. Darius Dolinski

Tuer pour la science ? Une nouvelle expérience de Milgram

Une nouvelle étude démontre l’impact de l’autorité de la science sur le comportement d’individus devant tuer un animal dans un but scientifique.
Certaines expérimentations impliquent la technique de vivisection. Gorodenkoff/Shutterstock

Vivisection : une définition commune pour apaiser le débat ?

Il n’est pas toujours évident de faire discuter les associations de défense des animaux et les scientifiques pratiquant des expérimentations animales. Tentons de les faire communiquer.
Avoir accès à l’extérieur, une des composantes essentielles du bien-être animal. Caroline Hommet

L’agriculture bio garantit‑elle un meilleur « bien‑être » des animaux d’élevage ?

Si la réglementation applicable aux élevages bio n’est pas optimale, elle garantit toutefois des conditions de « mieux-être » au regard des pratiques instaurées dans les élevages conventionnels.
Dans la filière porcine, si 4 fermiers sur 10 s’occupent de moins de 20 bêtes, 65 % du cheptel est élevé dans des exploitations de plus de 2 000 animaux. Montage : Jean-François Monier / AFP, et L214 (libre de droits).

Élevage intensif : entre militants animalistes et industriels, qui croire ?

Dire que « la majorité des éleveurs prend soin de ses animaux » n’empêche pas statistiquement le fait que « la très large majorité des animaux sont élevés dans des fermes-usines ».

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