Des sympathisants du Parti républicain, dont les pancartes appellent notamment à « garder la majorité » (sous-entendu : au Congrès) applaudissent Donald Trump alors qu’il prend la parole lors de la Convention nationale républicaine pour les élections de mi-mandat, à l’American Airlines Center de Dallas, au Texas, le 9 septembre 2026.
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Les midterms peuvent modifier l’équilibre politique au Congrès et donc faciliter ou bloquer l’action du président.
Donald Trump brandit une copie imprimée d’un de ses posts sur Truth Social concernant la loi « The Safeguard American Voter Eligibility Act » (également connue sous le nom de « SAVE America Act ») à la Maison-Blanche, le 4 juin 2026. Pour une raison non expliquée, il a inclus dans l’énumération des principaux aspects de ce texte les points 4 et 5, qui ont trait à la question de la transsexualité, nullement évoquée dans le SAVE America Act.
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Avec le projet de loi « SAVE America Act », Donald Trump affirme vouloir mettre fin à la fraude électorale. Selon ses adversaires, il veut surtout avantager son parti aux prochaines midterms.
Le 24 février 2026, Donald Trump s'adresse aux élus du Congrès à l'occasion de son discours sur l'état de l'Union. Une semaine plus tard, il est revenu devant cette même assistance pour présenter son rapport sur l'entrée en guerre contre l'Iran.
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La loi des États-Unis dit clairement que le président ne dispose que de 60 jours pour mener un conflit sans l'accord du Congrès… Au-delà, la guerre devient illégale.
Eileen Higgins, qui vient d’apprendre sa victoire, s’adresse à ses partisans lors de la soirée électorale organisée au Miami Women’s Club, le 9 décembre 2025, à Miami, en Floride.
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Jonathan Leblanc, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Si la victoire démocrate à Miami suggère une poussée électorale, le cas très spécifique de la ville et de la Floride tempère les lectures nationales.
Donald Trump prononce un discours sur l’économie à Mount Pocono, en Pennsylvanie, le 9 décembre 2025, se félicitant, conformément au slogan affiché sous son pupitre, d’avoir offert à ses concitoyens « Des prix plus bas et des salaires plus hauts » (« Lower princes, bigger paychecks »). Sur l’écran, on voit un graphique présentant – de façon flatteuse – son bilan comparé à celui de Joe Biden.
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À en croire Donald Trump, jamais l’économie des États-Unis n’a été aussi florissante. À y regarder de plus près, le bilan de la première année de son second mandat est pourtant plus que contrasté…
La maire élue de Miami, Eileen Higgins, célèbre sa victoire lors d'une soirée électorale après avoir remporté le second tour des élections municipales à Miami, mardi 9 décembre 2025, à Miami.
(AP Photo/Lynne Sladky)
Les victoires démocrates de novembre, sur fond d’anxiété économique croissante, signalent un recul net des républicains malgré la présidence Trump.
Le 18 mars 2008, Dick Cheney, alors vice-président des États-Unis, monte sur scène pour prononcer un discours devant les troupes stationnées sur la base aérienne de Balad, en Irak.
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Dick Cheney, sans être à proprement parler un néoconservateur, a été très proche de ce courant, aujourd’hui marginalisé par Donald Trump, pourtant lui aussi républicain.
Charlie Kirk et Dan Bongino, autre animateur ultraconservateur très populaire (qui sera nommé, en 2025, numéro deux du FBI) s’adressent aux participants du Sommet 2021 sur l’action étudiante, organisé par Turning Point USA, au Tampa Convention Center, en Floride, le 17 juillet 2021.
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Dans l’écosystème médiatique de la sphère MAGA, Kirk s’adressait avant tout aux jeunes. Analyse de sa rapide ascension et de l’évolution de son discours.
Veillée aux chandelles et cérémonie de prière en hommage à Charlie Kirk, le 10 septembre 2025 à Seattle. Des rassemblements ont été organisés dans de nombreuses villes des États-Unis après l’annonce de l’assassinat du directeur de l’organisation ultra-conservatrice Turning Point USA.
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Charlie Kirk, tué ce 10 septembre, était une voix très écoutée au sein de la galaxie trumpiste, spécialement par les jeunes. Son assassinat aura sans doute de nombreuses conséquences.
Le 30 mai 2005, Donald Trump prononce un discours devant les travailleurs d’une aciérie dans le Wisconsin. Son engagement à « ramener les emplois aux États-Unis » est pour beaucoup dans sa victoire à la présidentielle de 2024.
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Le populisme n’a pas seulement permis à Trump de se faire élire. Il constitue aussi un mode de gouvernement, dont il convient de prendre la juste mesure.
Des membres du groupe d’extrême droite Patriot Front défilent devant le Lincoln Memorial, le 4 décembre 2021 à Washington, DC.
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Les nationalistes blancs ont une vision très spécifique de ce que doivent être les États-Unis. Au sein de la galaxie trumpiste, ils ferraillent contre d’autres mouvances, comme le nationalisme chrétien.
Elon Musk le 30 mars 2005 pendant un discours à Green Bay, Wisconsin.
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Avec son nouveau « Parti de l’Amérique », Elon Musk va-t-il renverser le jeu politique états-unien et mettre en difficulté son ancien allié Donald Trump ?
Manifestation contre le « Projet 2025 » devant le siège de la fondation Heritage, l’un des principaux think tanks conservateurs aux États-Unis (Washington, DC, 16 mars 2025). Document politique de près de 900 pages, le projet vise à réformer drastiquement le gouvernement fédéral.
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Les think tanks conservateurs ont connu une profonde évolution depuis le début de l’émergence du phénomène Trump.
Un amish passe devant les partisans de Donald Trump, alors candidat à la présidence, en direction d’un bureau de vote, à Ronks, dans le comté de Lancaster (Pennsylvanie), en novembre 2024.
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Aux États-Unis, les amish sont considérés par certains républicains comme les « gardiens des valeurs perdues » et comme un symbole politique puissant.
Dans « The West Wing » (« À la Maison Blanche » en français) (1999-2006), Martin Sheen (à gauche) incarne un homme politique démocrate qui parvient à être élu président des États-Unis.
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Par rapport à son premier mandat, Trump dispose désormais de bien plus de leviers. Au point de pouvoir instaurer un régime illibéral ?
Les querelles entre les deux grands partis ne cessent de prendre de l’ampleur, au point que le consensus et même le débat deviennent pratiquement impossibles.
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Les deux grands partis américains ne se voient plus l’un l’autre comme des adversaires respectables, mais comme des ennemis à défaire à tout prix.
Donald Trump a poussé à son apogée la personnalisation de la fonction présidentielle durant son premier mandat, et affirme ouvertement vouloir concentrer le plus de pouvoirs possible entre ses mains en cas de retour à la Maison Blanche.
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Durant son mandat, Donald Trump n’a cessé de chercher à étendre l’emprise du pouvoir du président. Une entreprise qu’il poursuivrait et approfondirait s’il était élu de nouveau le 5 novembre prochain.
Elon Musk est l'un des nombreux super-donateurs de la campagne de Donald Trump.
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Lors des élections américaines, la course effrénée aux généreux donateurs aboutit à une inquiétante privatisation de la vie politique.
L'aire protégée de Grand Staircase-Escalante a été réduite de 47% sous l'administration de Donald Trump afin de permettre une exploitation minière
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Aux États-Unis des liens robustes sont établis entre une majorité républicaine au Congrès et des politiques visant à réduire supprimer ou déclassifier les aires protégées.
Professeur émérite juriste et américaniste, spécialiste des États-Unis, questions politiques, sociales et juridiques (Cour suprême), Université Paris Nanterre
Enseignant au Moravian College de Pennsylvanie, doctorant au Laboratoire Interdisciplinaire De Droit et Mutations Sociales, Aix-Marseille Université (AMU)