Articles on rhétorique
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Thomas Jefferson, George Washington… Les Pères fondateurs des États-Unis sont des références incontournables dans la sphère politique américaine.
La rhétorique de Trump, volontairement clivante, lui permet depuis des années d’entretenir une image de rebelle antisystème qui séduit une partie considérable de l’électorat.
La masculinité est un thème majeur dans la course à la Maison Blanche.
L’avortement est la première préoccupation des Américaines de moins de 45 ans, devant l’économie. L’enjeu aura un rôle majeur dans le scrutin de novembre.
Que retiendront les électeurs, et spécialement les indécis ? Des déclarations de fond ou certaines petites phrases susceptibles de marquer les esprits ?
La puissance charismatique de Trump n’est pas réductible à un phénomène de « peopolisation » ou de ferveur militante momentanée. Elle s’appuie sur une mythologie christique qu’il exploite habilement.
Aux yeux des partisans de Donald Trump, la tentative d’assassinat dont il vient d’être victime pourrait le faire passer du statut de martyr à celui de saint.
Dans la rhétorique djihadiste, les attentats commis contre des civils sont présentés comme relevant d’une vengeance légitime. En cela, les terroristes se réclament d’une pratique très ancienne.
Le Portugal a longtemps été une exception en Europe : l’extrême droite y réalisait des scores nettement plus faibles qu’ailleurs. Mais la donne a changé avec les législatives du 10 mars dernier.
Le poutinisme repose sur la thanatopolitique – de thanatos, la mort – qui proclame que la vie des citoyens n’a de sens que si elle est vécue, et sacrifiée, dans « l’intérêt de la Russie ».
La réaction des extrêmes droites européennes et américaine à l’entretien Carlson-Poutine a mis en lumière les divergences existant entre cette mouvance et le Kremlin plus que leurs points d’accord.
30 % des Américains pensent que Donald Trump a été le vrai vainqueur de la dernière élection ; Ce ratio est doublé chez les électeurs républicains.
Chaque année, un jury allemand désigne le mot le plus détestable à avoir marqué le débat public. En 2023, sur fond de montée de l’extrême droite, le choix s’est porté sur « remigration ».
Selon le président russe, candidat à sa propre succession et certain d’être réélu en mars prochain, son pays va bien et aucun changement majeur ne doit être mis en œuvre.
Les buts de guerre d’Israël ne sont pas clairement établis, et les discours officiels laissent transparaître une envie de vengeance dont on peine à discerner les limites.
Les médias traditionnels comme les réseaux sociaux sont les théâtres d’affrontements verbaux dont la violence reflète celle des vrais champs de bataille.
Les partis populistes, notamment en Espagne et en Italie, jouent au maximum sur les émotions des électeurs, en particulier sur les réseaux sociaux, où ces forces politiques excellent.
Bachar Al-Assad, Kim Jong‑un, Vladimir Poutine aujourd’hui, Mouammar Kadhafi, Fidel Castro et bien d’autres hier : de nombreux infréquentables deviennent un jour fréquentables, et inversement.
Rompant avec 40 ans de consensus démocrate sur les bienfaits du libre-échange, Joe Biden, dans son discours sur l’état de l’Union, a résolument plaidé pour la relocalisation et le protectionnisme.
Si l’appel à « bifurquer » lancé par des anciens d’AgroParisTech a marqué les esprits, il s’inscrit dans une lignée de discours de jeunes diplômés appelant au décentrement des sciences.


















