Articles on propagande

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L’ouvrage de Xenia Fedorova, Bannie, présenté sur le stand de Fayard à côté d’autres livres publiés par cette maison d’édition propriété de Vincent Bolloré, lors du Festival du Livre de Paris 2025, au Grand Palais à Paris, le 12 avril 2025. Xavier Galiana/AFP

Xenia Fedorova, ou comment la propagande russe retourne notre esprit critique contre nous‑mêmes

Le cas Fedorova est emblématique d’une méthode rhétorique employée par la propagande russe : en appeler à l’esprit critique du public visé pour convaincre celui-ci de se détourner des sources vues comme « officielles » et « dominantes ».
Une photo montrant Kiev après une frappe russe, publiée sur Twitter par Roksana Panashchuk, rédactrice en chef de Katapult Ukraine, qui venait de fuir Odessa, est visible sur son bureau, au siège de la publication à Greifswald, Allemagne le 29 mars 2022. John MacDougall/AFP

Comment X est devenu l’un des théâtres de la guerre en Ukraine

Depuis le début de la guerre en Ukraine, X est devenu un champ de bataille informationnel où diplomatie, OSINT, propagande et journalisme se croisent en temps réel.
Photo postée sur le compte X du « Quotidien du Peuple », principal journal chinois, le 13 février 2026, accompagnée de cette légende : « Trente bébés pandas géants ont récemment été réunis au Centre chinois de conservation et de recherche sur le panda géant et à la Base de recherche de Chengdu pour l’élevage du panda géant à l’occasion de la Fête du Printemps. Au total, 45 bébés pandas sont nés dans ces deux centres d’élevage en 2025. » En bas à droite, le logo de l’agence de presse nationale Xinhua. Compte X du Quotidien du Peuple

Derrière la mignonnerie du panda, une diplomatie d’influence chinoise de l’émotion en ligne

L’exploitation tous azimuts de l’image sympathique du panda vise à transformer la réputation, souvent négative, de la République populaire de Chine.
Les contenus fabriqués par des spécialistes iraniens et massivement partagés sur Internet, comme celui-ci, contribuent à éroder le discours des dirigeants états-uniens qui, de plus, peinent à comprendre comment fonctionne l’État iranien et, notamment, qui décide des tirs visant les navires dans le détroit d’Ormuz et les pays du Golfe. Capture d’écran/X

IA et décentralisation des centres de commandement : les vraies révolutions de la guerre en Iran

L’Iran modernise la guerre asymétrique grâce à une propagande virale et à une organisation décentralisée qui déstabilise Washington.
Cette capture d’écran, tirée d’une vidéo obtenue par l’AFPTV auprès de l’ORTM le 28 avril 2026, montre le chef de la junte malienne, Assimi Goita, lors de sa première allocution publique depuis les attaques menées, le 25 avril, par des combattants djihadistes et des séparatistes touaregs. En haut à gauche, en médaillon, une photo de Sadio Camara, tué dans un attentat suicide contre sa résidence. ORTM/AFP

Le black‑out autour de l’assassinat de Sadio Camara : la presse malienne au garde‑à‑vous ?

Les médias maliens sont contraints de faire approuver leurs contenus par le pouvoir, comme l’épisode de l’assassinat du ministre de la défense l’a récemment illustré.
Sur cette image issue de l’une des nombreuses vidéos virales publiées sur les réseaux sociaux par des comptes liés à l’Iran, Donald Trump et Benyamin Nétanyahou signent un pacte avec Satan et Moloch.

L’IA, les Lego et le rap : les nouvelles armes de l’Iran face à Trump et Nétanyahou

En reprenant astucieusement grâce à l’IA, l’esthétique Lego et les codes du rap, la propagande iranienne marque des points dans le conflit opposant Téhéran à Washington et Tel-Aviv.
Le 6 avril 2026, rassemblement à Téhéran devant une affiche représentant Ruhollah Khomeini, premier guide suprême de la République islamique (1979-1989), Ali Khamenei (1989-2026) et Moqtaba Khamenei, désigné début mars 2026. AFP

Le chiisme, facteur majeur de la résilience du régime iranien

La guerre en Iran révèle la force d’une idéologie chiite qui transforme les défaites militaires en victoires symboliques et renforce la résilience du régime face aux États-Unis.
Caricature moquant les affirmations des États-Unis selon lesquelles l’économie chinoise serait sur le point de s’effondrer, publiée le 21 mai 2025. Luo Jie/China Daily

Le soft power chinois illustré par les caricatures de « China Daily » : une esquisse de nouvel ordre mondial

Chaque jour, le journal anglophone « China Daily » publie des caricatures avec un objectif précis : placer la Chine au centre d’un nouvel ordre mondial.
Série d’affiches exaltant « l’opération militaire spéciale » en Ukraine photographiée dans une rue de Moscou, le 2 avril 2024. La première comporte ces vers du poète Nikolaï Goumilev (1886-1921) : « Véritablement lumineuse et sacrée est la cause majestueuse de la guerre. Les séraphins ailés, immaculés, volent derrière les épaules des guerriers. » Natalia Kolesnikova/AFP

Le lien direct entre efficacité de la propagande et difficulté de mettre fin à un conflit

La propagande ne se contente pas de galvaniser la population d’un État en guerre : elle la convainc que la victoire est à portée de main et que, dès lors, il convient de continuer le combat au lieu d’envisager la paix.
Le 7 juin 2024, avant la séance plénière du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, dont il est le modérateur, Sergueï Karaganov discute avec Vladimir Poutine. Kirill Morozov/Roscongress, site officiel de la présidence russe

Sergueï Karaganov est‑il vraiment l’architecte de la politique étrangère du Kremlin ?

Présenté comme l’homme qui murmure à l’oreille de Poutine, le très médiatique Sergueï Karaganov est moins un concepteur de la politique russe qu’un énième porte-voix de la propagande du Kremlin.
Des Iraniens en deuil assistent à la cérémonie funéraire des généraux des forces armées iraniennes, des scientifiques nucléaires et de leurs proches tués lors des frappes israéliennes, à Téhéran, Iran, le 28 juin 2025. (AP Photo/Vahid Salemi)

Comment Téhéran a transformé une défaite militaire en victoire symbolique

La guerre des douze jours Israël‑Iran en juin 2025, loin d’être seulement militaire, a servi de levier de propagande pour Téhéran.
Telegram est une application de messagerie et d’appels vocaux, créée en 2013 par les frères Nikolaï et Pavel Durov. En 2025, elle compte 950 millions d’utilisateurs. Constante/Shutterstock

Comment Telegram est devenue le champ de bataille des conflits modernes

Utilisé dans de nombreux conflits, Telegram sert de canal pour diffuser infos, propagande et images de guerre, souvent de manière brute, sans aucune modération ni contexte.
La salle des bobines dans les locaux de Radio Free Europe/Radio Liberty à Munich (Allemagne), où les émissions provenant des pays communistes étaient enregistrées et examinées par le personnel de la radio (1976). RFE/RL

Le couple Toumanov : une page de la guerre froide qui a des échos aujourd’hui

Retour sur l’histoire d’un couple de Soviétiques qui a travaillé en RFA pour des médias et un institut américains, avant que l’époux fasse défection pour l’URSS en 1986.
Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov (au centre), assiste à la conférence ministérielle du Forum de partenariat Russie-Afrique à l’université Sirius de Sotchi, le 10 novembre 2024. Stringer/AFP

Anatomie des principaux instruments du soft power de la Russie en Afrique

Partenariats économiques, mais surtout influence culturelle et médiatique et présence de paramilitaires : la Russie emploie de nombreux moyens pour accroître son influence en Afrique.
L’espace numérique est devenu depuis longtemps un théâtre d’affrontement majeur. DC Studio/Shutterstock

Ukraine : la guerre cognitive russe

Si le concept de guerre hybride reste d’actualité, celui de guerre cognitive est de plus en plus employé pour dépeindre la multiplicité des actions informationnelles russes.
Une femme passe devant une fresque murale représentant des soldats russes lors d’une exposition de rue intitulée « Ensemble vers la victoire » dans le centre de Saint-Pétersbourg (Russie) le 30 novembre 2024. Olga Maltseva/AFP

Ce que la guerre a fait aux sociétés ukrainienne et russe

La société ukrainienne, quoique traumatisée par la guerre, la considère comme un enjeu existentiel pour le pays, ce qui est beaucoup moins le cas côté russe.

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