Articles on houthistes (Yémen)
Displaying 1 - 20 of 25 articles
Le littoral africain revêt désormais une importance accrue pour les acteurs extérieurs qui cherchent à surveiller, contrôler ou contourner les voies maritimes.
Dans le viseur des houthistes : le gouvernement yéménite internationalement reconnu, mais aussi la famille Al-Saoud qui dirige l’Arabie saoudite et contrôle les Lieux saints de l’islam.
L’expansion rapide du bloc – qui compte désormais 11 membres permanents et 10 partenaires – le rend incapable de s’exprimer d’une voix commune.
Guerres régionales et El Niño conjuguent leurs effets en mer Rouge, menaçant d’aggraver l’insécurité alimentaire de populations déjà fragilisées par les conflits.
Une reprise de la guerre contre les houthistes du Yémen pourrait contraindre Riyad à réduire son soutien aux Forces armées soudanaises : les priorités extérieures font l’objet de rééquilibrages constants.
Le soutien supposé des militants houthistes du Yémen à ceux d’Al-Chabab en Somalie reste à ce stade limité – bien qu’inquiétant.
Sur les 30 % du territoire du Yémen qu’ils contrôlent, les Houthis ont transformé en profondeur le système éducatif dans l’optique de légitimer leur pouvoir et de promouvoir leur projet politico-religieux.
Après onze mois de guerre d’usure, septembre 2024 a vu une nette intensification du conflit, qui semble désormais impliquer plus que jamais la plupart des alliés régionaux de l’Iran face à Israël.
Depuis l’automne, les porte-conteneurs préfèrent contourner l’Afrique qu’emprunter le canal de Suez. Qui sont les gagnants et les perdants de ce changement d’itinéraire ?
La Russie veut bloquer les exportations ukrainiennes en mer Noire, tandis les Houthis tentent d’empêcher le passage des navires en mer Rouge. Les mers redeviennent un espace de conflictualité majeur.
Ces deux groupes liés à l’Iran s’en sont pris à Israël depuis le début des bombardements sur Gaza, suscitant des représailles américaines. Mais ces frappes ne suffiront pas à les faire renoncer.
En réponse à de nombreuses attaques commises en mer Rouge ces dernières semaines, les États-Unis et le Royaume-Uni ont décidé de bombarder des sites stratégiques houthis le 11 janvier 2024.
Cette île yéménite à la biodiversité unique au monde, inscrite sur la liste du patrimoine mondiale de l’Unesco, subit l’influence grandissante des Émirats arabes unis.
La guerre de Gaza semble rassembler la plupart des États musulmans dans un front hostile à Israël et à son allié américain.
L’Iran rechigne à entrer directement en guerre contre Israël, mais mobilise volontiers les Houthis du Yémen et les milices chiites d’Irak, ainsi que le Hezbollah libanais.
La reprise des relations diplomatiques entre l’Iran et l’Arabie saoudite, en froid depuis sept ans, annonce la mise en place de nouvelles dynamiques dans la région.
Le soulèvement de la jeunesse iranienne incite le pouvoir à s’appuyer sur des puissances non occidentales qui ne lui reprocheront certainement pas de se livrer à une répression féroce.
Le président américain s’est résolu à se rendre à Riyad dans l’espoir d’obtenir des avancées sur les questions énergétiques et sécuritaires. Sans succès.
Depuis le « printemps arabe » de 2011, la multiplication des attaques diminue l’attractivité des pays de la région quelles que soient les cibles, institutions ou entreprises.
L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, alliés de longue date de Washington, ne s’empressent guère de suivre les pays occidentaux dans leur volonté d’isoler la Russie.



















