Articles on génération Z
Displaying 61 - 80 of 85 articles
Depuis la crise sanitaire, la génération Z, beaucoup plus attentive qu’avant aux questions de santé mentale, est en quête d’outils pour lutter contre le stress.
Exposés depuis l’enfance à de nombreuses injonctions pour manger plus sainement, les jeunes sont en quête de repères qu’ils vont rechercher prioritairement au sein de communautés virtuelles.
Adulée par les millennials, notamment pour son univers antiraciste et ouvert aux différences, la saga Harry Potter est reçue de manière plus critique par une nouvelle génération de féministes.
Parmi les différentes catégories d’âge, ce sont surtout les adolescents (13-18 ans) qui sont les plus grands consommateurs de seconde main.
L’appartenance générationnelle se situe au confluent de l’expérience personnelle et de l’aventure collective.
Si les jeunes apprécient de se retrouver entre amis dans les fast-foods, ils font aussi partie d’une génération soucieuse de l’environnement, ce qui fait émerger de nouvelles habitudes alimentaires.
Aux avant-postes de cette crise sanitaire, la génération Z reste malgré tout optimiste et prête à relever les nombreux défis qui s’imposent à elle.
Élodie Gentina (IÉSEG School of Management) a étudié la génération Z dans 12 pays d’Asie. Elle vous fait découvrir ce qui caractérise aujourd’hui les jeunes Japonais, Chinois et Indiens.
L’éducation des jeunes indiens leur permet de s’épanouir et malgré des inégalités persistantes, leurs habitudes de consommation évoluent, notamment vers le numérique.
La politique de l’enfant unique et la culture traditionnelle rendent les parents chinois très exigeants envers leurs enfants, qui tendent aujourd’hui à se réfugier dans le numérique.
Les catastrophes de 2011 ont poussé la jeunesse japonaise à être plus prudente, ce qui entrave ses désirs d’émancipation de la culture traditionnelle.
Si, presque partout dans le monde, les jeunes nés après 1997 partagent un intérêt pour certaines grandes marques, ils ne constituent pas une cible homogène pour les marketeurs.
Les adolescents chiliens, américains ou français construisent différemment leur estime de soi, et donc leur rapport au luxe.
Recruter la nouvelle génération de diplômés constitue la meilleure décision pour les entreprises. Mais la crise ne les exonèrera pas de la question du sens et de l’impact sociétal des emplois.
Selon une étude, les contributions des « digital natives » qui présentent des besoins d’assimilation et de différenciation sociale peuvent s’avérer particulièrement précieuses.
Les interactions en ligne favorisent notamment le développement des compétences sociales au moment de l’adolescence.
Les réticences des baby-boomers face à l’urgence climatique pourraient être levées par des actions de sensibilisation davantage centrées sur ce qu’ils laisseront à leurs propres descendants.
Une étude exploratoire souligne qu’en France, les jeunes murissent davantage leurs décisions d’achat. Une question de contexte et de culture.
L’étude des caractéristiques prêtées aux générations Y ou Z laisse penser que les différences avec leurs aînés, largement exagérées, servent avant tout des intérêts bien précis…
L'industrie du luxe va bien, et 2017 a été l'année de tout les records. Pour continuer sur cette lancée, les marques vont devoir faire évoluer leurs stratégies. Quels seront les facteurs du succès ?



















