Articles on Arabie saoudite
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Au Pakistan, en Iran et en Arabie saoudite, le blasphème est passible de la peine de mort. Ces lois n’ont pas seulement des motifs religieux : elles répondent aussi à des préoccupations politiques.
La chute actuelle des cours de l’or noir s’explique par une conjonction de facteurs sur un marché à l’équilibre déjà précaire.
Ghassem Soleimani n’incarnait pas la stabilité, au contraire. Pour autant, son assassinat ne va évidemment pas apaiser un Moyen-Orient en proie aux guerres et à la déstabilisation politique.
Jusqu’au milieu du XXᵉ siècle, les deux pays ont entretenu d’excellentes relations.
Bien qu’ayant une longue histoire dans la presqu’île d’Arabie, le christianisme y est encore relativement mal connu.
Un an après une tristement célèbre dispute sur Twitter et le meurtre horrible de Jamal Khashoggi, les relations Canada-Saoudienne semblent prêtes à reprendre leur cours normal, si ce n'est déjà fait.
L’attaque des installations de la compagnie saoudienne Aramco, le 14 septembre, ne devrait pas conduire à une hausse des prix à court terme. Explications.
À elle seule, la climatisation à prévoir pour l’évènement nécessiterait de recouvrir un dixième du pays de panneaux solaires.
Plusieurs camps s’affrontent dans le processus décisionnel américain, qui tablent sur l’amateurisme ou l’absence de réel intérêt du Président Trump sur ces dossiers pour avancer leurs pions.
Le dessein du président russe est purement idéologique : favoriser l’échec de toute forme de société démocratique et libérale pour s’imposer comme modèle unique.
Le Liban peut-il sortir le pays du marasme politique dans lequel il végète depuis bientôt un an? L'influence de la Syrie - qu'il s'agisse du poids des réfugiés ou du gouvernement de Damas - pèse.
Dans quels pays les immigrés sont-ils les plus nombreux ? De quels pays sont-ils issus ? De façon plus générale, comment les immigrés se répartissent-ils à l’échelle de la planète ?
La politique interventionniste du régime de Téhéran dans la région, qui ne constitue pas une cause nationale pour la population iranienne, se heurte à plusieurs freins structurels.
Il est illusoire d’élaborer un plan de paix sans prendre en considération la pluralité des acteurs du conflit yéménite et des enjeux locaux, régionaux et internationaux qui s’y superposent.
Le bras de fer entre les deux puissances suscité par l’assassinat du journaliste saoudien en Turquie fait resurgir le fossé idéologique qui sépare ces deux grandes puissances régionales sunnites.
Le nationalisme est un outil efficace en Iran pour unir face à un ennemi commun. Mais il peut aussi empêcher une remise en question pourtant nécessaire de certaines orientations politiques récentes.
Entre menace séparatiste et hostilité extérieure, l’attentat d’Ahvaz, commis le 22 septembre 2018, est perçu en Iran comme un facteur sérieux de déstabilisation du Golfe.
La rapide pacification des relations entre l’Éthiopie et l’Érythrée aura surpris même les observateurs les plus avertis. Comment expliquer un si brusque renversement ?
Encouragée par l’Arabie saoudite et Israël, l’administration Trump cherche à étouffer économiquement un Iran qui se sent assiégé. Une stratégie risquée qui pourrait à terme dégénérer en guerre ouverte.
Il y a urgence humanitaire absolue à obtenir le plus rapidement possible un cessez-le-feu. Mais une conférence purement humanitaire, comme à Paris ce 27 juin, a peu de chance d’aboutir à un règlement.



















