Le secrétaire au Trésor des États-Unis, Scott Bessent, répond aux questions des journalistes lors d’une conférence de presse à Washington, DC, le 24 août 2026. Dans une tribune publiée par le Financial Times, Bessent a annoncé qu’un « jour J économique » avait commencé contre Téhéran et a ajouté que tout pays qui continuerait à soutenir la République islamique deviendrait un « paria mondial ».
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L’élargissement des sanctions américaines met à l’épreuve la résilience de l’Iran, mais aussi la volonté de ses partenaires commerciaux de résister à la puissance financière des États-Unis.
Cette petite fille blessée, qui est conduite à l’hôpital, est l’une des victimes de la frappe de drone attribuée aux houthistes sur le village de Mash’a, près de Hays, au sud de Hodeidah, au Yémen, le 18 août 2026.
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Guerres régionales et El Niño conjuguent leurs effets en mer Rouge, menaçant d’aggraver l’insécurité alimentaire de populations déjà fragilisées par les conflits.
Affiche de la « Coalition pour la sécurité régionale » composée de nombreux leaders de pays du Moyen-Orient entourant Donald Trump et surmontée du slogan en hébreu « Un temps pour la guerre, un temps pour la paix ; c’est l’heure de l’Alliance abrahamique », photographiée à Tel-Aviv le 26 juin 2025.
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Trump souhaite que plusieurs pays musulmans signent ces accords. Mais cette demande n’a reçu aucune réponse…
Pour contraindre l’Iran à laisser passer tous les navires par le détroit d’Ormuz, Washington impose son propre blocus au détroit.
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Les pourparlers de paix ayant échoué, le président américain a déclaré que les États-Unis bloqueraient le détroit d’Ormuz, ce qui aura des conséquences désastreuses sur l’approvisionnement international en carburant.
Pour comprendre la crise énergétique qui couve du fait de la guerre en Iran, il convient de se replonger dans les chocs pétroliers et gaziers passés.
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Avec la guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz, un choc énergétique mondial est à craindre. Les précédentes crises pétrolières aident à lire la situation actuelle.
Lancement, en décembre dernier, depuis la frégate USS Santa Barbara d’un drone LUCAS (Low-cost Unmanned Combat Attack System – Système d’attaque de combat sans pilote à faible coût), la version américaine issue de la rétro-ingénierie du drone d’attaque à usage unique iranien Shahed. Les États-Unis tentent de combler leur retard en matière de drones de combat.
Cpl. Kayla Mc Guire
La guerre des drones favorise des armes bon marché et massives, remettant en cause la supériorité américaine, dont le modèle est trop coûteux et rigide.
Le porte-avions Charles-de-Gaulle – ici en mer Ionienne, le 17 mars 2022, accompagné de plusieurs hélicoptères –, est arrivé en Méditerranée orientale le 6 mars dernier.
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Christophe Richer, Université de Bordeaux; Université Paris-Panthéon-Assas
Le déploiement français répond à des accords de défense précis, et toute action militaire devra correspondre au cadre fixé par une récente résolution de l’ONU.
Dans cette station-service de Rohoznik, près de Bratislava, en Slovaquie, les clients sont invités par voie d’affiche à limiter leurs achats de carburant à moins de 50 litres, le 16 mars 2026. Certaines stations-service du pays ont commencé à restreindre les achats de carburant à la suite d’une forte hausse de la demande, les automobilistes se mettant de plus en plus à remplir des bidons pour constituer des réserves face à la flambée des prix.
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Le prix du pétrole a nettement augmenté depuis le début de la crise dans le golfe Persique. Même si elle a diversifié ses fournisseurs d’énergie, l’Europe demeure très vulnérable.
Une colonne de fumée noire s’élève d’un incendie qui fait rage près des dépôts de carburant du port de Fujaïrah, dans l’émirat du même nom, le 4 mars 2026. Les frappes iraniennes contre ses voisins du Golfe depuis le 28 février, à la suite de l’attaque américano-israélienne, ont contraint les Émirats arabes unis à fermer leur espace aérien.
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Pierre Firode, Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
L’objectif de l’Iran est d’inciter l’opinion publique américaine et les monarchies du Golfe à faire pression sur Donald Trump afin de le convaincre de mettre fin aux hostilités.
Les frappes iraniennes, comme ici à Dubaï, s’inscrivent dans la doctrine de « défense avancée » du pays.
Fadel Senna/AFP
Frappes régionales, détroit d’Ormuz sous tension, mobilisation des alliés : face aux attaques américano-israéliennes, l’Iran élargit le conflit pour rappeler sa capacité de nuisance.
Téhéran, le 28 février 2026 au matin.
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Des centaines de cibles militaires ont été visées en Iran, lequel a répondu en frappant Israël, mais aussi plusieurs autres pays de la région. Une désescalade est-elle encore possible ?
Le 10 février 2026, un écran numérique dans une station de métro de Mumbai diffuse les dernières actualités avant le match de la phase de groupes de la Coupe du monde de cricket T20 masculine 2026 entre l’Inde et le Pakistan à Colombo (Sri Lanka). Tard dans la nuit du 9 février, le gouvernement pakistanais à Islamabad a mis fin à une semaine d’impasse en annulant son ordre de boycott du match.
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La Coupe du monde de cricket – sport extrêmement populaire en Asie du Sud –, qui vient de commencer en Inde, est aussi le terrain d’expression des rivalités régionales.
Le 17 septembre 2025, le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed Ben Salmane accueille le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif à Riyad. Ce même jour, le Pakistan et l’Arabie saoudite concluent un pacte de défense stratégique stipulant qu’une attaque contre l’un de ses membres signataires sera considérée comme « une agression envers les deux » parties.
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L’accord Riyad-Islamabad est de nature à susciter une certaine inquiétude aussi bien à Téhéran qu’à New Delhi, voire à Washington, traditionnel parrain de ces deux États.
Contrairement à Dubaï ou Abu Dhabi, Sharjah a misé sur une urbanisation plus sobre et raisonnée. Cette ville-émirat remet en question la course à la démesure et propose une autre vision de la modernité dans le Golfe.
C'est depuis 2018 seulement que les Saoudiennes ont accès aux tribunes des stades. Ici, le 21 janvier 2024, avant le coup d’envoi du match de football de la Coupe d’Asie des nations 2023, entre le Kirghizistan et l’Arabie saoudite, au stade Ahmad Bin Ali à Al-Rayyan, à l’ouest de Doha.
Karim Jaafar/AFP
En Arabie saoudite, le smartphone est à la fois un outil d’émancipation et de contrôle de la femme.
Cette image tirée d’une vidéo d’AFPTV montre la fumée qui s’élève après la frappe israélienne à Doha, la capitale du Qatar, le 9 septembre 2025. Israël affirme avoir visé de hauts responsables du Hamas, au lendemain de deux attaques commises et revendiquées par le groupe islamiste, qui ont coûté la vie à six civils et quatre soldats israéliens.
Jacqueline Penney/AFPTV/AFP
La légitime défense de la part d’un État est une notion strictement définie par le droit international… et pourtant toujours sujette à interprétation.
Le ministre chinois des affaires étrangères Wang Yi entouré du ministre d’État saoudien Musaad bin Mohammed al-Aiban et du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de l’Iran Ali Shamkhani à Pékin, le 10 mars 2023, lors de l’annonce de la reprise des relations entre l’Iran et l’Arabie saoudite sous l’égide de la Chine, véritable succès diplomatique de Pékin au Moyen-Orient.
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Acteur moins visible que les États-Unis, la Chine tente de préserver ses intérêts dans un Moyen-Orient embrasé.
Le 10 mars 2025, MBS reçoit, à Djeddah, Volodymyr Zelensky. Trois semaines plus tôt, il avait reçu le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov. Les hauts responsables des États-Unis, des pays de l’UE et des États du Proche-Orient sont également nombreux à s’être rendus récemment dans le royaume, devenu un haut lieu de négociations internationales.
Saudi Press Agency/AFP
Comment le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane est-il parvenu à repositionner Riyad au cœur de la diplomatie mondiale ?
Manifestation dans la capitale Sanaa, contrôlée par les houthis, le 12 janvier 2024, à la suite des frappes des forces américaines et britanniques, Le portrait est celui de Hussein al-Houthi, tué en 2004, qui a donné son nom au mouvement.
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En réponse à de nombreuses attaques commises en mer Rouge ces dernières semaines, les États-Unis et le Royaume-Uni ont décidé de bombarder des sites stratégiques houthis le 11 janvier 2024.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva serre la main du président chinois Xi Jinping après une cérémonie de signature qui s'est tenue au Grand Hall du Peuple à Pékin, en Chine, le 14 avril 2023.
(Ken Ishii/Pool Photo via AP)
Les pays du BRICS souhaitent un ordre mondial multipolaire. Mais cet idéal pourrait être compromis si Pékin décide de partager le leadership mondial avec Washington.
Maître de conférences HDR en géographie, membre de l'Equipe Monde Arabe et Méditerranée (Laboratoire CITERES) & chercheur associé au Centre Français de Recherche de la Péninsule Arabique (CEFREPA, Koweït), Université de Tours