Articles on pétrole

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Les affrontements entre les États-Unis et l’Iran ont profondément déstabilisé l’économie mondiale du pétrole. (Sur la photo une vue aérienne du détroit d’Ormuz.) Aerial Viewer/Shutterstock (no reuse)

États‑Unis, Arabie saoudite, Russie : à chacun sa manière de vaciller pour les trois grands du pétrole

La crise d’Ormuz a déstabilisé les marchés pétroliers, dans le prolongement du conflit russo-ukrainien, mettant au jour les faiblesses des principaux pays producteurs, au centre d’un jeu chaotique.
Un hors-bord s’approche du porte-conteneurs Marsa Victory, battant pavillon Saint-Kitts-et-Nevis, alors qu’il navigue dans les eaux du détroit d’Ormuz, au large de Khasab, dans la péninsule de Musandam, au nord d’Oman, le 25 juin 2025. Giuseppe Cacace/AFP

Pourquoi l’Iran ne parviendra pas à instaurer un péage dans le détroit d’Ormuz

L’instauration par l’Iran d’un péage permanent sur le détroit d’Ormuz ne serait ni légale ni réalisable.
Si le parc actuel de centrales à charbon continuait à fonctionner en l’état, les émissions mondiales de CO2 ne diminueraient que d’un quart d’ici à 2040. LoveSilhouette/Shutterstock

Blocage d’Ormuz : l’énergie solaire en ressortira gagnante à long terme, le charbon à court terme ?

La nature a horreur du vide. Le blocage du détroit d’Ormuz laisse le champ libre à deux sources d’énergie concurrentes du pétrole : le panneau solaire et le charbon.
Le blocage du détroit d’Ormuz le confirme : la décarbonation est autant, voire plus, une stratégie de sécurité économique qu’une réponse à une contrainte écologique. TIMS13/Shutterstock (nor reuse)

Ce que la crise d’Ormuz a changé (ou non) au monde de l’énergie

L’affrontement entre les États-Unis et l’Iran a duré quelques mois qui ont changé le visage du marché mondial de l’énergie. Dans quelle mesure ces changements sont-ils durables ?
La fermeture du détroit d’Ormuz arrive pile au mauvais moment : celui des semis. Le choc gazier, répercuté par les cours d’engrais azotés, menace désormais la sécurité alimentaire mondiale. Sweet_tomato/Shutterstock

Grâce à un algorithme, comprendre pourquoi le blocage du détroit d’Ormuz fait craindre une crise alimentaire

Avec la fermeture du détroit d’Ormuz, l’ombre d’une crise alimentaire plane dans tous les esprits. Pour les pays africains, le choc tombe au pire moment : celui des semis.
Aujourd’hui, les biocarburants les plus intéressants sont de deuxième génération et s’appuient sur des biomasses sous-produits de l’agriculture et de l’industrie forestière. Mais dans des pays tropicaux tels que la Malasie ou l’Indonésie, la fragmentation des paysages et le taux d’humidité élevé des résidus font rapidement grimper la facture. Mate Valtr/Shutterstock

Face aux chocs pétroliers, les biocarburants ne s’improvisent pas

Dans des pays tropicaux, comme la Malaisie, la compétitivité des biocarburants dépend beaucoup de la fragmentation des paysages et du taux d’humidité de la biomasse.
Raffinerie de Shell Pernis, dans le port de Rotterdam, aux Pays-Bas. Andre Muller/Shutterstock

Le « verrouillage carbone », ou pourquoi les majors pétrolières comme Shell renoncent à leurs projets de décarbonation

Des grands groupes pétroliers peuvent-ils accomplir leur transition énergétique ? Derrière les difficultés, on retrouve la notion centrale de verrouillage carbone.
En quittant l’Opep, les Émirats arabes unis portent-ils un coup fatal à un cartel déjà affaibli ? Hanz2881/Shutterstock

Après le départ des Émirats arabes unis, assiste‑t‑on à la fin de l’Opep ? Et faudra‑t‑il la regretter ?

Le départ des Émirats arabes unis de l’Opep remet en question le rôle et l’efficacité de cette organisation qui a régulé les prix des produits pétroliers pendant presque soixante-six ans.
Avec la crise du détroit d’Ormuz, dans le golfe Persique, le plastique pourrait venir à manquer, notamment pour l’emballage des marchandises. Qu’est-ce que cela dit de notre rapport aux biens à l’ère du capitalisme mondialisé ? Aleksandr Matveev/Shutterstock

L’abondance impuissante : quand l’emballage prend sa revanche

Le conflit entre les États-Unis et l’Iran pourrait provoquer une pénurie de plastique, une matière indispensable, notamment pour l’emballage, devenue critique.
La multiplication des bornes de recharge joue un rôle crucial dans la bascule en train de s'opérer. Michael Marais/Unsplash

Batteries, coûts, réseaux… L'industrie automobile franchit le point de bascule et peut s'affranchir du pétrole

Batteries moins chères, marché en plein essor, nouveaux usages : la révolution électrique semble cette fois autonome. Reste à savoir si elle ne déplace pas plus de problèmes qu’elle n’en résout.
Alors que les tensions sur l’approvisionnement énergétique mondial s’accentuent, les pénuries de carburant affectent l’accès quotidien. Des conducteurs de rickshaws font la queue pour faire le plein à une station-service à Hyderabad, en Inde, le 14 mars 2026. (AP Photo/Mahesh Kumar A.)

Cessez‑le‑feu au Moyen‑Orient : l’approvisionnement en pétrole va demeurer instable, forçant des mesures que l’on croyait révolues

Les pénuries de carburant s’aggravent dans le monde, et certains pays ont déjà instauré le rationnement, un modèle pour gérer la rareté équitablement.
Pour comprendre la crise énergétique qui couve du fait de la guerre en Iran, il convient de se replonger dans les chocs pétroliers et gaziers passés. QQMinh88/Shutterstock

Guerre en Iran : une « tempête parfaite » pour les prix du pétrole et du gaz ?

Avec la guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz, un choc énergétique mondial est à craindre. Les précédentes crises pétrolières aident à lire la situation actuelle.
Pour un litre d’essence à 2,03 euros, le droit d’accise (ex-TICPE) représente 40,4 %, le pétrole brut 28,6 %, la distribution 14,4 %, la TVA 8,6 %. Gautier Normand/Shutterstock

Pourquoi le prix de l’essence à la pompe ne baisse pas aussi vite qu’il monte

Un litre de carburant est la somme de trois étages assez lisibles : le prix du baril de Brent, le couple logistique et distribution ainsi que les taxes (accise et TVA).
La guerre en Iran ne fait pas que des dégâts humains et matériels. Elle pourrait faire croître la dette française autant que le déficit public. Andreasvon Mallinckrodt/Shutterstock

Attention, la crise d’Ormuz met la pression sur la dette de la France

La hausse des prix de l’énergie s’est accompagnée d’une hausse du taux d’intérêt de la dette française à 3,9 %. Vous ne l’apprécieriez sans doute pas si c’était le taux de votre crédit bancaire.
Face au blocage du détroit d’Ormuz, les entreprises doivent s’adapter, entre robustesse pour tenir le choc et résilience pour reconfigurer leur modèle économique quand ce choc dure. GreenOak/Shutterstock

Le détroit d’Ormuz est un laboratoire pour gérer la logistique mondiale en temps de guerre

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, la crise autour du détroit d’Ormuz se lit dans les prix à la pompe. L’enjeu central est ailleurs : Ormuz met à nu la question des « supply chains » mondiales.
Cette capture d’écran, tirée de vidéos publiées sur les réseaux sociaux les 7 et 8 mars 2026, montre un incendie qui s’est déclaré dans un dépôt pétrolier à Téhéran après des frappes américano-israéliennes. AFP

Les hydrocarbures au Moyen‑Orient, « matrice de guerre »

Hydrocarbures, conflits, détroit d’Ormuz fermé : la guerre de 2026 confirme que le pétrole moyen-oriental est un vecteur de guerre.

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