Articles on vengeance
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Le 25 mai 1926, un Juif de Bessarabie dont une partie de la famille avait été tuée dans des pogromes tuait à Paris l’ex-président de l’Ukraine indépendante pour son rôle dans ces massacres.
Le pardon exprimé par Erika Kirk à l’endroit de l’assassin de son mari s’inscrit dans une tradition religieuse, mais a aussi des implications politiques.
De Mytilène à Gaza, la vengeance façonne l’histoire. Dans son dernier livre, Marie Robin explore ce moteur tragique de la guerre… et, parfois, de la paix.
Extraits d’un récent ouvrage qui s’efforce d’analyser comment les religions juive et islamique sont mobilisées par des acteurs du Moyen-Orient et de France.
On a souvent attribué la sauvagerie des massacres du 7 Octobre à la haine ressentie par les combattants du Hamas envers Israël. Or cette violence spectaculaire a sans doute été mûrement réfléchie.
L’analyse des conflits à travers la froide logique géopolitique tend parfois à sous-estimer l’importance des émotions des parties prenantes, au premier rang desquelles la colère.
Dans la rhétorique djihadiste, les attentats commis contre des civils sont présentés comme relevant d’une vengeance légitime. En cela, les terroristes se réclament d’une pratique très ancienne.
Les buts de guerre d’Israël ne sont pas clairement établis, et les discours officiels laissent transparaître une envie de vengeance dont on peine à discerner les limites.
Mémoire des pogroms et de la Shoah d’une part, mémoire de la Nakba et des défaites militaires de l’autre : les deux camps sont obnubilés par le passé au moins autant que par le présent.
La « guerre contre la terreur » proclamée après le 11 septembre 2001 est soutenue par une rhétorique centrée sur la vengeance.
L’histoire du terrorisme est traversée par la vengeance. Omniprésente, la notion reste pourtant un angle mort des études sur le sujet. Cet ouvrage la remet au centre et tente de la déchiffrer.
Comment conceptualiser la vengeance et ses relations à la violence djihadiste ?











