Articles on végétaux
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« Avant les fleurs » vous fait découvrir en images des espèces végétales méconnues : un soupçon d’histoire des sciences, une pincée de botanique, quelques planches de bandes dessinées modernes. Bonnes feuilles.
Si l’on est végétarien ou végétalien, a-t-on moins de chances de vivre centenaire que si l’on est mangeur de viande ? La réponse à cette question n’est pas aussi simple qu’il y paraît.
Grâce aux récentes avancées en séquençage du génome, nous décodons le langage entre les plantes et leurs microbiotes.
On transmet à sa descendance ses gènes, son ADN. Mais certaines espèces peuvent également transmettre un autre type d’information, dite épigénétique, qui indique quels gènes peuvent ou non s’exprimer.
Et si prôner d’abord les bénéfices pour la santé – plutôt que l’argument écologique – se révélait un angle d’attaque plus efficace pour convertir les populations à une alimentation végétale ?
La recherche s’intéresse de près à la biodiversité alimentaire qui pourrait se révéler précieuse aussi pour la santé mentale, notamment en favorisant des bactéries du microbiote intestinal.
Rapporter de voyage ou planter des végétaux importés destinés à la consommation, c’est risquer d’introduire des organismes nuisibles dans l’Hexagone.
C’est un mal dont nous sommes nombreux à être victimes. L’incapacité de voir les plantes qui nous entourent. Et cela a de multiples répercussions.
Aujourd’hui considérés comme des déchets, les sous-produits de la biomasse (notamment générés par l’agriculture et l’agroalimentaire) présentent pourtant un potentiel intéressant.
Hortensias, lauriers-roses, jonquilles… Les plantes toxiques nous entourent, sans que l’on en ait toujours conscience. Mais certaines le sont plus que d’autres, comme celles cultivées au château d’Alnwick.
« L’arbre qui a survécu à Hiroshima », « fossile vivant »… On a affublé le Gingko de nombreux qualificatifs, parfois faux, mais sa vie sexuelle sans pareille reste elle peu connue.
À l’heure où l’on découvre de nombreuses relations de coopération entre végétaux, un mystérieux mode de vie existe toujours dans la jungle : celui des arbres étrangleurs qui tuent leurs coopérateurs.
C’est pour répondre à des enjeux économiques mais aussi déjà climatiques que des espèces de végétaux exotiques ont été introduites en Europe à partir des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles.
Il faut « renaturer » les villes pour les rendre moins vulnérables au changement climatique (canicules, inondations… Oui, mais comment ? Un projet de recherche s’est penché sur la question.
La façon dont les plantes communiquent n’a rien à voir avec la nôtre. Et pourtant, ce sont de véritables conversations silencieuses qui se tiennent en sous-sol, à l’ombre des sous-bois…
Les régimes à base de plantes sont-ils pauvres en protéines ? La réponse est non. Surtout s’ils associent des céréales et des légumineuses, également des graines, des algues et des champignons.
Une étude venant de paraître s’intéresse aux mécanismes spécifiques des mutations chez les végétaux et permet de mieux les comprendre.
Les plantes ne produisent pas des odeurs pour plaire aux humains mais pour attirer des pollinisateurs qui assureront leur reproduction.
Les aliments « végan » sont perçus comme n’ayant pas d’ingrédients d’origine animale par la plupart de consommateurs, mais peuvent en fait contenir des protéines de lait.
La biodiversité est menacée sur notre planète. Au-delà des services indispensables qu’elle nous rend, il est crucial de la préserver, car elle contribue à notre identité et a le droit d’exister.


















