Articles on traité de non-prolifération (TNP)
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Le monde est passé de 70 000, au début des années 1980, à 12 000 têtes nucléaires. Il serait erroné de croire que, pour autant, le risque de l’emploi de l’arme atomique se serait réduit, au contraire même.
Le dernier traité russo-américain portant sur la réduction des arsenaux nucléaires vient d’arriver à expiration. Avec quelles conséquences ?
La course aux armements nucléaires entre la Russie et les États-Unis paraît relancée, comme aux heures les plus inquiétantes de la guerre froide, mais selon des modalités nouvelles.
Les frappes israéliennes et états-uniennes contre les installations nucléaires iraniennes fragilisent un régime de non-prolifération déjà affaibli.
D’une part, l’Iran se retrouve plus dépendant de Moscou que jamais ; d’autre part, l’attaque illégale commise par Israël et les États-Unis sert le discours de politique étrangère du Kremlin.
Les dirigeants africains doivent anticiper et faire face de manière proactive à la menace imminente d'une guerre nucléaire.
Tout l’édifice normatif construit depuis plus de soixante ans pour limiter ou interdire certains armements, notamment nucléaires, est en train de disparaître.
Une dizaine d’États possèdent aujourd’hui la bombe nucléaire. À terme, plusieurs autres pourraient rejoindre ce club. Dans le contexte actuel, ce risque de prolifération est très inquiétant.
Joe Biden avait promis de revenir au « deal » sur le nucléaire iranien dont Donald Trump avait retiré Washington en 2018. Un an et demi après son élection, ce n’est toujours pas le cas.
Presque quatre ans après la sortie des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, ce texte pourrait entrer de nouveau en vigueur dans les tout prochains jours.
L’entrée en vigueur du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires, élaboré sous l’égide de l’ONU et ratifié par 52 États, est une victoire pour les tenants de l’abolition de l’arme nucléaire.
Pour l’heure, la France refuse de fabriquer des systèmes d’armes létales autonomes (SALA). Mais elle ne soutient pas pour autant un moratoire sur leur développement.
La diplomatie économique est un enjeu important de la visite officielle d’Emmanuel Macron en Inde. Pour Narendra Modi, cette rencontre est aussi l’occasion d’affirmer ses choix stratégiques.
Que faire face aux provocations répétées du régime nord-coréen ? Si les États-Unis de Donald Trump disposent de plusieurs options, aucune ne semble véritablement en mesure de stopper Kim Jong-un.
La Corée du Nord est le seul pays au monde à procéder à des essais d’armes nucléaires au 21ᵉ siècle, comme le 6 janvier dernier. Elle poursuit ainsi son programme atomique envers et contre tous.














