Articles on microbes

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Les Streptococcus pyogenes peuvent causer des maladies bénignes, comme des angines, mais aussi des infections graves. Ici, quatre S. pyogenes du groupe A (GAS), à la surface d’un globule blanc humain de la famille des polynucléaires neutrophiles. Rawpixel.com/Shutterstock

Des souches bretonnes de streptocoques étudiées aux États‑Unis et dans le monde pour mieux lutter contre ces bactéries virulentes

Des souches de streptocoques collectées sur des patients, en Bretagne, sont étudiées aux États-Unis et dans le monde pour prévenir la résistance de ces bactéries aux antibiotiques.
Depuis le début des années 2000, plusieurs études ont montré que les taux d’asthme et d’allergies sont significativement plus faibles lorsqu'on a grandi sur une ferme qu’en milieu urbain. (Shutterstock)

Grandir à la ferme, une manière de prévenir l’asthme et les allergies

Les enfants qui ont grandi sur une ferme sont moins susceptibles de développer de l’asthme ou des allergies à l’âge adulte. En cause ? Les microorganismes dans l’air.
La vie à la ferme et le contact avec les animaux joueraient un rôle protecteur contre la survenue des manifestations d’allergie pendant l’enfance, et ce, d’autant plus lorsque la mère a elle-même vécu à la ferme. Dutch_Photos/Shutterstock

Grandir à la ferme, c’est bon pour le microbiote et ça pourrait aussi protéger des allergies

Être élevé à la ferme favorise l’exposition à une diversité de microorganismes, ce qui est bénéfique pour la maturation du microbiote intestinal de l’enfant et aiderait à prévenir des allergies.
Glacier de Storjuvbreen (Norvège). RIVER lab EPFL

Fonte des glaciers : une diversité biologique invisible menacée

Avec la disparition progressive des glaciers sous l’effet du changement climatique, c’est bien plus que de l’eau qui disparaît. Rivières et ruisseaux alimentés par l’eau de fonte nourrissent une diversité microbienne unique et menacée.
Sol organique cultivé de la Montérégie sous culture de laitues en cours d’irrigation. (Karolane Bourdon)

Les terres fertiles du Québec sont en péril. Une découverte scientifique pourrait renverser la vapeur

Les sols organiques, un des piliers de l’autonomie alimentaire du Québec, pourraient disparaître d’ici 50 ans. Heureusement, l’application de paille ou de copeaux de bois pourrait régénérer ces sols.
Sur l'abbaye royale de Chaalis, dans l'Oise, la biodiversité bactérienne bat son plein, avec une dominance de Sphingomonas, Bosea thiooxidans, Rubrobacter et Arthrobacter. Patrick Di Martino

Patrimoine : algues, bactéries, champignons à l'assaut des vieilles pierres

Les scientifiques développent de nouveaux outils pour mieux protéger les monuments historiques des attaques de bactéries, champignons et autres lichens.
Les microbes ont de multiples rôles. MilletStudio/Shutterstock

Des microbes peuvent‑ils être utiles ?

Nous vivons sur une planète de microbes. Peut-on les qualifier d’utiles ou d’inutiles ? Tout dépend du point de vue.
Fleur d'eau de cyanobactéries. (Christophe Langevin)

Surveiller la santé des lacs grâce aux microbes qui y vivent

De nouvelles techniques permettant de surveiller en temps réel la santé des lacs en analysant leur microbiome pour anticiper et répondre aux menaces environnementales, telles que les cyanobactéries.
L’analyse génétique des bactéries responsables des infections du site chirurgical a révélé que nombre d’entre elles se trouvaient sur la peau du patient. (Ruben Bonilla Gonzalo/Moment via Getty Images)

Les infections postopératoires sont plus susceptibles d’être causées par des bactéries vivant sur notre peau que par des microbes présents à l’hôpital

La prévention des infections est axée sur l’environnement hospitalier plutôt que sur le patient. Or, les microbes résistants aux antibiotiques sont bien souvent déjà présents sur la peau du patient.
Notre cerveau n’est peut-être pas l’organe stérile que l’on imaginait… r.classen/Shutterstock

Notre cerveau pourrait lui aussi avoir son propre microbiote

On pensait jusqu’à présent que le cerveau était stérile, préservé des micro-organismes par la barrière hématoencéphalique. Mais des travaux menés ces dernières années sèment le doute…
Lorsque vous vous séchez, vous déposez des milliers de cellules cutanées et des millions de microbes sur la serviette. (Shutterstock)

À quelle fréquence devez‑vous laver vos draps et vos serviettes ?

Alors qu’une semaine ou deux suffisent généralement pour les draps, il est préférable de laver les serviettes tous les deux jours. Voici les explications d’un microbiologiste.
Une mauvaise hygiène bucco-dentaire peut déséquilibrer les colonies de bactéries qui peuplent la bouche et augmenter le risque de développer des pathologies sérieuses, notamment des maladies cardiovasculaires. PeopleImages.com - Yuri A/Shutterstock

Pourquoi bien se brosser les dents prévient des maladies graves, grâce à de bonnes bactéries

Nous négligeons souvent notre hygiène bucco-dentaire. Des recherches ont pourtant montré que la présence de bactéries nocives dans la bouche peut augmenter le risque de survenue de certaines maladies.

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