Articles on fin de vie
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À l’heure où le Sénat examine les deux lois sur la fin de vie, retour sur les travaux de la Convention citoyenne qui a précédé les débats parlementaires.
La Sécurité sociale couvre différents secteurs (maladie, accident du travail, retraite, famille, perte d’autonomie) et pourrait servir de modèle, par exemple à une Sécurité sociale climatique, ou encore de l’alimentation.
Le personnel soignant des établissements pour aînés vit un deuil souvent ignoré lorsque les résidents décèdent. On doit mieux les soutenir.
Les directives médicales anticipées, qui permettent de faire connaître ses volontés avant de ne plus en être capables, restent peu utilisées. Cette faible utilisation s’explique par plusieurs lacunes.
Si les solidarités familiales autour des personnes âgées sont réelles, de nombreux clichés sur l’égoïsme de l’entourage circulent depuis deux siècles. Pourquoi ?
Les députés ont récemment voté sur un projet de loi sur l’aide à mourir. Un vote où leur affiliation religieuse a joué un rôle non négligeable.
Selon une étude publiée dans une revue de référence, l’augmentation de l’euthanasie observée en Belgique depuis sa légalisation s’explique essentiellement par le vieillissement de la population.
Le 27 mai 2025, le suffrage des députés sera sollicité pour deux propositions de lois relatives à la fin de vie. Retour sur dix points de vigilance éthique à prendre en compte durant les débats.
Alors que le système de santé français est en crise, quelles pourraient être les implications du projet de loi sur l’aide à mourir ? Le point de vue de l’économiste.
En France, plus de 700 000 personnes bénéficient d’une mesure de protection juridique. Curatelle pour Alain Delon qui vient de disparaître, mandat de protection future pour Jean-Marie Le Pen, comment choisir ?
Les rédacteurs du projet de loi sur la fin de vie ont écarté toute référence au droit pénal alors même qu’il s’agit de donner la mort ou de la faire donner par un tiers. Explications.
La chercheuse Anne Fenoy mène une enquête philosophique autour des discours véhiculés sur la maladie de Charcot. Son objectif est d’éviter toute appréhension caricaturale de cette maladie complexe.
En France, environ 30 % des suicides recensés chaque année concernent des personnes de plus de 75 ans. Pourquoi une telle situation ?
Le projet de loi « relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie » est actuellement en discussion. Saisi sur ce sujet, le Conseil d’État a émis un avis établissant des points de vigilance.
Dans les coulisses du quotidien des services de soins palliatifs, les réflexions éthiques sont permanentes et ne se résument pas à un « pour ou contre poursuivre le traitement ». Retour de terrain.
En 2024, le Parlement se penchera sur le projet de loi relatif à la fin de vie. Au centre des débats se tiendra la question sensible de l’« aide active à mourir », autrement dit l’euthanasie.
Une prédiction précise de l’espérance de vie peut devancer la tenue de discussions sur les préférences et les souhaits de fin de vie, ainsi que la mise en place des soins palliatifs.
L’autorisation de l’aide active à mourir pose de multiples questions légales. Conditions d’accès, consentement, droit à disposer de son corps… Le point sur les dimensions juridiquement sensibles.
En France, il est possible de choisir un proche qui informera les soignants de nos décisions médicales si on n’est plus en mesure de le faire. Pourquoi ce dispositif n’est pas plus utilisé ?
Les 18-34 ans sont traditionnellement peu consultés sur les questions autour de la fin de vie. Ils ont pourtant des avis à partager sur le sujet, nous montre une consultation menée avec quatre lycées.



















