Articles on euthanasie
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Les directives médicales anticipées, qui permettent de faire connaître ses volontés avant de ne plus en être capables, restent peu utilisées. Cette faible utilisation s’explique par plusieurs lacunes.
Les députés ont récemment voté sur un projet de loi sur l’aide à mourir. Un vote où leur affiliation religieuse a joué un rôle non négligeable.
Selon une étude publiée dans une revue de référence, l’augmentation de l’euthanasie observée en Belgique depuis sa légalisation s’explique essentiellement par le vieillissement de la population.
Le 27 mai 2025, le suffrage des députés sera sollicité pour deux propositions de lois relatives à la fin de vie. Retour sur dix points de vigilance éthique à prendre en compte durant les débats.
Le projet de loi « relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie » est actuellement en discussion. Saisi sur ce sujet, le Conseil d’État a émis un avis établissant des points de vigilance.
En 2024, le Parlement se penchera sur le projet de loi relatif à la fin de vie. Au centre des débats se tiendra la question sensible de l’« aide active à mourir », autrement dit l’euthanasie.
Une prédiction précise de l’espérance de vie peut devancer la tenue de discussions sur les préférences et les souhaits de fin de vie, ainsi que la mise en place des soins palliatifs.
Une formation avec des professionnels de la santé pourrait permettre aux notaires de prodiguer des conseils éclairés à leurs clients et d’être plus à l’aise dans la planification anticipée de l’AMM.
L’autorisation de l’aide active à mourir pose de multiples questions légales. Conditions d’accès, consentement, droit à disposer de son corps… Le point sur les dimensions juridiquement sensibles.
La loi québécoise ne permet pas les demandes anticipées d’aide médicale à mourir. Mais cela pourrait changer rapidement. Des pays l’appliquent déjà. Comment encadrent-ils cette pratique ?
En France, il est possible de choisir un proche qui informera les soignants de nos décisions médicales si on n’est plus en mesure de le faire. Pourquoi ce dispositif n’est pas plus utilisé ?
Notre première série sur la « fin de vie » s’inscrit dans les débats qui agitent en ce moment la convention citoyenne. Derrière cette expression et son éventuel prolongement législatif, des propositions – suicide assisté, euthanasie, mort choisie – mais aussi des réalités difficiles à appréhender comme celle de la souffrance morale des personnes âgées.
Même si le droit à la fin de vie devenait une réalité juridique, d’autres défis à son application demeurent. Focus sur les directives anticipées : pourquoi sont-elles peu opérantes ?
Les préoccupations raisonnables que peut susciter la mise en œuvre d’un régime de demandes anticipées ne doivent pas conduire à son rejet catégorique, mais plutôt à son encadrement rigoureux.
Les débats autour de l’aide active à mourir ouvrent une discussion plus large sur la mort.
Entre la fin du XVIIIᵉ et le milieu du XXᵉ, des millions de chiens de rue ont été massacrés au nom du progrès et d’une certaine idée de la civilisation.
Dans le débat sur la fin de vie, ceux qui seraient amenés à mettre en œuvre l'aide active à mourir ne doivent pas être oubliés. Une clause de conscience spécifique pourrait-elle être instaurée ?
Questionner l’accompagnement de la fin de la vie et non de « la fin de vie » prend toute sa place dans les débats sur le suicide assisté.
Les films sur l’euthanasie existent presque depuis les débuts du cinéma, mais deux d’entre eux interrogent les dangers d’une approche capitaliste de la question.
Depuis plus de quarante ans, la France n'arrive pas à organiser une réflexion sur l'euthanasie à la hauteur des enjeux humains posés. Alors qu'un débat national va être lancé, ce temps est-il venu ?



















