Donald Trump is prayed over with pastor Paula White during the National Faith Summit at Worship With Wonders Church in October 2024, in Powder Springs, Ga., a few weeks before he was elected president a second time.
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Si Donald Trump décide d’intensifier la guerre contre l’Iran, les sionistes chrétiens seront les premiers satisfaits. Mais le président américain risque ainsi de s’aliéner une majorité d’électeurs.
Le Brésilien Neymar Jr. réagit après la défaite du Brésil face à la Norvège lors d'un match des huitièmes de finale de la Coupe du monde de football, disputé à East Rutherford, dans le New Jersey, près de New York, le 5 juillet 2026.
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Les commentaires négatifs sur l’influence de l’évangélisme sur les joueurs brésiliens témoignent des changements religieux plus profonds qui s’opèrent en Amérique latine.
Jeanine Pirro, procureure fédérale du district de Columbia, tient une Bible signée par Donald Trump, lors de la cérémonie de prestation de serment de Sergio Gor, nouvellement nommé ambassadeur en Inde, qui s’est déroulée dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, le 10 novembre 2025, à Washington.
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Aux États-Unis, la religion pèse de longue date sur la politique. Mais sous Trump, son influence s’étend sans cesse davantage.
De nombreuses Églises, comme leurs paroissiens, considèrent que le message biblique contredit directement la politique, dont l’ICE est l’instrument, qui vise à expulser des millions de personnes du territoire états-unien. Sur la pancarte de cette manifestante photographiée dans la ville d’Orange (Californie), le 10 juin 2025 : « Jésus était un réfugié. »
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Aux États-Unis, de nombreuses organisations religieuses estiment que la chasse aux migrants à laquelle se livre l’ICE est contraire à leurs valeurs, et n’hésitent pas à le faire savoir.
À Dakar (Sénégal), le 30 mars 2024, des fidèles transportent la croix le Vendredi Saint.
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Le paysage religieux du continent africain riche, varié et mouvant. Un récent ouvrage retrace l’histoire religieuse de l’Afrique et dresse un état des lieux de la situation actuelle.
Le président américain Donald Trump rend hommage alors que des soldats transportent le cercueil recouvert du drapeau américain d'un soldat américain tué au Koweït après le lancement par les États-Unis et Israël d'une campagne militaire contre l'Iran, le 7 mars 2026, à la base aérienne de Dover, dans le Delaware.
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Les convictions religieuses qui influencent la politique des adversaires sont qualifiées de « théologie dangereuse » ; celles qui se manifestent à Washington relèvent par contre de la « providence divine ».
Donald Trump pendant l’imposition des mains des pasteurs protestants réunis dans le bureau Ovale afin de prier avec lui, le 5 mars 2026.
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Pour justifier l’intervention en Iran, ses partisans convoquent ouvertement un argumentaire fondé sur une lecture millénariste de la Bible. Mais tous les chrétiens ne partagent pas cette vision des choses.
Le musicien chrétien Sean Feucht, originaire de la Californie, chante devant la foule lors d’un rassemblement au National Mall, à Washington, le dimanche 25 octobre 2020.
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La controverse entourant la venue de Sean Feucht montre comment certaines décisions politiques peuvent, paradoxalement, renforcer la mobilisation qu’elles cherchent à freiner.
Donald Trump s'exprime lors d'une table ronde avec des dirigeants de la communauté latino au complexe Trump National Doral Miami à Miami, en Floride, le 22 octobre 2024.
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La dernière présidentielle a été marquée par l’augmentation des votes latino-américains, et plus particulièrement des protestants évangéliques, en faveur de Donald Trump.
Photo postée par la Maison Blanche, le 8 février 2025, annonçant la création du Bureau de la foi, avec à sa tête la télévangéliste Paula White-Cain (en blanc, à droite).
Compte X de la Maison Blanche
Les évangéliques américains, massivement ralliés à Donald Trump, sont souvent des sionistes convaincus – et leur vision du sionisme les pousse à soutenir en toutes circonstances la droite israélienne la plus radicale.
Jimmy Carter dans une église de l’État de Géorgie en novembre 2016.
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Président peu populaire puis philanthrope et faiseur de paix respecté, Jimmy Carter laissera l’image d’un homme pieux dont l’action s’est toujours ancrée dans sa foi religieuse.
Kamala Harris, en sa qualité de vice-présidente des États-Unis, rencontre le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à Washington le 25 juillet 2024. Lors de cette rencontre, elle lui a dit qu’il était temps qu’un cessez-le-feu soit conclu à Gaza. Trump ne demande pas de cessez-le-feu, mais tous deux disent souhaiter une fin rapide de la guerre et insistent sur le lien stratégique entre les États-Unis et Israël.
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La minorité pro-palestinienne au sein du Parti démocrate ne pèse pas beaucoup sur Kamala Harris. Donald Trump, lui, veut mobiliser l’électorat évangélique. Au final, tous deux appuient Israël.
Le 18 octobre dernier, Joe Biden s’est rendu à Tel-Aviv, où il a réitéré son soutien à Israël. Une position qui ne fait pas consensus au sein de son camp politique.
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En se plaçant du côté d’Israël, Joe Biden s’expose à de vives critiques venant du flanc gauche de son parti, et à la perte d’un certain nombre de voix à la présidentielle qui aura lieu dans un an.
Donald Trump salue ses supporters et signe des autographes lors d'un tournoi de golf à Bedminster, au New Jersey, le 13 août 2023.
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Le soutien inconditionnel des supporters de Donald Trump n’a pas faibli malgré ses déboires judiciaires.
Jair Bolsonaro et son épouse Michelle en prière durant la « Marche pour Jésus », un événement évangélique annuel, le 13 août 2022 à Rio de Janeiro.
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En 2018, 70 % des évangéliques avaient voté pour Jair Bolsonaro. Cette fois, cet électorat lui semble moins acquis, ce qui devrait assurer la victoire de Lula au second tour.
Pendant une manifestation contre le droit à l’avortement devant la Cour suprême, le 5 mai 2022. Sur la casquette : « Jésus Christ est roi. »
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Au Brésil, le pentecôtisme, un culte protestant évangélique, attire particulièrement les femmes pauvres et non blanches. La raison : le discours de responsabilité individuelle qu’il véhicule.
Le 6 janvier 2021, Donald Trump s'adresse à ses partisans à Washington. Peu après, des milliers d'entre eux entreront de force au Capitole.
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Le discours que Donald Trump a prononcé le 6 janvier à Washington, et qui a incité ses sympathisants à investir de force le Capitole, constitue un parfait condensé de sa rhétorique populiste.
Un groupe anti-avortement en prière devant le bâtiment de la capitale de l'État du Michigan, Lansing, le 31 octobre 2020, à trois jours de la présidentielle.
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Aux États-Unis, l’appartenance religieuse demeure un facteur explicatif important du vote. L’élection présidentielle de cette année a mis en évidence plusieurs évolutions notables du vote religieux.
Enseignant au Moravian College de Pennsylvanie, doctorant au Laboratoire Interdisciplinaire De Droit et Mutations Sociales, Aix-Marseille Université (AMU)