Articles on écriture inclusive
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L’écriture inclusive fait régulièrement la une des journaux en France. Entre défenseurs et opposants, le débat semble sans fin. Mais que se passe-t-il lorsque des marques l’utilisent pour communiquer ?
En voulant interdire des mots comme « iel » ou « toustes », Québec ravive un vieux débat où la science et les droits fondamentaux s’entremêlent.
Une étude montre que les formulations d’écriture inclusive rendant visibles à la fois le masculin et le féminin – comme « étudiants et étudiantes » – sont les plus efficaces pour réduire les stéréotypes de genre.
L’écriture inclusive enseignée à l’école est-elle un obstacle ou un terreau fertile pour les apprentissages sur la langue et sur le monde ? Une recherche nous livre un aperçu du débat.
Paradoxalement, les contempteurs du pronom « iel », en le mettant au centre de l’attention, contribuent à le rendre inévitablement populaire.
Visant à assurer une meilleure égalité entre hommes et femmes, l’écriture inclusive peut creuser l’écart entre l’oral et l’écrit. Quelles règles transmettre aux élèves, pour inclure sans exclure ?
Plusieurs tribunes ont récemment mis en avant des désaccords sur certaines règles de l’écriture inclusive. Cet article fait le point sur ces règles à l’aide d’études scientifiques existantes.
Le langage inclusif ne consiste qu’à recourir à des usages validés par le temps, parce que fondés sur le système de la langue, la politesse, l’exactitude, la raison.
La langue représente un enjeu de pouvoir fondamental. On a encore pu le voir récemment dans une circulaire du premier ministre portant sur l’écriture inclusive.
En s’en prenant à l’écriture inclusive, l’Académie française défend beaucoup plus que la norme standard du français écrit.








