Articles on déchets
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Un vêtement plus cher est-il vraiment plus coûteux ? Le « coût par utilisation », qui rapporte le prix d’achat au nombre de fois où un vêtement est porté, pourrait encourager des achats plus durables.
Des chercheuses proposent un nouvel indicateur, l’empreinte plastique particulaire, pour mesurer la pollution plastique, invisible dans les bilans carbone.
Les plastiques ? Une multitude de matériaux et de réalités différentes. Face à ce tableau complexe, la réponse ne saurait être ni universelle ni exclusivement technique.
Bien des pays du Sud ont développé depuis longtemps les pratiques associées à l’économie circulaire. Les pays du Nord pourraient s’en inspirer.
Les décharges ne bénéficient d’un statut réglementaire que depuis 1975. La réhabilitation des anciennes décharges reste un problème complexe et surtout coûteux.
On envoie des millions de tonnes de produits usagés et de rebuts dans les pays du Sud… sur lesquels on se décharge aussi de nos responsabilités environnementales.
Par ses méthodes de gouvernance plus représentatives, le modèle de la gestion de l’eau pourrait aider à répondre aux difficultés que rencontre celle des déchets avec la responsabilité élargie du producteur, ou REP.
L’« outnovation » propose une alternative radicale à l’innovation permanente : retirer ce qui n’est pas essentiel afin de prolonger la durée de vie des objets et réduire leur impact environnemental.
L’Ademe s’est plongée dans le contenu de nos poubelles. Elle révèle l’impact positif des politiques publiques des dernières décennies, mais aussi une importante marge de progression.
Le risque serait d’invisibiliser les déterminants matériels, sociaux et politiques de la production des déchets.
Les données montrent que les quantités de déchets et d’encombrants collectés n’ont pas connu d’augmentation spectaculaire au cours des dernières années. Alors pourquoi ce décalage entre volumes réels et sentiment de saleté des villes ?
Les ateliers pour sensibiliser les enfants au tri des déchets suscitent un véritable engouement. Pourtant, leurs effets à long terme sont limités. À quoi cela tient-il ?
Réduire les déchets à coups d’incitations individuelles séduit les institutions. Mais cette approche masque les causes sociales, matérielles et politiques du problème.
Le plastique ne se déplace pas seulement par le vent ou la mer. En Andalousie, des milliers d’oiseaux en deviennent les livreux involontaires de déchets plastiques, reliant les décharges humaines aux zones naturelles protégées.
Aux côtés d’association comme Emmaüs, de plateformes comme Vinted, la grande distribution entre sur le marché de la seconde main. Faut-il s’en réjouir ?
Pour que les biodéchets soient intéressants à valoriser, encore faut-il que la facture environnementale du transport par camion ne déséquilibre pas l’équation !
Ce qu’on considère comme polluant n’est pas seulement défini par des critères scientifiques ou sanitaires, mais également par des règles sociales implicites.
Le plan Eau vise 10 % de réutilisation des eaux usées traitées (REUT) en 2030. Comment y parvenir sans augmenter la quantité totale d’eau consommée ? Panorama des bonnes pratiques.
Et si l’on pouvait simplement jeter ses emballages plastiques au compost ? La filière des plastiques biodégradables doit cependant encore se développer pour s’imposer.
Toutes les collectivités doivent proposer une solution de valorisation des déchets alimentaires. Compost ou méthanisation, ces pratiques transforment nos restes en ressources.



















