Dans un supermarché de Buenos Aires en février 2025. Les Argentins trouveront-ils bientôt en rayon du roquefort, du camembert ou du brie « Made in USA » ?
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Washington tente de passer des accords bilatéraux avec les États du continent pour faciliter l’exportation de ses produits, faisant fi du respect des appellations d’origine protégée.
Le navire de croisière Ocean Victory navigue à Whaler’s Bay, sur l’île Deception, dans l’ouest de la péninsule antarctique, le 24 janvier 2024.
Juan Barreto/AFP
Frédéric Martineau, Centre d'études diplomatiques et stratégiques (CEDS)
En Antarctique, le mythe d’une ouverture du sous-sol en 2048 masque l’essor de la pêche et du tourisme, dont les règles de protection s’affaiblissent.
Vladimir Poutine, Narendra Modi et Xi Jinping plantent des arbres à l’occasion du 18e sommet des BRICS, qui s’est tenu au centre des congrès Bharat Mandapam à New Delhi, le 12 septembre 2026. La déclaration finale s’est bien gardée de prendre position sur la plupart des dossiers les plus chauds du moment.
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Quand la parole ne suffit plus, il faut modifier les incitatifs. Voici trois leviers pour négocier avec un partenaire incontournable, mais peu fiable.
Affiche de la « Coalition pour la sécurité régionale » composée de nombreux leaders de pays du Moyen-Orient entourant Donald Trump et surmontée du slogan en hébreu « Un temps pour la guerre, un temps pour la paix ; c’est l’heure de l’Alliance abrahamique », photographiée à Tel-Aviv le 26 juin 2025.
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Trump souhaite que plusieurs pays musulmans signent ces accords. Mais cette demande n’a reçu aucune réponse…
Le premier ministre australien Anthony Albanese (au centre), accueilli par le ministre indonésien des affaires étrangères Sugiono (à gauche) et par le directeur général du fonds souverain Danantara Indonesia Rosan Roeslani (à droite), à son arrivée à l’aéroport international de Jakarta, le 5 février 2026. À l’issue de cette visite, les deux pays ont signé un traité de sécurité ouvrant la voie à une coopération militaire plus étroite.
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La mise en œuvre de l’accord par lequel Washington doit fournir des sous-marins nucléaires à l’Australie prend du retard, incitant Canberra à chercher des partenaires sécuritaires dans sa région.
Donald Trump assiste à la signature d’un accord de paix entre Paul Kagame et Félix Tshisekedi à Washington, le 4 décembre 2025.
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Les femmes congolaises restent ainsi exclues des accords formels, réduites à la participation des acteurs étatiques. On parle pour elles, sans elles.
La présidente du Mexique cherche à ménager son tumultueux voisin du Nord, dont l’économie mexicaine dépend largement.
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Le pouvoir de gauche en place à Mexico s’est plié à certaines injonctions venues de Washington pour éviter une guerre commerciale totale.
Le 17 septembre 2025, le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed Ben Salmane accueille le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif à Riyad. Ce même jour, le Pakistan et l’Arabie saoudite concluent un pacte de défense stratégique stipulant qu’une attaque contre l’un de ses membres signataires sera considérée comme « une agression envers les deux » parties.
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L’accord Riyad-Islamabad est de nature à susciter une certaine inquiétude aussi bien à Téhéran qu’à New Delhi, voire à Washington, traditionnel parrain de ces deux États.
Mohammad Reza Pahlavi (à gauche), Houari Boumediène (au centre) et Saddam Hussein en Algérie en 1975.
En 1975, à Alger, l’Iran et l’Irak signent un accord censé régler leurs différends. Ce fut un échec retentissant, dont les échos se font sentir à ce jour.
Le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi (à gauche) rencontre le vice-premier ministre et ministre italien des affaires étrangères Antonio Tajani à Rome, le 19 avril 2025. La capitale italienne abrite des négociations entre les États-Unis et l’Iran sur le nucléaire iranien.
AFP
Donald Trump espère obtenir un de ses fameux « deals » en signant un accord avec l’Iran sur le programme nucléaire de ce dernier. Mais il reste bien des obstacles…
Le premier ministre britannique Keir Starmer entouré du président du Conseil européen Antonio Costa et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, pendant leur conférence de presse commune lors du sommet UE-Royaume-Uni à Lancaster House, à Londres, le 19 mai 2025. Starmer a qualifié de « gagnant-gagnant » cet accord établissant des liens plus étroits avec l’Union européenne en matière de défense et de commerce.
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Keir Starmer cherche à la fois à ménager la relation spéciale du Royaume-Uni avec Washington et à raffermir les liens avec l’UE, affaiblis par le Brexit.
Montage représentant Donald Trump et Elon Musk publié sur le compte X Maythe2d. Cette esthétique, très en vogue sur les comptes trumpistes (mais aussi sur certains comptes parodiques), cherche à exprimer visuellement le principe « Dark MAGA », fusion des concepts de « Dark Enlightenment » (Lumières sombres, école de pensée néoréactionnaire) et « MAGA » (Make America Great Again, slogan principal de Donald Trump).
@maythe2nd
Si Donald Trump s’en prend aux institutions scientifiques qui étudient les questions climatiques, c’est parce qu’il veut avoir les mains libres pour assurer l’hégémonie américaine dans un monde à +2 °C.
Les ministres européens de la défense, le Français Sébastien Lecornu (à gauche, premier plan), le Polonais Wladyslaw Kosiniak-Kamysz (à gauche, deuxième plan), l’Allemand Boris Pistorius (au centre) et l’Italien Guido Crosetto (à droite), ont rencontré leur homologue britannique John Healey à Paris, le 12 mars 2025. Les discussions ont porté sur le soutien à l’Ukraine et sur la défense européenne.
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Si l’UE multiplie dernièrement les annonces et les plans relatifs à son réarmement, elle est encore loin d’être perçue comme une puissance réelle par les autres grands acteurs internationaux.
De gauche à droite : Neville Chamberlain, Édouard Daladier, Adolf Hitler, Benito Mussolini et le ministre italien des Affaires étrangères Galeazzo Ciano, juste avant la signature de l’accord de Munich, le 30 septembre 1938.
Archives fédérales allemandes/Wikimedia Commons
Berlin (1885), Munich (1938), Yalta (1945)… autant de précédents dont le souvenir s’impose aujourd’hui quand Russes et Américains cherchent à régler le sort de l’Ukraine sans demander son avis à cette dernière.
De nombreux adversaires de Donald Trump, souvent perçu comme un climatosceptique tenant de l’unilatéralisme en matière de politique internationale, redoutent les conséquences qu’aura son retour au pouvoir sur les traités multilatéraux visant à protéger l’environnement.
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Noémie Laurens, Graduate Institute – Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID)
L’émergence d’une gouvernance mondiale pour la protection de l’environnement pourra-t-elle résister aux forces politiques qui pourfendent le multilatéralisme ?
Le deuxième mandat de Donald Trump verra-t-il une accélération du retour du protectionnisme dans le monde ?
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L’élection de Donald Trump et son programme agressif en matière de relations économiques signe-t-elle la fin du libre-échange ? La réalité est beaucoup plus complexe.
Manifestation contre les accords commerciaux UE-Mercosur organisée par la Fédération Wallonne de l'Agriculture (FWA) et l'Union des Agricultrices Wallonnes (UAW), avec le soutien du syndicat agricole européen Copa Cogeca et du Boerenbond, à Bruxelles le 9 décembre 2024.
John Thys/AFP
L’accord UE-Mercosur signé le 6 décembre dernier suscite une levée de boucliers en France et ailleurs en Europe. Passage en revue de certains arguments pro et contre.
Le Sud-Liban a payé un très lourd tribut à cette guerre qui devrait s’interrompre pour deux mois.
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S’il convient de se féliciter de la mise en place d’une trêve de 60 jours, de nombreuses questions demeurent en suspens.
Le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliev (à droite), aux côtés du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres (à gauche), à l’occasion de l’ouverture de la COP29 à Bakou, le 12 novembre 2024.
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Enseignant à Sciences Po Paris en Middle East Studies, Président-fondateur de l'Institut des Relations Internationales et de Géopolitique, doctorant en science politique - relations internationales au Centre Thucydide, Sciences Po
Doctorant en Sciences Politiques-Université Paris-Est Créteil, Laboratoire Interdisciplinaire d'Études du Politique Hannah Arendt (LIPHA), Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC)
Chercheur associé au Centre Afrique de l'Institut Français des Relations Internationales, membre du Groupe de Recherche sur l'Eugénisme et le Racisme, Université Paris Cité
Économiste senior, spécialiste des pays émergents et en développement et analyste risque pays, en charge de l'économie internationale, de la Chine, de la Turquie, du Mexique et du Nigeria, Agence Française de Développement (AFD)