« Tourists go home » : Barcelone, Naples, Lisbonne… le sud de l’Europe en révolte contre le surtourisme
Le tourisme de masse remodèle les espaces urbains, souvent au détriment des communautés locales.
Le tourisme de masse remodèle les espaces urbains, souvent au détriment des communautés locales.
L’empreinte carbone du secteur touristique s’avère environ quatre fois plus importante que ce que l’on pensait.
À travers le monde, des destinations réinventent l’art du voyage en exigeant des visiteurs qu’ils s’engagent dans une relation de respect et de réciprocité.
Les populations locales n’ont pas attendu la massification du voyage pour stigmatiser les touristes, dont la définition reste péjorative depuis son origine.
Une journée, un week-end, ou quelques heures… en privilégiant des expériences courtes et à côté de chez soi, la microaventure réinvente un tourisme plus durable.
La France n’apparaît qu’à la 17ᵉ place du classement fondé sur le chiffre d’affaires par touriste. Analyse et pistes stratégiques.
Le tourisme international transforme le quotidien des Cubains en profondeur, avec des conséquences économiques, mais aussi culturelles, sociales et environnementales.
Le développement du numérique a changé en profondeur le secteur du tourisme et l’expérience client. Si les PME ont pris du retard, des initiatives locales doivent être observées de près.
Tout en soumettant sa culture à la loi du marché, le tourisme permet à ce peuple autochtone de faire perdurer des traditions en voie de disparition.
Majorque ne proteste pas contre ceux qui viennent, mais contre un modèle qui contraint ceux qui y vivent à partir. Face à cette contradiction doit émerger une nouvelle figure : celle du « touriste conscient de son impact ».