Articles on sobriété
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Les incitations écologiques à travers des trucs et astuces présentent le risque de faire perdre aux individus le sens qu’ils donnent à leurs efforts, voire engendrer des effets pervers.
La dernière étude de l’Arcep sur l’empreinte écologique du numérique confirme des tendances à la hausse, notamment en matière de gaz à effet de serre. Comment arbitrera-t-elle ?
Le processus d’apprentissage et d’adoption des valeurs et pratiques qu’implique l’engagement dans la sobriété énergétique transforme durablement les individus.
Des études menées dans les écolieux du réseau Oasis ont mesuré le bilan des émissions de gaz à effet de serre et la qualité de vie de ceux qui ont choisi un mode de vie plus sobre.
De nombreux serveurs sont sous-exploités dans les data centers, dont la facture énergétique reste colossale. Les leviers pour limiter le gâchis de ressources matérielles et logicielles.
En situation de sobriété subie, les populations précaires deviennent expertes d’une économie de la débrouille dont les vertus écologiques sont nombreuses.
Dans son essai « Bifurcations », le sociologue et économiste Pierre Veltz distingue dans cette notion relativement floue des dimensions individuelles, systémiques et structurelles.
Il nous faut trouver des moyens pratiques d’inverser la spirale social‐écologique vicieuse dans laquelle nous sommes pris – nous détruisons l’habitat qui nous contient.
Une enquête a interrogé des Lyonnais sur leur vision de l’éclairage privé et public et illustre les écueils de la « cacolumie ».
Le marché de quotas de l’énergie pourrait permettre plus de justice sociale qu’une réduction uniforme de 10 % pour toutes les entreprises.
À rebours des techniques de communication et de publicité actuelles, les produits monastiques, comme d’autres, bénéficient d’une valorisation qui repose sur la discrétion.
La transition vers une société post-croissance oblige les distributeurs à faire leurs « Rêvolutions ».
Le gouvernement vient d’adopter un plan de sobriété énergétique et de créer un Haut Comité pour un numérique coresponsable. Ils invoquent la sobriété, à raison ?
L’éclairage public connaît des mesures de restriction pour réduire la facture énergétique et la pollution lumineuse. Derrière cette dynamique, se trouvent de nombreux enjeux d’acceptabilité.
Le déploiement du low-tech nécessite de prendre en compte le facteur humain et de changer les pratiques de conception.
Derrière toute ligne de code qui s’exécute, il y a une puce électronique qui calcule, entraînant des coûts financiers et environnementaux croissants.
Contrairement aux idées reçues, face au changement climatique la sobriété n’est pas forcément moins « acceptable » que les solutions technologiques. Elle peut même s’avérer faisable et désirable.
Un livre récent dont nous publions ici des extraits démontre que la recherche du bien commun est un cheminement personnel qui peut nous aider à mieux vivre… et à mieux travailler.
Les expériences de coopératives énergétiques citoyennes font ressortir la validité des voies et des moyens du changement en train de se faire.
La low-tech dépasse la seule question de l’intensité et de la complexité technologique. Elle doit aussi s’inscrire dans un discernement à l’échelle de la société vis-à-vis de nos besoins.



















