Articles on Recep Tayyip Erdogan

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Des ressortissants iraniens arrivent dans le nord-est de la Turquie après avoir passé la frontière à Razi-Kapikoy, près de Van, le 2 mars 2026. La Turquie, qui abrite déjà trois millions de Syriens sur son sol, craint un afflux massif de réfugiés en provenance d’Iran si la guerre continue longtemps. Ali Ihsan Ozturk/AFP

La position délicate de la Turquie face à la guerre en Iran

Membre de l’Otan, hostile à bien des égards à l’Iran qu’elle a longuement affronté par « proxys » interposés en Syrie, la Turquie ne souhaite pas pour autant une chute de la République islamique.
Manifestation de soutien à Pinar Selek à l’entrée du tribunal d’Istanbul, le 9 février 2011. Sur les pancartes : « Nous sommes tous témoins. Nous attendons toujours que justice soit faite. » Bulent Kilic/AFP

Oser enquêter face au pouvoir turc

Dans son ouvrage « Lever la tête. La recherche interdite sur la résistance kurde », la sociologue turque Pinar Selek revient sur l’enquête qui a bouleversé sa vie et sur l’acharnement judiciaire dont elle est la cible.
À Istanbul, le 19 avril 2025, un étudiant portant un masque Pikachu, personnage devenu l’un des symboles de la contestation, participe à un rassemblement un mois après l’arrestation du maire d’Istanbul Ekrem Imamoglu. Kemal Aslan/AFP

Pikachu, icône inattendue de la contestation en Turquie

La contestation, largement portée par une jeunesse connectée, emprunte aux codes les plus récents des réseaux sociaux et s’appuie notamment sur l’IA.
Pendant que les manifestations battent leur plein en Turquie, le ministre turc des affaires étrangères Hakan Fidan effectue de longues tournées à l’étranger où il rencontre ses homologues – ici, le Français Jean-Noël Barrot, le 2 avril à Paris, quelques jours après un entretien avec le secrétaire d’État des États-Unis Marco Rubio. Ministère turc des affaires étrangères/AFP

La géopolitique au secours d’Erdogan

Partenaire d’importance pour une Europe focalisée sur sa défense aussi bien que pour les États-Unis, qui voient en elle un acteur majeur au Proche-Orient, la Turquie d’Erdogan peut tranquillement réprimer à l’intérieur.
Les manifestants sont souvent des étudiants, comme ici, à Istanbul, le 21 mars 2025. Sahan Nuhoglu/Shutterstock

Au cœur de la mobilisation anti‑gouvernementale en Turquie

Les manifestants turcs sont pour l’essentiel jeunes, diplômés ou non. N’ayant connu qu’Erdogan, au pouvoir depuis 2003, ils souhaitent des changements radicaux.
Le 22 mars 2025, un manifestant brandit le drapeau turc face aux policiers anti-émeute, qui lancent des gaz lacrymogènes pour disperser un rassemblement devant l’hôtel de ville d’Istanbul en soutien au maire de la ville, Ekrem Imamoglu, arrêté trois jours plus tôt. Kemal Aslan/AFP

Turquie : quatre notions clés pour comprendre l’ébullition actuelle

Quatre termes, employés pour certains par le pouvoir, pour d’autres par ses détracteurs, reflètent la situation de la Turquie depuis l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, rival d’Erdogan.
Le 8 décembre 2024, à Istanbul, des ressortissants syriens célèbrent la chute du régime de Bachar Al-Assad en brandissant un portrait du président turc Recep Tayyip Erdogan. KemalAslan/AFP

La Turquie et la Syrie post‑Assad : une nouvelle ère ?

La Turquie est présentée comme la grande gagnante de la chute de Bachar Al-Assad. Et pour cause : elle est désormais la principale alliée du nouveau pouvoir syrien.
Des hommes armés se tiennent sur le toit d'un bâtiment pour repousser les pillards du complexe de logements militaires de Najha, dans le sud-est de Damas, le 17 décembre 2024. Le nouveau pouvoir a déjà fort à faire à l'intérieur : il va donc devoir se montrer particulièrement diplomate face à ses voisins, qui sont tous plus puissants que lui sur le plan militaire. Aris Messinis/AFP

Al‑Joulani au pouvoir en Syrie : un subtil jeu d’équilibre entre les puissances régionales

Le nouveau régime de Damas doit ménager les intérêts divergents des puissances arabes (Arabie saoudite, Jordanie, Égypte) et de la Turquie, tout en évitant toute confrontation directe avec Israël.
L’activiste et politicien dano-suédois Rasmus Paludan pendant un autodafé du Coran devant l’ambassade de Turquie à Stockholm le 21 janvier 2023. Tobias Hellsten/ToHell.Wikipedia

En Suède, la multiplication des autodafés du Coran met à l’épreuve le pari multiculturel

En Suède, des activistes très hostiles à l’islam brûlent des Corans en public, ce qui vaut au pays des critiques véhémentes venues des pays musulmans mais aussi des menaces terroristes très réelles.
La mosquée Ayasofya, longtemps connue sous le nom de basilique Sainte-Sophie, est l’un des lieux les plus emblématiques d’Istanbul et de toute la Turquie. Osama Ahmed Mansour/Shutterstock

Turquie : où en est‑on trois ans après la transformation de Sainte‑Sophie en mosquée ?

Trois ans après la transformation en mosquée de l’ancienne basilique Sainte-Sophie à Istanbul, où en est la stratégie de réislamisation de Recep Tayyip Erdogan ?
Le président turc Recep Tayyip Erdogan prononce un discours à Istanbul lors d’une manifestation en soutien aux habitants de Gaza, le 28 octobre 2023. Yasin Akgul/AFP via Getty Images

La Turquie face à la guerre à Gaza : Erdogan sur une ligne de crête

Le président turc aimerait jouer les médiateurs, mais il lui est difficile de s’exprimer son soutien au Hamas tout en ménageant Israël.
Des partisans de Recep Tayyip Erdogan célèbrent sa réélection devant le palais présidentiel d’Ankara, dans la nuit du 28 au 29 mai 2023. Adem Altan/AFP

Ce que la réélection d’Erdogan signifie pour l’avenir de la Turquie

Avec la reconduction du président sortant pour cinq années supplémentaires, l’asphyxie sociale, politique et économique risque de s’aggraver en Turquie.
La communauté turque d’Allemagne est la plus nombreuse diaspora turque à l’étranger. Ici un bureau de vote à Essen, fin mai 2023. Ina Fassbender/AFP

Les Turcs de l’étranger, un électorat acquis à Erdogan ?

Recep Tayyip Erdogan et son parti obtiennent de bien meilleurs scores auprès des Turcs installés en Europe occidentale qu’en Turquie même. Les élections de mai 2023 l’ont encore confirmé.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan reçoit le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane à Ankara le 22 juillet 2022. Deux alliés traditionnels de Washington qui jouent de plus en plus leur propre carte. Adem Altan/AFP

Quand les États‑Unis voient leurs alliés leur échapper…

Alliées historiques de Washington, l’Arabie saoudite (en se rapprochant de l’Iran) et la Turquie (en suivant sa propre ligne vis-à-vis de la Russie) s’émancipent de la tutelle américaine.
À quelques jours du scrutin, le président turc Recep Tayyip Erdogan (à gauche) est devancé dans les sondages par le leader du Parti républicain du peuple (CHP) Kemal Kilicdaroglu (à droite). Ozan Kose/AFP

La Turquie va‑t‑elle sortir de l’erdoganisme ?

Au pouvoir depuis vingt ans, jamais Recep Tayyip Erdogan n’avait paru aussi proche d’être vaincu qu’aux prochaines élections.
Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine au sommet de la Conférence pour l’interaction et les mesures de confiance en Asie (Cica), en octobre 2022 à Astana (Kazakhstan). Vyacjeslav Prokofiev/AFP

La Turquie, une puissance médiatrice entre la Russie et l’Ukraine ?

La Turquie de Recep Tayyip Erdogan cherche à jouer les médiateurs dans le conflit russo-ukrainien, retrouvant ainsi une place centrale dans la géopolitique régionale, voire mondiale.
Le tremblement de terre du 6 février 2023, qui a frappé une zone frontalière turco-syrienne, a fait plus de 50 000 morts. FreelanceJournalist/Shutterstock

Séisme en Turquie : Pourquoi autant de dégâts et d’impuissance ?

Le bilan du tremblement de terre qui a dévasté le 6 février dernier une zone à cheval entre la Turquie et la Syrie s’explique en partie, côté turc, par des décennies d’urbanisation incohérente.

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